Non classé

Cameroun, la corruption avance


Le Cameroun, selon l’indice de perception de la corruption de Transparency international, passe du 138ème au 141ème rang mondial sur 180 pays.

Selon l’indice de perception de la corruption (Ipc) de Transparency international (Ti) rendu public hier, mardi 23 septembre 2008, le Cameroun est en régression au regard de son classement. Cette année, notre pays est classé 141ème ex aequo sur un total de 180 pays classés dans le monde, et 31ème sur 47 pays classés en Afrique avec une note de 2,3 sur 10. Les pays les moins corrompus ont des notes proches de 10 sur 10 et les plus corrompus sont proches de zéro. La corruption est grandissante au Cameroun selon Ti parce que, considérant les chiffres de l’année 2007, il y a une régression. L’année dernière, notre pays était classé 138ème ex aequo sur 180 pays. En 2007, le Cameroun avait une note de 2,4.
Se fondant sur l’Ipc de Ti, Me Charles Nguini, président de la section camerounaise de Ti définit la corruption comme étant “ l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel ”. Au Cameroun, Ti a utilisé sept enquêtes pour aboutir à ce dernier classement. Parlant de l’Ipc, le président de Ti-Cameroon note que “ les enquêtes utiliser pour l’établir consistent particulièrement en des questionnements relatifs à la corruption des fonctionnaires, les versements des pots-de-vin dans le cadre des marchés publics, des détournements des deniers publics ou l’action des pouvoirs publics en matière de lutte contre la corruption ”.

Classement
Pour cette année en cours, la Somalie occupe le 1er rang, (180ème/180). Cet Etat de l’Afrique de l’Est a une note 10 sur 10. Il est suivi de près par l’Irak et le Myanmar (Birmanie), avec, chacun, 1,3/10. “ Avec la Somalie et l’Irak perçus comme les pays les plus corrompus, l’indice de perception de la corruption (Ipc) 2008 de Transparency international […] met en évidence le cercle vicieux liant pauvreté, faillite des institutions et corruption ”, précise Ti. Les autres pays du continent noir mal classés sont : Guinée-Bissau, Angola, Gambie, Zimbabwe, Rd Congo, Guinée Équatoriale, Guinée, Tchad, Soudan…avec moins de 2 points au classement 2008. En Afrique, les pays les mieux classés sont : le Botswana (1er africain et 36ème mondial avec 5.8 points), l’Île Maurice, le Cap Vert, l’Afrique du Sud et les Seychelles. Au niveau mondial, les pays les moins corrompus sont : le Danemark, la Nouvelle Zélande et la Suède avec 9.3. A en croire Ti, la lutte contre la corruption interpelle tant les pays pauvres que les pays riches.  

Par Christian LANG

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Cameroun, la corruption avance


Le Cameroun, selon l’indice de perception de la corruption de Transparency international, passe du 138ème au 141ème rang mondial sur 180 pays.

Selon l’indice de perception de la corruption (Ipc) de Transparency international (Ti) rendu public hier, mardi 23 septembre 2008, le Cameroun est en régression au regard de son classement. Cette année, notre pays est classé 141ème ex aequo sur un total de 180 pays classés dans le monde, et 31ème sur 47 pays classés en Afrique avec une note de 2,3 sur 10. Les pays les moins corrompus ont des notes proches de 10 sur 10 et les plus corrompus sont proches de zéro. La corruption est grandissante au Cameroun selon Ti parce que, considérant les chiffres de l’année 2007, il y a une régression. L’année dernière, notre pays était classé 138ème ex aequo sur 180 pays. En 2007, le Cameroun avait une note de 2,4.
Se fondant sur l’Ipc de Ti, Me Charles Nguini, président de la section camerounaise de Ti définit la corruption comme étant “ l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel ”. Au Cameroun, Ti a utilisé sept enquêtes pour aboutir à ce dernier classement. Parlant de l’Ipc, le président de Ti-Cameroon note que “ les enquêtes utiliser pour l’établir consistent particulièrement en des questionnements relatifs à la corruption des fonctionnaires, les versements des pots-de-vin dans le cadre des marchés publics, des détournements des deniers publics ou l’action des pouvoirs publics en matière de lutte contre la corruption ”.

Classement
Pour cette année en cours, la Somalie occupe le 1er rang, (180ème/180). Cet Etat de l’Afrique de l’Est a une note 10 sur 10. Il est suivi de près par l’Irak et le Myanmar (Birmanie), avec, chacun, 1,3/10. “ Avec la Somalie et l’Irak perçus comme les pays les plus corrompus, l’indice de perception de la corruption (Ipc) 2008 de Transparency international […] met en évidence le cercle vicieux liant pauvreté, faillite des institutions et corruption ”, précise Ti. Les autres pays du continent noir mal classés sont : Guinée-Bissau, Angola, Gambie, Zimbabwe, Rd Congo, Guinée Équatoriale, Guinée, Tchad, Soudan…avec moins de 2 points au classement 2008. En Afrique, les pays les mieux classés sont : le Botswana (1er africain et 36ème mondial avec 5.8 points), l’Île Maurice, le Cap Vert, l’Afrique du Sud et les Seychelles. Au niveau mondial, les pays les moins corrompus sont : le Danemark, la Nouvelle Zélande et la Suède avec 9.3. A en croire Ti, la lutte contre la corruption interpelle tant les pays pauvres que les pays riches.  

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Le Cameroun, selon l’indice de perception de la corruption de Transparency international, passe du 138ème au 141ème rang mondial sur 180 pays.

Selon l’indice de perception de la corruption (Ipc) de Transparency international (Ti) rendu public hier, mardi 23 septembre 2008, le Cameroun est en régression au regard de son classement. Cette année, notre pays est classé 141ème ex aequo sur un total de 180 pays classés dans le monde, et 31ème sur 47 pays classés en Afrique avec une note de 2,3 sur 10. Les pays les moins corrompus ont des notes proches de 10 sur 10 et les plus corrompus sont proches de zéro. La corruption est grandissante au Cameroun selon Ti parce que, considérant les chiffres de l’année 2007, il y a une régression. L’année dernière, notre pays était classé 138ème ex aequo sur 180 pays. En 2007, le Cameroun avait une note de 2,4.
Se fondant sur l’Ipc de Ti, Me Charles Nguini, président de la section camerounaise de Ti définit la corruption comme étant “ l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel ”. Au Cameroun, Ti a utilisé sept enquêtes pour aboutir à ce dernier classement. Parlant de l’Ipc, le président de Ti-Cameroon note que “ les enquêtes utiliser pour l’établir consistent particulièrement en des questionnements relatifs à la corruption des fonctionnaires, les versements des pots-de-vin dans le cadre des marchés publics, des détournements des deniers publics ou l’action des pouvoirs publics en matière de lutte contre la corruption ”.

Classement
Pour cette année en cours, la Somalie occupe le 1er rang, (180ème/180). Cet Etat de l’Afrique de l’Est a une note 10 sur 10. Il est suivi de près par l’Irak et le Myanmar (Birmanie), avec, chacun, 1,3/10. “ Avec la Somalie et l’Irak perçus comme les pays les plus corrompus, l’indice de perception de la corruption (Ipc) 2008 de Transparency international […] met en évidence le cercle vicieux liant pauvreté, faillite des institutions et corruption ”, précise Ti. Les autres pays du continent noir mal classés sont : Guinée-Bissau, Angola, Gambie, Zimbabwe, Rd Congo, Guinée Équatoriale, Guinée, Tchad, Soudan…avec moins de 2 points au classement 2008. En Afrique, les pays les mieux classés sont : le Botswana (1er africain et 36ème mondial avec 5.8 points), l’Île Maurice, le Cap Vert, l’Afrique du Sud et les Seychelles. Au niveau mondial, les pays les moins corrompus sont : le Danemark, la Nouvelle Zélande et la Suède avec 9.3. A en croire Ti, la lutte contre la corruption interpelle tant les pays pauvres que les pays riches.  

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Le Cameroun, selon l’indice de perception de la corruption de Transparency international, passe du 138ème au 141ème rang mondial sur 180 pays.

Selon l’indice de perception de la corruption (Ipc) de Transparency international (Ti) rendu public hier, mardi 23 septembre 2008, le Cameroun est en régression au regard de son classement. Cette année, notre pays est classé 141ème ex aequo sur un total de 180 pays classés dans le monde, et 31ème sur 47 pays classés en Afrique avec une note de 2,3 sur 10. Les pays les moins corrompus ont des notes proches de 10 sur 10 et les plus corrompus sont proches de zéro. La corruption est grandissante au Cameroun selon Ti parce que, considérant les chiffres de l’année 2007, il y a une régression. L’année dernière, notre pays était classé 138ème ex aequo sur 180 pays. En 2007, le Cameroun avait une note de 2,4.
Se fondant sur l’Ipc de Ti, Me Charles Nguini, président de la section camerounaise de Ti définit la corruption comme étant “ l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel ”. Au Cameroun, Ti a utilisé sept enquêtes pour aboutir à ce dernier classement. Parlant de l’Ipc, le président de Ti-Cameroon note que “ les enquêtes utiliser pour l’établir consistent particulièrement en des questionnements relatifs à la corruption des fonctionnaires, les versements des pots-de-vin dans le cadre des marchés publics, des détournements des deniers publics ou l’action des pouvoirs publics en matière de lutte contre la corruption ”.

Classement
Pour cette année en cours, la Somalie occupe le 1er rang, (180ème/180). Cet Etat de l’Afrique de l’Est a une note 10 sur 10. Il est suivi de près par l’Irak et le Myanmar (Birmanie), avec, chacun, 1,3/10. “ Avec la Somalie et l’Irak perçus comme les pays les plus corrompus, l’indice de perception de la corruption (Ipc) 2008 de Transparency international […] met en évidence le cercle vicieux liant pauvreté, faillite des institutions et corruption ”, précise Ti. Les autres pays du continent noir mal classés sont : Guinée-Bissau, Angola, Gambie, Zimbabwe, Rd Congo, Guinée Équatoriale, Guinée, Tchad, Soudan…avec moins de 2 points au classement 2008. En Afrique, les pays les mieux classés sont : le Botswana (1er africain et 36ème mondial avec 5.8 points), l’Île Maurice, le Cap Vert, l’Afrique du Sud et les Seychelles. Au niveau mondial, les pays les moins corrompus sont : le Danemark, la Nouvelle Zélande et la Suède avec 9.3. A en croire Ti, la lutte contre la corruption interpelle tant les pays pauvres que les pays riches.  

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Réactions

Abdou Diouf, Secrétaire général de la francophonie
Je salue la mémoire d’un homme de combats – Réactions


Abdou Diouf, Secrétaire général de la francophonie
Je salue la mémoire d’un homme de combats


" Je salue la mémoire d’un homme qui a consacré sa vie aux multiples combats menés sur tous les champs de bataille où se jouait le destin culturel et politique de ses frères de race, un combat noble car exempt de cette haine qu’ il avait en horreur " a déclaré M. Abdou Diouf.
Apprenant la disparition du grand homme, Abdou Diouf a voulu associer l’ensemble de la communauté francophone à l’hommage que le monde rend, aujourd’hui, à Aimé Césaire. Il a notamment salué le " poète qui a su prendre les dimensions de l’univers, tout en restant profondément attaché aux valeurs culturelles du monde noir", mais aussi " l’homme qui a vécu sa francophonie dans l’abondance de ses œuvres qui font chanter la langue que nous avons en partage dans tous les genres littéraires et plus particulièrement dans la poésie le théâtre, l’essai et l’histoire. Aimé Césaire a admirablement manifesté dans ses écrits ce qu’une illustre figure du surréalisme a appelé le don du chant, la capacité du refus et le pouvoir de transmutation " a-t-il ajouté.
Source : Afrik.com

Jean Claude Awono, Président de la Ronde des poètes du Cameroun
Jamais notre humanité n’a vibré si haut

La disparition de Césaire, un peu comme celle de Séverin Cécile Abega tout récemment doit susciter un vibrant Esani, notre danse forestière de triomphe. A l’âge où le père de la Négritude nous quitte et avec l’immense héritage qu’il nous laisse, on ne peut pas dire qu’il soit mort. Il est plus vivant que jamais. Plus que jamais au cœur de notre souvenir et de notre espérance. Car Césaire vient de ce que nous avons de fondamental. Il a partagé cette " fondamentalité " avec Senghor et Damas. Il nous la lègue aujourd’hui. Jamais la marche noire vers la liberté n’a été porteuse d’autant de lumière, de puissance, et de foi que sous leur règne. Jamais notre humanité n’a vibré à un si haut niveau de rêve et de désir utopique. Avec le départ de Césaire, se ferme la longue marche de nos trois mages. Nos trois prophètes. Vienne à présent le temps de récolter les fruits d’un si grand labeur, d’un arbre si doux…. Mais serons-nous, avec nos turpitudes légendaires et notre cavalcade de nivellements vers le bas, capable de porter et de regarder en face la liberté pour laquelle ils ont lutté et qu’ils nous laissent ? Serons-nous capables, " au bout du petit matin " de dire " merde à la gueule de flics " qui nous pourrit aujourd’hui encore la vie. Je perds, avec l’entrée de Césaire au panthéon des immortels, un vieux rêve : celui de le voir un jour débarquer en chair et en os au Cameroun. Mais cela, il faudra sans doute attendre que la poule se fasse des dents. Mais qu’importe, le poète est mort, vive le poète. A un de ces jours dans le ventre euphorique de la terre. Rendez-vous pris. Rendez-vous ferme!

Joseph Fumtim, Membre du Directoire des Editions Ifrikiya
On a au plus un Césaire par siècle

Le Césaire poète est la figure la plus renommée, au détriment de Césaire l’essayiste. Pourtant, il est l’auteur de Discours sur le colonialisme, l’une des répliques les plus argumentées dressées contre les thèses essentialistes et infantilisantes développées en direction de l’Afrique par des idéologues occidentaux tels Levy Bruhl et Arthur de Gobinau. Un opus, je pense, qui a été insuffisamment exploité par des intellectuels africains de sa génération. Dans ce livre, Césaire attire notre attention sur les dérives du réflexe nativiste et l’obsession du fixisme identitaire qui sont légion dans les réflexions sur la culture en Afrique. Il a fallu attendre des penseurs comme Achille Mbembe, Célestin Monga et dans une certaine mesure Kelman, pour saisir la portée épistémique et stratégique des idées contenues dans ce petit livre, sans doute le moins volumineux de Césaire. Je pense pour ma part que le concept d’Afropolitanisme développé ces derniers temps par Mbembe sont quelque part tributaires du travail de Césaire.
Quant au poète Césaire, Paul Desalmand me disait hier que Césaire est actuellement l’auteur poétique français le plus lu dans le monde, surtout aux Etats-Unis. Ce qui ne nous étonne pas du tout, dans la mesure où c’est l’un des poètes qui a su agencer la littérature politique à la politique de la littérature, en exploitant à fond les ressources sémantiques des mots, n’hésitant pas souvent, en cas de besoin, à en créer. Avec tous ces atouts, on ne peut qu’être étonné de ce qu’il n’ait pas obtenu le Prix Nobel. C’est un paradoxe que l’histoire pourra peut-être nous permettra un jour d’éclairer. Car on n’a pas deux Césaire dans un même siècle.

Propos recueillis par D.E et P.T

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