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Affaire Chantier Naval : Les avocats de la défense déboutés

L’audience d’hier mercredi 10 juin 2009 a été entièrement consacrée au délibéré sur les exceptions soulevées et la demande de liberté provisoire de Mme Njoh Moudio née Massot Rose. La présidente de la collégialité après les civilités de début d’audience va d’emblée lire son jugement avant dire droit (Add) sur les exceptions soulevées par les avocats de la défense et la demande de mise en liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot Rose Constance Angèle lors de l’audience très houleuse du 27 mai dernier. Après avoir soutenu et motivé sa décision, la présidente de la collégialité déclare à l’unanimité des juges les exceptions soulevées sur le rejet de la communication de la liste des témoins de la partie civile sollicitée par les avocats pour dépôt tardif, notamment après ce qu’il qualifie d’ouverture des débats a été rejeté, tout en précisant que les jurés ont aussi décidé de privilégier les débats. Les avocats de la défense des accusés Zacchaeus Mungwe Forjindam et Mme Njoh Moudio épouse Massot Rose apprécient d’une part que cette décision ait été motivée, mais d’autre part dénoncent le fait que la présidente de la collégialité en faisant référence dans sa décision à l’arrêt de la Cour d’appel dans un cas similaire lors de l’affaire Port autonome Douala (pad) contre Siyam Siwe et compagnie, elle n’a pas lu exactement ce que dit cet arrêt. “La Cour d’appel avait notamment dit qu’elle ne pouvait pas s’appuyer sur le plumitif pour trancher dès lors que l’élément qui lui était présenté était un plumitif d’audience et non une décision de justice motivée comme c’est le cas ”, soutiennent les avocats de la défense. Ils se réservent de faire appel si leurs clients en jugent de l’opportunité. “ Nous allons les consulter tout en donnant notre avis mais c’est à eux que revient la dernière décision ”, affirme Me Bonu Innocent, avocat de Forjindam.
Par ailleurs, les jurés ont aussi rejeté la demande de liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot pour leur client. Si pour ce qui est des exceptions, ce qui semble avoir conduit la collégialité c’est l’arrêt suscité de la Cour suprême, dans le second rejet, la collégialité a donné tout simplement raison au ministère public qui a soutenu que Mme Njoh Moudio, poursuivie pour coaction de détournement de deniers publics encourt une peine d’emprisonnement à vie, par conséquent, ne pouvait bénéficier d’une liberté provisoire. Le procès a été renvoyé au 24 juin pour débats. En attendant de savoir si les accusés vont se pouvoir en appel. 

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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L’audience d’hier mercredi 10 juin 2009 a été entièrement consacrée au délibéré sur les exceptions soulevées et la demande de liberté provisoire de Mme Njoh Moudio née Massot Rose. La présidente de la collégialité après les civilités de début d’audience va d’emblée lire son jugement avant dire droit (Add) sur les exceptions soulevées par les avocats de la défense et la demande de mise en liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot Rose Constance Angèle lors de l’audience très houleuse du 27 mai dernier. Après avoir soutenu et motivé sa décision, la présidente de la collégialité déclare à l’unanimité des juges les exceptions soulevées sur le rejet de la communication de la liste des témoins de la partie civile sollicitée par les avocats pour dépôt tardif, notamment après ce qu’il qualifie d’ouverture des débats a été rejeté, tout en précisant que les jurés ont aussi décidé de privilégier les débats. Les avocats de la défense des accusés Zacchaeus Mungwe Forjindam et Mme Njoh Moudio épouse Massot Rose apprécient d’une part que cette décision ait été motivée, mais d’autre part dénoncent le fait que la présidente de la collégialité en faisant référence dans sa décision à l’arrêt de la Cour d’appel dans un cas similaire lors de l’affaire Port autonome Douala (pad) contre Siyam Siwe et compagnie, elle n’a pas lu exactement ce que dit cet arrêt. “La Cour d’appel avait notamment dit qu’elle ne pouvait pas s’appuyer sur le plumitif pour trancher dès lors que l’élément qui lui était présenté était un plumitif d’audience et non une décision de justice motivée comme c’est le cas ”, soutiennent les avocats de la défense. Ils se réservent de faire appel si leurs clients en jugent de l’opportunité. “ Nous allons les consulter tout en donnant notre avis mais c’est à eux que revient la dernière décision ”, affirme Me Bonu Innocent, avocat de Forjindam.
Par ailleurs, les jurés ont aussi rejeté la demande de liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot pour leur client. Si pour ce qui est des exceptions, ce qui semble avoir conduit la collégialité c’est l’arrêt suscité de la Cour suprême, dans le second rejet, la collégialité a donné tout simplement raison au ministère public qui a soutenu que Mme Njoh Moudio, poursuivie pour coaction de détournement de deniers publics encourt une peine d’emprisonnement à vie, par conséquent, ne pouvait bénéficier d’une liberté provisoire. Le procès a été renvoyé au 24 juin pour débats. En attendant de savoir si les accusés vont se pouvoir en appel. 

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Par ailleurs, les jurés ont aussi rejeté la demande de liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot pour leur client. Si pour ce qui est des exceptions, ce qui semble avoir conduit la collégialité c’est l’arrêt suscité de la Cour suprême, dans le second rejet, la collégialité a donné tout simplement raison au ministère public qui a soutenu que Mme Njoh Moudio, poursuivie pour coaction de détournement de deniers publics encourt une peine d’emprisonnement à vie, par conséquent, ne pouvait bénéficier d’une liberté provisoire. Le procès a été renvoyé au 24 juin pour débats. En attendant de savoir si les accusés vont se pouvoir en appel. 

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Par ailleurs, les jurés ont aussi rejeté la demande de liberté provisoire sollicitée par les avocats de Mme Njoh Moudio née Massot pour leur client. Si pour ce qui est des exceptions, ce qui semble avoir conduit la collégialité c’est l’arrêt suscité de la Cour suprême, dans le second rejet, la collégialité a donné tout simplement raison au ministère public qui a soutenu que Mme Njoh Moudio, poursuivie pour coaction de détournement de deniers publics encourt une peine d’emprisonnement à vie, par conséquent, ne pouvait bénéficier d’une liberté provisoire. Le procès a été renvoyé au 24 juin pour débats. En attendant de savoir si les accusés vont se pouvoir en appel. 

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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Fritz Ntonè Ntonè “ courtise ” les médias

Il souhaite que la presse l’accompagne dans son œuvre d’embellissement de Douala. –

Opération de charme. Ainsi pourrait-on qualifier le “ dîner-débat ” organisé lundi soir, 22 septembre, à l’hôtel Akwa Palace par la Communauté urbaine de Douala (Cud). Fritz Ntonè Ntonè, délégué du gouvernement entouré de ses collaborateurs recevait une centaine d’hommes de médias (directeurs de publications, rédacteurs en chef, journalistes, etc.), à l’occasion du deuxième anniversaire de sa nomination à la tête de la Cud. Les échanges étaient censés porter sur la problématique du développement de la capitale économique du Cameroun. Mais, le délégué du gouvernement en a profité pour sensibiliser les journalistes. “ Nous appelons l’adhésion de toutes les personnes concernées par le développement de notre ville. Et nous comptons beaucoup sur vous, hommes de médias, pour nous appuyer dans la sensibilisation et la mobilisation générale ”, a plaidé Fritz Ntonè Ntonè.
Cette sortie n’est pas tout à fait innocente. Récemment, les médias ont largement fait échos des tensions traversées par la Cud. Avec notamment le cas Metropolis, la police municipale créée par la Cud. Il y a près d’un mois, après une descente musclée des éléments de Metropolis qui avait tourné au vinaigre au marché Congo, le préfet du Wouri, Bernard Okalia Bilaï, avait suspendu cette police municipale, demandant à Fritz Ntonè Ntonè de se référer aux textes du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (Minatd) qui “ ne reconnaissent pas l’existence d’une telle police ”. Répondant aux préoccupations des journalistes, le délégué du gouvernement auprès de la Cud a affirmé que le malentendu entre sa hiérarchie et lui était oublié. “ Je puis vous assurer que cette fonction [police municipale, Ndlr] existe toujours et elle va s’exercer sur le terrain de manière beaucoup plus digeste ”, a annoncé le délégué du gouvernement.

Collaboration sélective
Plus que jamais, le délégué du gouvernement veut communiquer. Même si, en analysant ses propos, il va souvent travailler avec des médias sélectionnés. “ Nous allons souvent choisir deux ou trois médias ”, a-t-il déclaré à plusieurs reprises. Toujours à propos de cette collaboration, Pius Njawé, directeur de publication du Messager, lui a rappelé que l’accès à la Cud est sélectif. “ J’en veux pour preuve que nous vous avons fait parvenir un protocole d’interview depuis plus de deux mois sans réponse jusqu’ici ”, a-t-il rappelé au délégué.
Les débats de la soirée ont également porté sur les deux années déjà passées à la tête de la Cud par Fritz Ntonè Ntonè. Dans un bref exposé, M. Jean Yango a présenté tour à tour l’état des lieux avant l’arrivée de cette équipe, les actions entreprises depuis deux ans et les perspectives. Le délégué du gouvernement retient quelques suggestions à propos de l’embellissement de la ville. On peut citer notamment la restauration des édifices historiques, la création d’aires de détente, etc. Tout ce qui participe à donner une véritable identité à une ville moderne. Une rencontre du même genre aura lieu ce jour, cette fois avec la société civile et les opérateurs économiques. Hier, le délégué du gouvernement “ dînait ” avec les autorités traditionnelles et religieuses de Douala. L’opération de charme est bien lancée.  

Par Alain NOAH AWANA
Le 24-09-2008

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