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La population bloque l’entrée de Bamenda

Elle proteste contre l’insécurité qui va grandissante dans l’arrondissement de Bamenda 1er

Les habitants de Bamendankwe, chef-lieu de l’arrondissement de Bamenda 1er, en ont marre de l’insécurité galopante dans leur village. Ils ont manifesté leur ras-le-bol samedi 1er novembre, en descendant dans la rue. Branchages d’arbres à la main, ils ont parcouru les quelque quatre kilomètres qui séparent leur village du carrefour de la douane à Up station, point de chute de la manifestation. Ici, ils ont monté des barricades à l’entrée de la capitale du Nord-Ouest. Pendant près d’une heure, les véhicules entrant et sortant de la ville sont restés immobilisés sur place. Ce qui a contraint le secrétaire général de la province, Bernard Ngone Ndodemessape, à se déplacer un week-end où il était supposé prendre un repos après une semaine de dur labeur. En compagnie du préfet de la Mezam et du sous-préfet de l’arrondissement de Bamenda 1er, le Sg de la province est allé à la rencontre des manifestants.
Du dialogue avec les populations, on apprend que la goutte d’eau qui fait déborder le vase est l’assassinat, la veille, d’un certain Denis Sunjo, boutiquier à Bamendankwe. Les criminels, après leur coup, ont fondu dans la nature. C’est ainsi que les populations, mal dans leur chair, ont relevé quelques dysfonctionnements au sein de l’administration qui, selon elles, favorise la croissance des crimes crapuleux dans leur village. “ Bamendankwe est le chef-lieu de l’arrondissement. Malheureusement les services de la brigade, de gendarmerie, du commissariat du 1er arrondissement et même la sous-préfecture ont déserté Bamendankwe pour s’installer en bordure de route à mile one, et two, abandonnant la population à la merci des criminels qui nous attaquent de temps en temps”, lance furieux un des grévistes. Pour eux, ces services doivent être domiciliés à Bamendankwe. Ce n’est qu’à ce prix qu’ils estiment que le village peut être “ sécurisé”. Pour beaucoup, “la seule présence de ces services peut pousser les bandits à abandonner leur projet de cambriolage dans le village”. Le Sg a promis trouver une solution à leurs doléances.
Mais les populations vivent une véritable psychose. Dans la nuit du 27 au 28 octobre dernier, 24 heures seulement après l’évasion massive au pénitencier de Bamenda, un gang de quatre personnes a attaqué la famille Charles Asanbe, non loin du lycée de Bamendankwe. L’un des assaillants a été fusillé par les éléments de la gendarmerie. Le même gang avait auparavant braqué chez un certain Eric Chunga à mile 1. Les trois autres membres du gang continuent de courir. Au moment où nous mettions sous presse, nous avons appris qu’un corps non identifié a été découvert hier matin, 3 novembre, au lieu dit carrefour du gouverneur. 

Par Donat SUFFO

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Elle proteste contre l’insécurité qui va grandissante dans l’arrondissement de Bamenda 1er

Les habitants de Bamendankwe, chef-lieu de l’arrondissement de Bamenda 1er, en ont marre de l’insécurité galopante dans leur village. Ils ont manifesté leur ras-le-bol samedi 1er novembre, en descendant dans la rue. Branchages d’arbres à la main, ils ont parcouru les quelque quatre kilomètres qui séparent leur village du carrefour de la douane à Up station, point de chute de la manifestation. Ici, ils ont monté des barricades à l’entrée de la capitale du Nord-Ouest. Pendant près d’une heure, les véhicules entrant et sortant de la ville sont restés immobilisés sur place. Ce qui a contraint le secrétaire général de la province, Bernard Ngone Ndodemessape, à se déplacer un week-end où il était supposé prendre un repos après une semaine de dur labeur. En compagnie du préfet de la Mezam et du sous-préfet de l’arrondissement de Bamenda 1er, le Sg de la province est allé à la rencontre des manifestants.
Du dialogue avec les populations, on apprend que la goutte d’eau qui fait déborder le vase est l’assassinat, la veille, d’un certain Denis Sunjo, boutiquier à Bamendankwe. Les criminels, après leur coup, ont fondu dans la nature. C’est ainsi que les populations, mal dans leur chair, ont relevé quelques dysfonctionnements au sein de l’administration qui, selon elles, favorise la croissance des crimes crapuleux dans leur village. “ Bamendankwe est le chef-lieu de l’arrondissement. Malheureusement les services de la brigade, de gendarmerie, du commissariat du 1er arrondissement et même la sous-préfecture ont déserté Bamendankwe pour s’installer en bordure de route à mile one, et two, abandonnant la population à la merci des criminels qui nous attaquent de temps en temps”, lance furieux un des grévistes. Pour eux, ces services doivent être domiciliés à Bamendankwe. Ce n’est qu’à ce prix qu’ils estiment que le village peut être “ sécurisé”. Pour beaucoup, “la seule présence de ces services peut pousser les bandits à abandonner leur projet de cambriolage dans le village”. Le Sg a promis trouver une solution à leurs doléances.
Mais les populations vivent une véritable psychose. Dans la nuit du 27 au 28 octobre dernier, 24 heures seulement après l’évasion massive au pénitencier de Bamenda, un gang de quatre personnes a attaqué la famille Charles Asanbe, non loin du lycée de Bamendankwe. L’un des assaillants a été fusillé par les éléments de la gendarmerie. Le même gang avait auparavant braqué chez un certain Eric Chunga à mile 1. Les trois autres membres du gang continuent de courir. Au moment où nous mettions sous presse, nous avons appris qu’un corps non identifié a été découvert hier matin, 3 novembre, au lieu dit carrefour du gouverneur. 

Par Donat SUFFO

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Elle proteste contre l’insécurité qui va grandissante dans l’arrondissement de Bamenda 1er

Les habitants de Bamendankwe, chef-lieu de l’arrondissement de Bamenda 1er, en ont marre de l’insécurité galopante dans leur village. Ils ont manifesté leur ras-le-bol samedi 1er novembre, en descendant dans la rue. Branchages d’arbres à la main, ils ont parcouru les quelque quatre kilomètres qui séparent leur village du carrefour de la douane à Up station, point de chute de la manifestation. Ici, ils ont monté des barricades à l’entrée de la capitale du Nord-Ouest. Pendant près d’une heure, les véhicules entrant et sortant de la ville sont restés immobilisés sur place. Ce qui a contraint le secrétaire général de la province, Bernard Ngone Ndodemessape, à se déplacer un week-end où il était supposé prendre un repos après une semaine de dur labeur. En compagnie du préfet de la Mezam et du sous-préfet de l’arrondissement de Bamenda 1er, le Sg de la province est allé à la rencontre des manifestants.
Du dialogue avec les populations, on apprend que la goutte d’eau qui fait déborder le vase est l’assassinat, la veille, d’un certain Denis Sunjo, boutiquier à Bamendankwe. Les criminels, après leur coup, ont fondu dans la nature. C’est ainsi que les populations, mal dans leur chair, ont relevé quelques dysfonctionnements au sein de l’administration qui, selon elles, favorise la croissance des crimes crapuleux dans leur village. “ Bamendankwe est le chef-lieu de l’arrondissement. Malheureusement les services de la brigade, de gendarmerie, du commissariat du 1er arrondissement et même la sous-préfecture ont déserté Bamendankwe pour s’installer en bordure de route à mile one, et two, abandonnant la population à la merci des criminels qui nous attaquent de temps en temps”, lance furieux un des grévistes. Pour eux, ces services doivent être domiciliés à Bamendankwe. Ce n’est qu’à ce prix qu’ils estiment que le village peut être “ sécurisé”. Pour beaucoup, “la seule présence de ces services peut pousser les bandits à abandonner leur projet de cambriolage dans le village”. Le Sg a promis trouver une solution à leurs doléances.
Mais les populations vivent une véritable psychose. Dans la nuit du 27 au 28 octobre dernier, 24 heures seulement après l’évasion massive au pénitencier de Bamenda, un gang de quatre personnes a attaqué la famille Charles Asanbe, non loin du lycée de Bamendankwe. L’un des assaillants a été fusillé par les éléments de la gendarmerie. Le même gang avait auparavant braqué chez un certain Eric Chunga à mile 1. Les trois autres membres du gang continuent de courir. Au moment où nous mettions sous presse, nous avons appris qu’un corps non identifié a été découvert hier matin, 3 novembre, au lieu dit carrefour du gouverneur. 

Par Donat SUFFO

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Alexandre Song : Du bonheur pour enfants et personnes âgées

Le milieu de terrain d’Arsenal était à Douala pour présenter son projet de fondation  » Cœur de Lion « .
Propos recueillis par Marion Obam –




Vous avez lors d’une soirée de gala convié la presse pour la présentation du projet " Cœur de Lion ". Quels en sont les contours ?
Le projet Coeur de Lion c’est tout simplement pour aider les plus nécessiteux, qui pour moi sont les enfants et les personnes du 3ème âge. Nous connaissons les difficultés qu’il y’a à vivre décemment pour des gens en activité, combien de fois pour des personnes dépendantes comme les enfants et les vieux qui sont parfois condamnés à attendre des gestes de charité et d’attention pour avoir le pain quotidien. Ce n’est pas seulement une réalité au Cameroun. Dieu merci moi j’ai pu avoir la chance d’émerger dans un environnement qui n’est pas facile comme le football. J’ai connu une enfance difficile et je connais la souffrance. Donc, j’ai discuté avec les miens, ma famille, les proches et de amis sur ce projet de venir en aide à ces deux catégories. Aujourd’hui, j’ai la chance d’avoir un peu d’argent et j’ai envie de le partager avec ces personnes nécessiteuses. Mais ce qui est certain, c’est que tout seul je ne pourrais pas le faire. C’est pour cela que j’ai fait le déplacement pour le Cameroun pour venir rencontrer la presse et les annonceurs et présenter mon projet en leur demandant de m’accompagner. Je veux donner un peu de mon cœur de Lion.

Quels sont les axes de ce projet ?
Le projet Cœur de Lion a trois axes. Il s’agit d’abord d’aller vers les personnes les plus nécessiteuses Pour le moment, il y a une demi douzaine d’établissements hospitaliers et orphelinats qui sont ciblés notamment le Centre des handicapés d’Etoug-Ebé, le Centre Jamot, les orphelinats de Bafoussam, Bertoua, Nkoabang, etc. Nous irons par exemple rendre visite à des enfants malades, les personnes du 3ème âge qu’on a un peu oubliées, pour apporter des cadeaux aux petits, leur donner un peu de sourire et de plaisir. Ensuite, nous allons organiser des matchs de football et il y aura enfin une grande soirée de gala pour la collecte de fonds.

Vous êtes certes un lion indomptable, mais à temps plein vous officiez comme milieu de terrain à Arsenal. Est-ce que certains de vos partenaires d’Arsenal vont participer à ces matchs ?
Si, tout à fait. Il y a des matchs de gala qui sont prévus. J’en ai parlé à mes coéquipiers d’Arsenal qui sont ouverts et contents de participer à ce projet humanitaire. Nous sommes prêts à venir donner du plaisir aux gens ici au pays. Je suis aussi en train de voir par rapport à leur séjour, les questions relatives à l’accueil, la sécurité, l’hébergement, les stades qui peuvent accueillir ces matchs qui pourront se jouer dans les quartiers, etc. Actuellement, je ne peux pas avancer une date précise car nous avons les matchs de qualification que nous devons jouer et après je pense qu’on va s’accorder sur le bon moment. Je ferais part de toutes ces informations aux partenaires du projet Coeur de Lion.

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