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Yaoundé, Douala… : Les malades de la prison

4New-bell : Comment les détenus sont soignés

Leur hospitalisation  en dehors de la prison fait l’objet d’une décision prise par le régisseur de la prison  ou le procureur de la république, selon  qu’ils sont condamnés ou prévenus.

La polémique née autour du renvoi à la prison de New Bell, de l’ancien Pca du Port autonome de Douala, et ex-délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, condamné à 15 ans de prison, continue d’agiter les milieux judicaires à Douala. Hospitalisé le 17 octobre, au service de rhumatologie de l’hôpital général de Douala,  Edouard Nathanaël Etondè Ekotto a été renvoyé à New Bell le 04 octobre dernier.

Avocat du prévenu, Me Emmanuel Pensy pense que les responsables de l’hôpital général de Douala ont subi des pressions pour renvoyer prématurément son client en prison, alors que l’état de santé de celui-ci reste préoccupant. Pour le Dr Henry Luna, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital général, "l’évolution satisfaisante de l’état de santé du patient ne nécessitait plus une hospitalisation, mais plutôt un suivi en externe." Un diagnostic que partage le responsable du centre de santé de la prison de New Bell. Le Dr Amougou  qui est par ailleurs responsable provincial de la santé pénitentiaire, soutient que  tous les détenus de la prison de New-Bell jouissent des mêmes privilèges. Selon lui, rien ne justifiait plus l’hospitalisation du Colonel.  

Quid des hauts cadres de l’administration prévenus ou condamnés pour détournements de deniers publics ?  "ls sont soignés dans le centre de santé de la prison comme tout le monde ", précise le médecin. Ce centre est  dirigé par le Dr Amougou, assisté de quatre infirmiers qui sont tous des gardiens de prison. Dix lits servent à l’hospitalisation des malades. Les cas de maladies les plus courants chez les détenus de la "Spéciale 18" (compartiment réservé aux Vip) sont les gastro-entérites, et le paludisme, a-t-on appris. Des  cas sans aucune gravité pour la plupart, qui ont été pris en charge par la prison. Le seul cas ayant nécessité une hospitalisation jusqu’ici, étant celui d’Etondè Ekotto.

En cas d’hospitalisation en dehors de la prison, la décision est prise pas le procureur de la république, à la suite d’une demande du régisseur, lorsqu’il s’agit d’un prévenu. Pour les condamnés, la décision est prise par le régisseur de la prison. Il faut au préalable que le médecin de la prison en fasse la proposition. À ce moment-là, c’est au détenu lui-même ou à sa famille qu’il revient de financer les soins de santé. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il est suivi au sein de la prison. Celle-ci dispose d’une dotation annuelle de 4 millions Fcfa, provenant du ministère de la justice pour la prise en charge tous les détenus malades. Une somme qui se trouve être très insuffisante, pour les quelques 4.000 détenus de la prison centrale de Douala.  

Patient Ebwele

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Leur hospitalisation  en dehors de la prison fait l’objet d’une décision prise par le régisseur de la prison  ou le procureur de la république, selon  qu’ils sont condamnés ou prévenus.

La polémique née autour du renvoi à la prison de New Bell, de l’ancien Pca du Port autonome de Douala, et ex-délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, condamné à 15 ans de prison, continue d’agiter les milieux judicaires à Douala. Hospitalisé le 17 octobre, au service de rhumatologie de l’hôpital général de Douala,  Edouard Nathanaël Etondè Ekotto a été renvoyé à New Bell le 04 octobre dernier.

Avocat du prévenu, Me Emmanuel Pensy pense que les responsables de l’hôpital général de Douala ont subi des pressions pour renvoyer prématurément son client en prison, alors que l’état de santé de celui-ci reste préoccupant. Pour le Dr Henry Luna, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital général, "l’évolution satisfaisante de l’état de santé du patient ne nécessitait plus une hospitalisation, mais plutôt un suivi en externe." Un diagnostic que partage le responsable du centre de santé de la prison de New Bell. Le Dr Amougou  qui est par ailleurs responsable provincial de la santé pénitentiaire, soutient que  tous les détenus de la prison de New-Bell jouissent des mêmes privilèges. Selon lui, rien ne justifiait plus l’hospitalisation du Colonel.  

Quid des hauts cadres de l’administration prévenus ou condamnés pour détournements de deniers publics ?  "ls sont soignés dans le centre de santé de la prison comme tout le monde ", précise le médecin. Ce centre est  dirigé par le Dr Amougou, assisté de quatre infirmiers qui sont tous des gardiens de prison. Dix lits servent à l’hospitalisation des malades. Les cas de maladies les plus courants chez les détenus de la "Spéciale 18" (compartiment réservé aux Vip) sont les gastro-entérites, et le paludisme, a-t-on appris. Des  cas sans aucune gravité pour la plupart, qui ont été pris en charge par la prison. Le seul cas ayant nécessité une hospitalisation jusqu’ici, étant celui d’Etondè Ekotto.

En cas d’hospitalisation en dehors de la prison, la décision est prise pas le procureur de la république, à la suite d’une demande du régisseur, lorsqu’il s’agit d’un prévenu. Pour les condamnés, la décision est prise par le régisseur de la prison. Il faut au préalable que le médecin de la prison en fasse la proposition. À ce moment-là, c’est au détenu lui-même ou à sa famille qu’il revient de financer les soins de santé. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il est suivi au sein de la prison. Celle-ci dispose d’une dotation annuelle de 4 millions Fcfa, provenant du ministère de la justice pour la prise en charge tous les détenus malades. Une somme qui se trouve être très insuffisante, pour les quelques 4.000 détenus de la prison centrale de Douala.  

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Leur hospitalisation  en dehors de la prison fait l’objet d’une décision prise par le régisseur de la prison  ou le procureur de la république, selon  qu’ils sont condamnés ou prévenus.

La polémique née autour du renvoi à la prison de New Bell, de l’ancien Pca du Port autonome de Douala, et ex-délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, condamné à 15 ans de prison, continue d’agiter les milieux judicaires à Douala. Hospitalisé le 17 octobre, au service de rhumatologie de l’hôpital général de Douala,  Edouard Nathanaël Etondè Ekotto a été renvoyé à New Bell le 04 octobre dernier.

Avocat du prévenu, Me Emmanuel Pensy pense que les responsables de l’hôpital général de Douala ont subi des pressions pour renvoyer prématurément son client en prison, alors que l’état de santé de celui-ci reste préoccupant. Pour le Dr Henry Luna, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital général, "l’évolution satisfaisante de l’état de santé du patient ne nécessitait plus une hospitalisation, mais plutôt un suivi en externe." Un diagnostic que partage le responsable du centre de santé de la prison de New Bell. Le Dr Amougou  qui est par ailleurs responsable provincial de la santé pénitentiaire, soutient que  tous les détenus de la prison de New-Bell jouissent des mêmes privilèges. Selon lui, rien ne justifiait plus l’hospitalisation du Colonel.  

Quid des hauts cadres de l’administration prévenus ou condamnés pour détournements de deniers publics ?  "ls sont soignés dans le centre de santé de la prison comme tout le monde ", précise le médecin. Ce centre est  dirigé par le Dr Amougou, assisté de quatre infirmiers qui sont tous des gardiens de prison. Dix lits servent à l’hospitalisation des malades. Les cas de maladies les plus courants chez les détenus de la "Spéciale 18" (compartiment réservé aux Vip) sont les gastro-entérites, et le paludisme, a-t-on appris. Des  cas sans aucune gravité pour la plupart, qui ont été pris en charge par la prison. Le seul cas ayant nécessité une hospitalisation jusqu’ici, étant celui d’Etondè Ekotto.

En cas d’hospitalisation en dehors de la prison, la décision est prise pas le procureur de la république, à la suite d’une demande du régisseur, lorsqu’il s’agit d’un prévenu. Pour les condamnés, la décision est prise par le régisseur de la prison. Il faut au préalable que le médecin de la prison en fasse la proposition. À ce moment-là, c’est au détenu lui-même ou à sa famille qu’il revient de financer les soins de santé. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il est suivi au sein de la prison. Celle-ci dispose d’une dotation annuelle de 4 millions Fcfa, provenant du ministère de la justice pour la prise en charge tous les détenus malades. Une somme qui se trouve être très insuffisante, pour les quelques 4.000 détenus de la prison centrale de Douala.  

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La polémique née autour du renvoi à la prison de New Bell, de l’ancien Pca du Port autonome de Douala, et ex-délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, condamné à 15 ans de prison, continue d’agiter les milieux judicaires à Douala. Hospitalisé le 17 octobre, au service de rhumatologie de l’hôpital général de Douala,  Edouard Nathanaël Etondè Ekotto a été renvoyé à New Bell le 04 octobre dernier.

Avocat du prévenu, Me Emmanuel Pensy pense que les responsables de l’hôpital général de Douala ont subi des pressions pour renvoyer prématurément son client en prison, alors que l’état de santé de celui-ci reste préoccupant. Pour le Dr Henry Luna, responsable du service de rhumatologie à l’hôpital général, "l’évolution satisfaisante de l’état de santé du patient ne nécessitait plus une hospitalisation, mais plutôt un suivi en externe." Un diagnostic que partage le responsable du centre de santé de la prison de New Bell. Le Dr Amougou  qui est par ailleurs responsable provincial de la santé pénitentiaire, soutient que  tous les détenus de la prison de New-Bell jouissent des mêmes privilèges. Selon lui, rien ne justifiait plus l’hospitalisation du Colonel.  

Quid des hauts cadres de l’administration prévenus ou condamnés pour détournements de deniers publics ?  "ls sont soignés dans le centre de santé de la prison comme tout le monde ", précise le médecin. Ce centre est  dirigé par le Dr Amougou, assisté de quatre infirmiers qui sont tous des gardiens de prison. Dix lits servent à l’hospitalisation des malades. Les cas de maladies les plus courants chez les détenus de la "Spéciale 18" (compartiment réservé aux Vip) sont les gastro-entérites, et le paludisme, a-t-on appris. Des  cas sans aucune gravité pour la plupart, qui ont été pris en charge par la prison. Le seul cas ayant nécessité une hospitalisation jusqu’ici, étant celui d’Etondè Ekotto.

En cas d’hospitalisation en dehors de la prison, la décision est prise pas le procureur de la république, à la suite d’une demande du régisseur, lorsqu’il s’agit d’un prévenu. Pour les condamnés, la décision est prise par le régisseur de la prison. Il faut au préalable que le médecin de la prison en fasse la proposition. À ce moment-là, c’est au détenu lui-même ou à sa famille qu’il revient de financer les soins de santé. Ce qui n’est pas le cas lorsqu’il est suivi au sein de la prison. Celle-ci dispose d’une dotation annuelle de 4 millions Fcfa, provenant du ministère de la justice pour la prise en charge tous les détenus malades. Une somme qui se trouve être très insuffisante, pour les quelques 4.000 détenus de la prison centrale de Douala.  

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LES VERITES DE PETIT PAYS :

Invité pour un concert qui restera dans les mémoires des toulousains, la star africaine PETIT PAYS a accepté de se livrer au jeu que nous lui avons proposé. Il n’avait qu’à répondre franchement aux questions que ses fans nous confiaient.
Voici PETIT PAYS à la fois sage et fou, éducateur, mais toujours avocat des femmes et des amours sans frontières. –

PETIT PAYS, que feriez-vous s’il me venait l’envie de vous appeler : Adolphe Claude MOUNDI ?

J’en serais simplement fier et honoré. Mon nom d’artiste est né de la transcription en français du nom de mon père (que je porte aussi) MOUNDI qui signifie PAYS. Moi donc, fils de mon père que l’on appelait « GRAND MOUNDI », je me retrouve petit. Donc, PETIT PAYS.

Si votre nom devait désigner vos origines, quelles seraient-elles et comment êtes-vous devenu artiste ?

L’art n’a pas de nationalité mais si l’on veut que l’exerçant en ait une, alors je suis camerounais et fier de l’être. C’est un pays qui regorge de talents dans tous les domaines depuis des temps immémoriaux. Je suis issu d’une famille de choristes, ma grand-mère m’emmenait tous les soirs à ses répétitions où j’apprenais aussi à prêter mon organe vocal au Seigneur. Ensuite sont venus le collège et le lycée, j’y transportais les techniques de chant apprises dans la maison de Dieu. C’est ensuite en ces lieux que j’ai appris à esquisser des pas de danse sur scène lors des compétions interscolaires. 

Depuis que PETIT PAYS a grandi, où a-t-il rangé la religion ?

Elle a toujours sa place. Je suis Protestant par mon père et catholique par ma mère. Je crois en Dieu, c’est lui qui me donne de la force et qui me protège.

Les pasteurs et les prêtres vous bénissent encore malgré les thèmes (parfois jugés pas sains) que vous développez dans vos compositions ?

Rien à voir ! Je peux croire en bien des choses, sauf que prêtres et pasteurs aient le monopole de la sagesse. Nul ne connaît la fin du monde ou de la vie. Nous péchons tous. Sans en faire en ce qui me concerne, un modèle, je dois tout de même reconnaître qu’ils font leur travail comme je fais le mien qui m’inspire et l’inspiration vient du même Dieu. Si ce n’était le cas, je n’aurais autant de gens pour apprécier ce que je fais, sans oublier que comme cela se fait pour les hommes « dits » de Dieu, il y en a qui critique aussi.

Pourquoi ? Que critiquent-ils ?

PETIT PAYS gène, il est un phénomène, il a un génie qui choque. L’inspiration n’est pas la même pour tous, la mienne heurte parfois les consciences mais au regard de la reconnaissance que j’en tire, pourquoi changer de manière ! L’esprit qui est en moi me donne à faire ou dire des choses qui ne sont pas familières ni dans nos tendances, ni dans les mœurs africaines. 

De votre premier album au tout dernier, il y a une expression qui revient, chaque fois dite autrement : « dégage, casses-toi ». Vous ne voulez voir personne ?

Ce premier album était autobiographique. Une œuvre de ce genre accompagne l’artiste durant toute sa vie. «Casses-toi» part d’une histoire qui a beaucoup marqué ma vie. J’ai été par moments bien (et mal) traité par différents membres de ma famille. J’ai eu des oncles qui ne m’ont pas soutenu lorsque je suis arrivé en France pour la première fois avec un visa de 31 jours. Au lieu de m’aider à obtenir mes papiers, Ils ont jugé que j’étais de trop et n’ont trouvé mieux à me dire que « casses-toi). C’était un album dédié à ceux qui m’étaient familialement proches.

Pour pouvoir rester 20 ans en haut de l’affiche comme vous dites, votre génie vous oblige t-il à heurter les sensibilités en abordant les thèmes de parfois scabreuse actualité ?

Je ne sais pas de quoi vous parlez.

… Tout le monde !

Je n’y suis toujours pas.

… P D !!!

Dites-le sans peine, ce n’est ni méchant, ni un gros mot. Vous savez, le plaisir est libre. Ceci étant, je suis mal placé pour condamner ou simplement critiquer. Mais je pense contribuer à une clarté des choses. Quand j’ai fini de le dire, il reste à chacun de choisir ce qu’il veut de son corps. D’avoir par exemple parlé de préservatif aux jeunes a eu pour effet positif pour eux de savoir très tôt les risques qu’il encourraient en entrant dans la sexualité. Grâce d’ailleurs à cela, ils ont eu moins vite leur première expérience. En chantant PD, je laisse ensuite le soin à papa et maman d’expliquer à l’enfant de quoi il s’agit. Un choix s’offre ensuite à lui dans le vie. Si le génie n’avait pas ordonné à PETIT PAYS de le chanter, ces mêmes enfants le sauraient toujours par d’autres et en d’autres circonstances qui laissent parfois la place à beaucoup de regrets.

Et que faites-vous des rumeurs qui ont dernièrement ébranlé votre pays sur ce sujet ?

Il y a aussi cela. Des journaux ont beaucoup véhiculé ces rumeurs qui ont affecté beaucoup de familles. La chanson est venue à propos pour relativiser les tentions.

Tout le monde ! Vous aussi alors !

Je ne me prononce pas sur le sujet. Je sais seulement que le plaisir est libre. Que je le sois ou pas, je n’ai pas à applaudir, puisque l’acte sexuel n’est pas spirituel, il reste simplement de consommation personnelle.

Que ne sait-on pas encore de vous ?

Je ne triche pas dans mon travail et je milite pour qu’il y ait plus de solidarité entre camerounais, je parle davantage de ceux de l’extérieur qui doivent faire de leur mieux pour aider ceux des leurs qui se débrouillent pour exister. Je comprends que la multiplicité culturelle camerounaise qui est une richesse mais s’il faut la traduire en ethnie, il devient dangereux de prendre cette voie qui ne peut laisser place qu’à la division.

Comment jugez-vous votre parcours, PETIT PAYS ?

Je suis encore loin d’être arrivé. J’ai des projets dont certains à réaliser rapidement : l’Olympia par exemple avec qui je négocie depuis un an. Je viens d’y obtenir une date (le 12 juillet) que je repousserai légèrement pour pouvoir me donner le temps d’offrir un spectacle qui fasse honneur à mon public, à mon pays et à l’Afrique entière. Les producteurs sont déjà trouvés, ainsi qu’une caution de 50 000 euros demandés par la salle pour la réalisation du spectacle.

Comment faites-vous pour autant sortir d’albums ?

J’ai trois structures qui sont : Les enfants de petit pays, les sans visa qui constituent l’orchestre de PETITI PAYS et PETIT PAYS lui-même. Il nous faut donc beaucoup travailler pour un public qui nous suit toujours. La médiocrité nous est interdite. Ce n’est pas dans ce domaine que les ennemis parviendront à m’affaiblir. Nous avons encore assez d’inspiration pour créer des mélodies qui plaisent aux femmes et aux enfants.

Pourquoi faire de Achille EMANA le gouverneur de Toulouse ?

Le Cameroun est fier de son travail et ils sont nombreux dans ce cas, il faut donc les encourager. Dans la même lancée et sans pouvoir les citer tous, je nommerais entre autres ETO’O, SONG, BOUMSONG et bien d’autres. C’est aussi un appel du pied que leur font les artistes pour les inviter à s’occuper de ceux qui se battent pour s’en sortir. Certain écoutent et agissent, d’autres n’en disent encore rien mais j’espère qu’il bougeront. Si j’avais été soutenu à mon arrivée en France en 1985, j’aurais d’abord été footballeur mais je ne le regrette pas à présent que je m’exprime autrement.

Parlez-vous parfois de votre vie de famille ?

Je réponds aux questions lorsqu’elles me sont posées. Je souhaiterais me marier mais c’est si difficile à certains moments de la vie. Je désire rencontrer une femme qui soit comme moi. Un peu folle, teigneuse, tête en l’air et sage à la fois. Je sais que je suis exigent mais je finirai par trouver cette perle rare, j’en suis convaincu.

Et si l’on vous redit : « TOUT LE MONDE », que répondez-vous ?

… Derrière PETIT PAYS.

Merci !

C’est moi qui vous remercie et à bientôt.

Propos recueillis par Jean-Claude NYOUNG

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