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Marafa limoge six maires Rdpc


Ces délégations vont agir en lieu et place des exécutifs communaux en attendant les élections du 26 octobre prochain dans ces communes.

Des délégations spéciales héritent des exécutifs communaux des mairies de Douala Vè, Bafang, Mogode, Petté, Matomb et Bana, des municipalités où les élections municipales ont été annulées par la Cour suprême fin août dernier dans le cadre du contentieux post électoral. Car, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Marafa Hamidou Yaya a signé, hier, lundi 22 septembre 2008, cinq arrêtés. Ces textes instituent des délégations spéciales dans ces communes dont les élections des conseillers municipaux sont reprogrammées le 26 octobre prochain. Le chef de l’Etat, Paul Biya, a convoqué en fait le corps électoral de ces circonscriptions pour ce jour là dans un décret signé vendredi 19 septembre 2008.
A quoi sert une délégation spéciale dans une municipalité ? « La délégation spéciale instituée par le présent arrêté exerce les attributions du conseil municipal », stipule l’alinéa 1 de l’article 2 de ces arrêtés du Minatd. Marafa Hamidou Yaya s’adosse sur la loi du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. L’article 53 (1) de cette loi prévoit qu’ « en cas de dissolution d’un conseil municipal ou de démission de tous ses membres en exercice et lorsqu’un conseil municipal ne peut être constitué, une délégation spéciale en remplit les fonctions ». L’alinéa 2 quant à lui dispose que « dans les huit jours qui suivent la dissolution ou l’acceptation de la démission, cette délégation spéciale est nommée par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales, qui en désigne le président et le vice-président ». La loi prévoit que la délégation spéciale ne comporte pas plus de trois membres, sauf lorsque la commune a une population de plus de 50.000 personnes. La municipalité de Douala Vè ayant plus de 50.000 habitants, sa délégation spéciale comporte : un président, un vice-président et cinq membres. Alors que les autres délégations spéciales n’ont qu’un président, un vice-président et un membre. En fonction de la taille de leurs populations. Conformément aux dispositions de la loi du 22 juillet 2004, le président de la délégation spéciale remplit les fonctions de maire, et le vice-président celles d’adjoint au maire.
Selon les termes de la loi de 2004 fixant les règles applicables aux communes, la délégation spéciale exerce pratiquement les mêmes attributions que le conseil municipal. Toutefois, et selon l’alinéa 2 de l’article 54 de la loi du 22 juillet 2004, la délégation spéciale ne peut : « aliéner ou échanger des propriétés communales ; augmenter l’effectif budgétaire ; créer des services publics ; voter des emprunts ». L’article 56 de cette loi prévoit que « la reconstitution du conseil municipal met automatiquement fin à la délégation spéciale ». Les préfets des départements dont dépendent territorialement ces mairies sont chargés de l’application de ces arrêtés du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.  

Par Christian LANG

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Ces délégations vont agir en lieu et place des exécutifs communaux en attendant les élections du 26 octobre prochain dans ces communes.

Des délégations spéciales héritent des exécutifs communaux des mairies de Douala Vè, Bafang, Mogode, Petté, Matomb et Bana, des municipalités où les élections municipales ont été annulées par la Cour suprême fin août dernier dans le cadre du contentieux post électoral. Car, le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Marafa Hamidou Yaya a signé, hier, lundi 22 septembre 2008, cinq arrêtés. Ces textes instituent des délégations spéciales dans ces communes dont les élections des conseillers municipaux sont reprogrammées le 26 octobre prochain. Le chef de l’Etat, Paul Biya, a convoqué en fait le corps électoral de ces circonscriptions pour ce jour là dans un décret signé vendredi 19 septembre 2008.
A quoi sert une délégation spéciale dans une municipalité ? « La délégation spéciale instituée par le présent arrêté exerce les attributions du conseil municipal », stipule l’alinéa 1 de l’article 2 de ces arrêtés du Minatd. Marafa Hamidou Yaya s’adosse sur la loi du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. L’article 53 (1) de cette loi prévoit qu’ « en cas de dissolution d’un conseil municipal ou de démission de tous ses membres en exercice et lorsqu’un conseil municipal ne peut être constitué, une délégation spéciale en remplit les fonctions ». L’alinéa 2 quant à lui dispose que « dans les huit jours qui suivent la dissolution ou l’acceptation de la démission, cette délégation spéciale est nommée par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales, qui en désigne le président et le vice-président ». La loi prévoit que la délégation spéciale ne comporte pas plus de trois membres, sauf lorsque la commune a une population de plus de 50.000 personnes. La municipalité de Douala Vè ayant plus de 50.000 habitants, sa délégation spéciale comporte : un président, un vice-président et cinq membres. Alors que les autres délégations spéciales n’ont qu’un président, un vice-président et un membre. En fonction de la taille de leurs populations. Conformément aux dispositions de la loi du 22 juillet 2004, le président de la délégation spéciale remplit les fonctions de maire, et le vice-président celles d’adjoint au maire.
Selon les termes de la loi de 2004 fixant les règles applicables aux communes, la délégation spéciale exerce pratiquement les mêmes attributions que le conseil municipal. Toutefois, et selon l’alinéa 2 de l’article 54 de la loi du 22 juillet 2004, la délégation spéciale ne peut : « aliéner ou échanger des propriétés communales ; augmenter l’effectif budgétaire ; créer des services publics ; voter des emprunts ». L’article 56 de cette loi prévoit que « la reconstitution du conseil municipal met automatiquement fin à la délégation spéciale ». Les préfets des départements dont dépendent territorialement ces mairies sont chargés de l’application de ces arrêtés du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.  

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Ces délégations vont agir en lieu et place des exécutifs communaux en attendant les élections du 26 octobre prochain dans ces communes.

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A quoi sert une délégation spéciale dans une municipalité ? « La délégation spéciale instituée par le présent arrêté exerce les attributions du conseil municipal », stipule l’alinéa 1 de l’article 2 de ces arrêtés du Minatd. Marafa Hamidou Yaya s’adosse sur la loi du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. L’article 53 (1) de cette loi prévoit qu’ « en cas de dissolution d’un conseil municipal ou de démission de tous ses membres en exercice et lorsqu’un conseil municipal ne peut être constitué, une délégation spéciale en remplit les fonctions ». L’alinéa 2 quant à lui dispose que « dans les huit jours qui suivent la dissolution ou l’acceptation de la démission, cette délégation spéciale est nommée par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales, qui en désigne le président et le vice-président ». La loi prévoit que la délégation spéciale ne comporte pas plus de trois membres, sauf lorsque la commune a une population de plus de 50.000 personnes. La municipalité de Douala Vè ayant plus de 50.000 habitants, sa délégation spéciale comporte : un président, un vice-président et cinq membres. Alors que les autres délégations spéciales n’ont qu’un président, un vice-président et un membre. En fonction de la taille de leurs populations. Conformément aux dispositions de la loi du 22 juillet 2004, le président de la délégation spéciale remplit les fonctions de maire, et le vice-président celles d’adjoint au maire.
Selon les termes de la loi de 2004 fixant les règles applicables aux communes, la délégation spéciale exerce pratiquement les mêmes attributions que le conseil municipal. Toutefois, et selon l’alinéa 2 de l’article 54 de la loi du 22 juillet 2004, la délégation spéciale ne peut : « aliéner ou échanger des propriétés communales ; augmenter l’effectif budgétaire ; créer des services publics ; voter des emprunts ». L’article 56 de cette loi prévoit que « la reconstitution du conseil municipal met automatiquement fin à la délégation spéciale ». Les préfets des départements dont dépendent territorialement ces mairies sont chargés de l’application de ces arrêtés du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.  

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A quoi sert une délégation spéciale dans une municipalité ? « La délégation spéciale instituée par le présent arrêté exerce les attributions du conseil municipal », stipule l’alinéa 1 de l’article 2 de ces arrêtés du Minatd. Marafa Hamidou Yaya s’adosse sur la loi du 22 juillet 2004 fixant les règles applicables aux communes. L’article 53 (1) de cette loi prévoit qu’ « en cas de dissolution d’un conseil municipal ou de démission de tous ses membres en exercice et lorsqu’un conseil municipal ne peut être constitué, une délégation spéciale en remplit les fonctions ». L’alinéa 2 quant à lui dispose que « dans les huit jours qui suivent la dissolution ou l’acceptation de la démission, cette délégation spéciale est nommée par arrêté du ministre chargé des Collectivités territoriales, qui en désigne le président et le vice-président ». La loi prévoit que la délégation spéciale ne comporte pas plus de trois membres, sauf lorsque la commune a une population de plus de 50.000 personnes. La municipalité de Douala Vè ayant plus de 50.000 habitants, sa délégation spéciale comporte : un président, un vice-président et cinq membres. Alors que les autres délégations spéciales n’ont qu’un président, un vice-président et un membre. En fonction de la taille de leurs populations. Conformément aux dispositions de la loi du 22 juillet 2004, le président de la délégation spéciale remplit les fonctions de maire, et le vice-président celles d’adjoint au maire.
Selon les termes de la loi de 2004 fixant les règles applicables aux communes, la délégation spéciale exerce pratiquement les mêmes attributions que le conseil municipal. Toutefois, et selon l’alinéa 2 de l’article 54 de la loi du 22 juillet 2004, la délégation spéciale ne peut : « aliéner ou échanger des propriétés communales ; augmenter l’effectif budgétaire ; créer des services publics ; voter des emprunts ». L’article 56 de cette loi prévoit que « la reconstitution du conseil municipal met automatiquement fin à la délégation spéciale ». Les préfets des départements dont dépendent territorialement ces mairies sont chargés de l’application de ces arrêtés du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation.  

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Aimé Césaire : Je souffre des Antilles, mais je souffre aussi de l’Afrique

Dans cet entretien avec Lilyan Kesteloot en 1971, le poète explique son rapport à l’Afrique.
Source: Aimé Césaire, l’homme et l’œuvre, Paris, Présence africaine, 1973 –




Vous êtes intégré comme écrivain africain, vous paraissez dans des anthologies et dans des collections où ne paraissent que des Africains. Que représentait pour vous, jadis, l’Afrique ?
Je crois que l’Afrique a représenté pour moi, évidemment, le retour aux sources, la terre de mes pères, donc une immense nostalgie et par conséquent, un lieu d’accomplissement de moi-même. Je crois que je n’aurais pas été moi-même si je n’avais pas connu l’Afrique à ma manière, si je n’avais pas rencontré des Africains. Donc, c’est une chose extrêmement importante, un très grand enrichissement de ma personnalité et cela m’a donné une dimension essentielle de moi-même que je découvrais à travers les Africains. Cette connaissance de l’Afrique me permettait en même temps de connaître mieux mon pays. Je crois que toutes les histoires sur 1’" antillanité " sont très superficielles. On ne peut pas connaître les Antilles si on ne connaît pas l’Afrique. Bien sûr, ma connaissance de l’Afrique était livresque, j’étais tributaire de ce qu’écrivaient les blancs; toute notre génération d’ailleurs; on restait un petit peu sur sa faim parce que, dans ce domaine, la littérature n’était pas fort abondante, et même quand elle existait, elle était certainement partiale. Mais enfin, du point de vue psychologique, affectif, c’était tout de même pour nous une chose extrêmement importante, et aussi du point de vue culturel car j’ai pensé que, par l’Afrique, nous pouvions saisir sur le vif le génie nègre en exercice. Ce génie nègre que l’on devine dans ses manifestations aux Antilles, I’Afrique permet de le saisir à l’état pur.

N’avez-vous jamais été tenté d’aller vivre Ià-bas ?
Non, le débat a été jugé une fois pour toutes, c’est tout le problème du "go back Africa", le problème de Garvey, mais l’histoire a réglé son sort au garveyisme; je crois que c’est complètement dépassé. Parce que l’on ne retourne pas à l’Afrique comme ça. Parce que l’Afrique est formée de nations. Parce qu’il y a des Etats modernes en Afrique, etc, etc… on ne va pas retourner en Afrique comme les nègres américains sont retournés au Libéria… Non, I’histoire a passé par là, l’affaire est réglée depuis que nos pères ont été transportés hors d’Afrique, nous avons chacun nos pays, et je suis maintenant un Antillais. Par conséquent, ce serait une dérobade et une désertion que de quitter les Antilles, même si le cœur m’en disait, pour aller en Afrique; ce serait une solution de facilité.

J’aurais voulu que vous me disiez si maintenant, votre vision de l’Afrique a changé ?
Je la connais mieux parce que je connais beaucoup mieux les Africains. Je connais la philosophie africaine, ne serait-ce que parce que la sociologie africaine et d’autres sciences ont fait des progrès. Je connais un peu mieux, je comprends mieux, ça c’est vrai, oui.

Mais qu’est-ce que ça représente pour vous ?
A l’heure actuelle, moi, je suis surtout frappé par les immenses difficultés de l’Afrique à partir, à décoller, à s’affirmer. Je souffre des Antilles mais je souffre aussi de l’Afrique. Mais cependant je ne perds pas espoir. Il est important pour moi que l’Afrique réussisse. Je crois que je me consolerais plus facilement d’un échec des Antilles que d’un échec de l’Afrique. Parce que, quand l’Afrique réussira, je crois qu’implicitement, en partie, le reste sera aussi résolu.

Le reste de quoi ?
Le reste du problème, le reste de mon problème, y compris celui des Antilles.
Quel que soit l’avenir des Antilles, vous le voyez tout de même en relation avec l’Afrique?
Pas uniquement, bien sûr. Ce serait trop facile de s’en remettre aux autres pour régler ses problèmes. Mais je crois que ce qui se passe en Afrique ne peut pas être indifférent, n’est pas inopérant quant au sort des Antilles. Car il y a le sort des hommes noirs ! Et cela se joue aux Antilles, en Amérique du Nord et en Afrique.

Est-ce que politiquement, I’Afrique a une importance ?
Il est évident que l’homme qui secoue l’aliénation est amené à combattre pour la liberté. Le spectacle de l’Afrique doit nous amener à mieux combattre l’oppression, en nous aidant à combattre l’aliénation, à mieux prendre possession de nous-mêmes. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de révolutionnaires Noirs américains ont commencé à apprendre le swahili, à s’habiller à l’africaine. Par conséquent, la première démarche révolutionnaire consiste à secouer moralement le joug qui pèse sur lui. La libération collective passe par la libération individuelle.

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