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Droits télé : Une filière à problèmes

En quelques années, le secteur a généré plusieurs conflits, dont l’affaire Digicom-Crtv sur le match France –Cameroun. 

Tv Max a disparu du paysage audiovisuel national. Une disparition que l’on explique par la saignée entraînée par le long procès Digicom –Crtv. Une affaire entamée dans les juridictions camerounaises et qui a été bouclée au tribunal du commerce à Paris par un verdict à la Salomon. 

La Crtv a perdu d’importantes sommes d’argent dans cette affaire. Digicom a tout perdu dans ce que l’universitaire Michel Tjade Eone considère comme « le premier avatar de l’ère de la concurrence audiovisuelle au Cameroun ». L’affaire Digicom-Crtv sur le match Cameroun-France marque en réalité au plan symbolique la fin du monopole de la télévision publique dans le paysage audiovisuel national. 
Le 4 octobre 2000, au stade de France, l’équipe nationale de France, championne du monde et d’Europe, rencontre, en match amical, les Lions Indomptables du Cameroun, champions d’Afrique et médaillés d’or des Jeux Olympiques de Sydney. Le match charrie des passions dans les rangs des supporters. La chaîne Tv Max, basée à Douala, acquiert les droits de retransmission du match. Elle ne peut malheureusement pas diffuser dans l’ensemble du pays. La Crtv, sous la pression gouvernementale, décide d’acquérir les droits auprès de l’opérateur privé. Le contrat stipule que la Crtv diffuse le signal émis de Tv Max. A l’heure du match, c’est le signal de Canal Horizons qui est diffusé par la télévision publique. 
La direction de Tv Max estime qu’elle a été victime d’une « attitude particulièrement méprisante ». La presse à capitaux privés se saisit de l’affaire et tire à boulets rouges sur la Crtv. Les avocats des deux camps vont s’investir à mettre en œuvre divers arguments juridiques. Le verdict ne satisfait pas les attentes de tous. Mais, c’est de cette manière que la question des droits télé intègre le paysage audiovisuel camerounais. Avant cette affaire, le principal diffuseur national fixait les règles. Pour la retransmission du match d’ouverture du championnat de football ou l’ascension du Mont Cameroun, les organisateurs de ces manifestations sportives versaient d’importants frais de production à la Crtv.

Yves Mba

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Droits télé : Une filière à problèmes

En quelques années, le secteur a généré plusieurs conflits, dont l’affaire Digicom-Crtv sur le match France –Cameroun. 

Tv Max a disparu du paysage audiovisuel national. Une disparition que l’on explique par la saignée entraînée par le long procès Digicom –Crtv. Une affaire entamée dans les juridictions camerounaises et qui a été bouclée au tribunal du commerce à Paris par un verdict à la Salomon. 

La Crtv a perdu d’importantes sommes d’argent dans cette affaire. Digicom a tout perdu dans ce que l’universitaire Michel Tjade Eone considère comme « le premier avatar de l’ère de la concurrence audiovisuelle au Cameroun ». L’affaire Digicom-Crtv sur le match Cameroun-France marque en réalité au plan symbolique la fin du monopole de la télévision publique dans le paysage audiovisuel national. 
Le 4 octobre 2000, au stade de France, l’équipe nationale de France, championne du monde et d’Europe, rencontre, en match amical, les Lions Indomptables du Cameroun, champions d’Afrique et médaillés d’or des Jeux Olympiques de Sydney. Le match charrie des passions dans les rangs des supporters. La chaîne Tv Max, basée à Douala, acquiert les droits de retransmission du match. Elle ne peut malheureusement pas diffuser dans l’ensemble du pays. La Crtv, sous la pression gouvernementale, décide d’acquérir les droits auprès de l’opérateur privé. Le contrat stipule que la Crtv diffuse le signal émis de Tv Max. A l’heure du match, c’est le signal de Canal Horizons qui est diffusé par la télévision publique. 
La direction de Tv Max estime qu’elle a été victime d’une « attitude particulièrement méprisante ». La presse à capitaux privés se saisit de l’affaire et tire à boulets rouges sur la Crtv. Les avocats des deux camps vont s’investir à mettre en œuvre divers arguments juridiques. Le verdict ne satisfait pas les attentes de tous. Mais, c’est de cette manière que la question des droits télé intègre le paysage audiovisuel camerounais. Avant cette affaire, le principal diffuseur national fixait les règles. Pour la retransmission du match d’ouverture du championnat de football ou l’ascension du Mont Cameroun, les organisateurs de ces manifestations sportives versaient d’importants frais de production à la Crtv.

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En quelques années, le secteur a généré plusieurs conflits, dont l’affaire Digicom-Crtv sur le match France –Cameroun. 

Tv Max a disparu du paysage audiovisuel national. Une disparition que l’on explique par la saignée entraînée par le long procès Digicom –Crtv. Une affaire entamée dans les juridictions camerounaises et qui a été bouclée au tribunal du commerce à Paris par un verdict à la Salomon. 

La Crtv a perdu d’importantes sommes d’argent dans cette affaire. Digicom a tout perdu dans ce que l’universitaire Michel Tjade Eone considère comme « le premier avatar de l’ère de la concurrence audiovisuelle au Cameroun ». L’affaire Digicom-Crtv sur le match Cameroun-France marque en réalité au plan symbolique la fin du monopole de la télévision publique dans le paysage audiovisuel national. 
Le 4 octobre 2000, au stade de France, l’équipe nationale de France, championne du monde et d’Europe, rencontre, en match amical, les Lions Indomptables du Cameroun, champions d’Afrique et médaillés d’or des Jeux Olympiques de Sydney. Le match charrie des passions dans les rangs des supporters. La chaîne Tv Max, basée à Douala, acquiert les droits de retransmission du match. Elle ne peut malheureusement pas diffuser dans l’ensemble du pays. La Crtv, sous la pression gouvernementale, décide d’acquérir les droits auprès de l’opérateur privé. Le contrat stipule que la Crtv diffuse le signal émis de Tv Max. A l’heure du match, c’est le signal de Canal Horizons qui est diffusé par la télévision publique. 
La direction de Tv Max estime qu’elle a été victime d’une « attitude particulièrement méprisante ». La presse à capitaux privés se saisit de l’affaire et tire à boulets rouges sur la Crtv. Les avocats des deux camps vont s’investir à mettre en œuvre divers arguments juridiques. Le verdict ne satisfait pas les attentes de tous. Mais, c’est de cette manière que la question des droits télé intègre le paysage audiovisuel camerounais. Avant cette affaire, le principal diffuseur national fixait les règles. Pour la retransmission du match d’ouverture du championnat de football ou l’ascension du Mont Cameroun, les organisateurs de ces manifestations sportives versaient d’importants frais de production à la Crtv.

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La Crtv a perdu d’importantes sommes d’argent dans cette affaire. Digicom a tout perdu dans ce que l’universitaire Michel Tjade Eone considère comme « le premier avatar de l’ère de la concurrence audiovisuelle au Cameroun ». L’affaire Digicom-Crtv sur le match Cameroun-France marque en réalité au plan symbolique la fin du monopole de la télévision publique dans le paysage audiovisuel national. 
Le 4 octobre 2000, au stade de France, l’équipe nationale de France, championne du monde et d’Europe, rencontre, en match amical, les Lions Indomptables du Cameroun, champions d’Afrique et médaillés d’or des Jeux Olympiques de Sydney. Le match charrie des passions dans les rangs des supporters. La chaîne Tv Max, basée à Douala, acquiert les droits de retransmission du match. Elle ne peut malheureusement pas diffuser dans l’ensemble du pays. La Crtv, sous la pression gouvernementale, décide d’acquérir les droits auprès de l’opérateur privé. Le contrat stipule que la Crtv diffuse le signal émis de Tv Max. A l’heure du match, c’est le signal de Canal Horizons qui est diffusé par la télévision publique. 
La direction de Tv Max estime qu’elle a été victime d’une « attitude particulièrement méprisante ». La presse à capitaux privés se saisit de l’affaire et tire à boulets rouges sur la Crtv. Les avocats des deux camps vont s’investir à mettre en œuvre divers arguments juridiques. Le verdict ne satisfait pas les attentes de tous. Mais, c’est de cette manière que la question des droits télé intègre le paysage audiovisuel camerounais. Avant cette affaire, le principal diffuseur national fixait les règles. Pour la retransmission du match d’ouverture du championnat de football ou l’ascension du Mont Cameroun, les organisateurs de ces manifestations sportives versaient d’importants frais de production à la Crtv.

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Développement : Les  » Intellectuels africains  » tracent le chemin

Jacques Bonjawo vient de coordonner l’édition d’un livre où interviennent neuf autres personnalités africaines.
Lazare Kolyang –




Ce n’est écrit nulle part, mais Jacques Bonjawo le dit, pour lever l’équivoque, à chaque fois qu’il faut parler de ce recueil de livres qu’il a assuré la coordination. "Il faut peut être mettre intellectuels entre guillemets. Car il ne s’agit pas d’intellectuels dans le sens universitaire du terme. C’est vrai que certains sont enseignants d’universités, mais tous ont la particulière d’avoir dirigé des projets de développement dans leurs pays respectifs ", affirme celui qui vient de superviser la sortie de ce recueil de livres intitulé " Intellectuels africains face à la mondialisation : pour un développement plus durable ". Il s’agit donc, dans ce livre de 221 pages publié chez Cosmos Publishing aux Etats-Unis, des expériences personnelles de quelques Africains dont les chemins ont croisé celui de Jacques Bonjawo, auteur de plusieurs ouvrages dont le plus récent est " Mes années Microsoft ".
Cette fois, l’ancien employé de Bill Gates parle d’une " transition épidémiologique " et d’une " transition vers la productivité agricole " comme de préalables pour le décollage de l’Afrique. En relevant les retombées que peuvent avoir ces avancées technologiques sur le développement en Afrique, Jacques Bonjawo propose la création des passerelles entre l’Inde et l’Afrique. Mais attention, fait-il remarquer, ce n’est pas du " copier coller " que l’on devrait faire : il faudra adapter ces technologies au contexte africain.

Si Jacques Bonjawo,qui s’est fait entourer par de célèbres noms comme Yves Ekoué Amaizo, Lucie Bourthoumiuex, Peter Kinyajui, Ahmadou lamine Ndiaye, s’est intéressé au volet santé et agricole, le Burkinabé Fernand Sanou fait, quant à lui, une intrusion dans les systèmes éducatifs africains. Pour souligner le caractère primordial de ce volet dans le développement d’une nation, Fernand Sanou affirme que " les pays développés, l’Europe et, surtout les Etats-Unis d’Amérique, semblent s’être construits comme nations modernes et performantes par leur système éducatif ".
Cas concret d’application du système éducatif, l’auteur relève que " depuis lors, de façon systématique, lorsqu’elle se sent menacée de l’extérieur, l’Amérique ausculte son système éducatif pour y puiser les ressources nécessaires à sa protection ". C’est l’aspect que semble aussi développer Didier Acouetey qui pense que pour relever le défi des ressources humaines en Afrique il faut reformer le système éducatif. " Faire des ressources humaines un levier du développement économique et social en Afrique nécessite une approche stratégique qui passe d’abord par l’identification des forces et faiblesses des pays, leurs avantages concurrentiels, avec la définition des secteurs pouvant offrir des sources de croissance importantes, créatrices d’emplois ".

En faisant une étude du mécanisme africain d’évaluation par les pairs, Chérif Salif Sy, le Secrétaire général de l’Association sénégalaise des économises, soutient que " l’Afrique est en train de mettre en place un nouveau cadre de développement autour d’un partenariat entre les gouvernements et leurs populations, entre le secteur privé et le secteur public, entre le continent et ses enfants de la diaspora et enfin les Etats africains et le reste du monde ". L’autre Camerounais de ces " intellectuels africains " pose la problématique du développement par la micro finance. Paul Fokam K. part de la question " Micro finance et lutte contre la pauvreté : quelles perspectives ?" pour partager sa propre expérience à travers le modèle Mc2, un ensemble de micro banques de développement rural créées par les populations, dans le strict respect de leurs us et coutumes. Au final, il ne s’agit pas de tirer une conclusion, mais montrer que l’Afrique à des gens intéressants, que ces anonymes soient connus et que surtout leurs expériences servent à quelque chose.

Titre : Intellectuels africains face à la mondialisation : pour un développement plus durable

Auteurs :Didier Acouety, Yves Ekoué Amaïzo, Jacques Bonjawo, Lucie Bourthoumieux, Paul Fokam K, Peter Kinyanui, Ahmadou lamine Ndiaye, Fernand Sanou, Chérif Salif Sy

Editeur:Cosmos Publishing
Nombre de pages : 221 pages

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