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Suisse : Des Camerounaises interpellées pour trafic de drogue

La police helvétique et ses consoeurs française et hollandaise viennent de boucler une enquête de 9 mois.

Grâce à la perspicacité des gardes-frontière basés à Lausanne et après neuf mois d’enquête menée en collaboration avec les polices française et hollandaise, les inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise ont arrêté cinq personnes d’origine africaine, dont l’organisateur du réseau résidant en Hollande, annonce le communiqué du jour. Quelques 33 kilos de cocaïne ont été écoulés en Suisse, représentant un chiffre d’affaires au détail d’environ 3,3 millions de francs.
L’affaire commence en avril dernier. Deux femmes voyageant en 1ère classe avec un bébé dans le TGV Paris – Lausanne attirent l’attention des gardes-frontière à la hauteur de Vallorbe: elles sont trop chaudement vêtues pour la saison.

Leur intuition se révèle fructueuse: elles dissimulent de la cocaïne à même le corps et dans les langes du bébé. D’emblée, précise le communiqué, les deux femmes, originaires du Cameroun et âgées de 30 ans, expliquent qu’elles transportent également de la cocaïne dans leurs parties intimes et dans l’estomac.
Les gardes-frontière remettent les deux "mules" aux inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise. Et le juge d’instruction de service à Lausanne ordonne qu’elles soient immédiatement conduites au centre hospitalier pour y subir le traitement médical qui s’impose.
Pas moins de deux kilos de cocaïne, destinés au marché suisse, ont finalement été saisis. L’enquête de la brigade des stupéfiants, en collaboration avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants à Nanterre (France) et la police hollandaise, a très rapidement révélé que ces deux jeunes africaines étaient impliquées dans plusieurs autres transports de cocaïne, organisés par un couple résidant en France et en Hollande.
Le deuxième acte se joue début juillet 2008: une troisième mule originaire du Cameroun, également âgée d’une trentaine d’années, domiciliée en France, est arrêtée à Genève suite à un mandat d’arrêt délivré par le Juge vaudois. Au cours de ses interrogatoires, elle admet spontanément avoir œuvré pour le même couple opérant à Rotterdam et à Paris. En l’espace de 3 mois, l’intéressée aurait finalement importé une quinzaine de kilos de cocaïne en Suisse, le plus souvent en train.

A mi-septembre 2008, dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire internationale, les inspecteurs vaudois se rendent en France et en Hollande pour tenter d’arrêter le couple incriminé. L’opération débouche sur l’arrestation à Rotterdam d’un Nigérian, âgé de 37 ans, avec 3 kg de cocaïne, alors que sa compagne, une Camerounaise de 32 ans, est simultanément localisée dans la banlieue parisienne.
Grâce aux aveux et aux recoupements, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont pu établir que le couple africain recrutait des mules en banlieue parisienne, puis les dirigeaient en Hollande pour ingérer la cocaïne. Ces femmes recevaient ensuite pour instructions de se rendre en Suisse, en train via Paris, où elles devaient remettre la drogue à des inconnus. Pour brouiller les pistes, les commanditaires changeaient systématiquement les lieux de livraisons et les mules ne recevaient qu’en dernière minute les informations sur les destinataires. Chaque transport leur rapportait 1500 euros.
Après 9 mois d’investigations ininterrompues, cinq ressortissants de l’Afrique de l’Ouest sont sous les verrous. Quelques 5 kilos de cocaïne ont été saisis, alors que 28 kilos avaient déjà été écoulés durant les mois précédents.
Une procédure d’extradition est actuellement en cours avec la Hollande pour le grossiste nigérian, alors que sa compagne camerounaise répondra de ses actes devant la Justice française. L’enquête se poursuit sous l’autorité du Juge d’instruction vaudois.

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Grâce à la perspicacité des gardes-frontière basés à Lausanne et après neuf mois d’enquête menée en collaboration avec les polices française et hollandaise, les inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise ont arrêté cinq personnes d’origine africaine, dont l’organisateur du réseau résidant en Hollande, annonce le communiqué du jour. Quelques 33 kilos de cocaïne ont été écoulés en Suisse, représentant un chiffre d’affaires au détail d’environ 3,3 millions de francs.
L’affaire commence en avril dernier. Deux femmes voyageant en 1ère classe avec un bébé dans le TGV Paris – Lausanne attirent l’attention des gardes-frontière à la hauteur de Vallorbe: elles sont trop chaudement vêtues pour la saison.

Leur intuition se révèle fructueuse: elles dissimulent de la cocaïne à même le corps et dans les langes du bébé. D’emblée, précise le communiqué, les deux femmes, originaires du Cameroun et âgées de 30 ans, expliquent qu’elles transportent également de la cocaïne dans leurs parties intimes et dans l’estomac.
Les gardes-frontière remettent les deux "mules" aux inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise. Et le juge d’instruction de service à Lausanne ordonne qu’elles soient immédiatement conduites au centre hospitalier pour y subir le traitement médical qui s’impose.
Pas moins de deux kilos de cocaïne, destinés au marché suisse, ont finalement été saisis. L’enquête de la brigade des stupéfiants, en collaboration avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants à Nanterre (France) et la police hollandaise, a très rapidement révélé que ces deux jeunes africaines étaient impliquées dans plusieurs autres transports de cocaïne, organisés par un couple résidant en France et en Hollande.
Le deuxième acte se joue début juillet 2008: une troisième mule originaire du Cameroun, également âgée d’une trentaine d’années, domiciliée en France, est arrêtée à Genève suite à un mandat d’arrêt délivré par le Juge vaudois. Au cours de ses interrogatoires, elle admet spontanément avoir œuvré pour le même couple opérant à Rotterdam et à Paris. En l’espace de 3 mois, l’intéressée aurait finalement importé une quinzaine de kilos de cocaïne en Suisse, le plus souvent en train.

A mi-septembre 2008, dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire internationale, les inspecteurs vaudois se rendent en France et en Hollande pour tenter d’arrêter le couple incriminé. L’opération débouche sur l’arrestation à Rotterdam d’un Nigérian, âgé de 37 ans, avec 3 kg de cocaïne, alors que sa compagne, une Camerounaise de 32 ans, est simultanément localisée dans la banlieue parisienne.
Grâce aux aveux et aux recoupements, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont pu établir que le couple africain recrutait des mules en banlieue parisienne, puis les dirigeaient en Hollande pour ingérer la cocaïne. Ces femmes recevaient ensuite pour instructions de se rendre en Suisse, en train via Paris, où elles devaient remettre la drogue à des inconnus. Pour brouiller les pistes, les commanditaires changeaient systématiquement les lieux de livraisons et les mules ne recevaient qu’en dernière minute les informations sur les destinataires. Chaque transport leur rapportait 1500 euros.
Après 9 mois d’investigations ininterrompues, cinq ressortissants de l’Afrique de l’Ouest sont sous les verrous. Quelques 5 kilos de cocaïne ont été saisis, alors que 28 kilos avaient déjà été écoulés durant les mois précédents.
Une procédure d’extradition est actuellement en cours avec la Hollande pour le grossiste nigérian, alors que sa compagne camerounaise répondra de ses actes devant la Justice française. L’enquête se poursuit sous l’autorité du Juge d’instruction vaudois.

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L’affaire commence en avril dernier. Deux femmes voyageant en 1ère classe avec un bébé dans le TGV Paris – Lausanne attirent l’attention des gardes-frontière à la hauteur de Vallorbe: elles sont trop chaudement vêtues pour la saison.

Leur intuition se révèle fructueuse: elles dissimulent de la cocaïne à même le corps et dans les langes du bébé. D’emblée, précise le communiqué, les deux femmes, originaires du Cameroun et âgées de 30 ans, expliquent qu’elles transportent également de la cocaïne dans leurs parties intimes et dans l’estomac.
Les gardes-frontière remettent les deux "mules" aux inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise. Et le juge d’instruction de service à Lausanne ordonne qu’elles soient immédiatement conduites au centre hospitalier pour y subir le traitement médical qui s’impose.
Pas moins de deux kilos de cocaïne, destinés au marché suisse, ont finalement été saisis. L’enquête de la brigade des stupéfiants, en collaboration avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants à Nanterre (France) et la police hollandaise, a très rapidement révélé que ces deux jeunes africaines étaient impliquées dans plusieurs autres transports de cocaïne, organisés par un couple résidant en France et en Hollande.
Le deuxième acte se joue début juillet 2008: une troisième mule originaire du Cameroun, également âgée d’une trentaine d’années, domiciliée en France, est arrêtée à Genève suite à un mandat d’arrêt délivré par le Juge vaudois. Au cours de ses interrogatoires, elle admet spontanément avoir œuvré pour le même couple opérant à Rotterdam et à Paris. En l’espace de 3 mois, l’intéressée aurait finalement importé une quinzaine de kilos de cocaïne en Suisse, le plus souvent en train.

A mi-septembre 2008, dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire internationale, les inspecteurs vaudois se rendent en France et en Hollande pour tenter d’arrêter le couple incriminé. L’opération débouche sur l’arrestation à Rotterdam d’un Nigérian, âgé de 37 ans, avec 3 kg de cocaïne, alors que sa compagne, une Camerounaise de 32 ans, est simultanément localisée dans la banlieue parisienne.
Grâce aux aveux et aux recoupements, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont pu établir que le couple africain recrutait des mules en banlieue parisienne, puis les dirigeaient en Hollande pour ingérer la cocaïne. Ces femmes recevaient ensuite pour instructions de se rendre en Suisse, en train via Paris, où elles devaient remettre la drogue à des inconnus. Pour brouiller les pistes, les commanditaires changeaient systématiquement les lieux de livraisons et les mules ne recevaient qu’en dernière minute les informations sur les destinataires. Chaque transport leur rapportait 1500 euros.
Après 9 mois d’investigations ininterrompues, cinq ressortissants de l’Afrique de l’Ouest sont sous les verrous. Quelques 5 kilos de cocaïne ont été saisis, alors que 28 kilos avaient déjà été écoulés durant les mois précédents.
Une procédure d’extradition est actuellement en cours avec la Hollande pour le grossiste nigérian, alors que sa compagne camerounaise répondra de ses actes devant la Justice française. L’enquête se poursuit sous l’autorité du Juge d’instruction vaudois.

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L’affaire commence en avril dernier. Deux femmes voyageant en 1ère classe avec un bébé dans le TGV Paris – Lausanne attirent l’attention des gardes-frontière à la hauteur de Vallorbe: elles sont trop chaudement vêtues pour la saison.

Leur intuition se révèle fructueuse: elles dissimulent de la cocaïne à même le corps et dans les langes du bébé. D’emblée, précise le communiqué, les deux femmes, originaires du Cameroun et âgées de 30 ans, expliquent qu’elles transportent également de la cocaïne dans leurs parties intimes et dans l’estomac.
Les gardes-frontière remettent les deux "mules" aux inspecteurs de la brigade des stupéfiants de la police cantonale vaudoise. Et le juge d’instruction de service à Lausanne ordonne qu’elles soient immédiatement conduites au centre hospitalier pour y subir le traitement médical qui s’impose.
Pas moins de deux kilos de cocaïne, destinés au marché suisse, ont finalement été saisis. L’enquête de la brigade des stupéfiants, en collaboration avec l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants à Nanterre (France) et la police hollandaise, a très rapidement révélé que ces deux jeunes africaines étaient impliquées dans plusieurs autres transports de cocaïne, organisés par un couple résidant en France et en Hollande.
Le deuxième acte se joue début juillet 2008: une troisième mule originaire du Cameroun, également âgée d’une trentaine d’années, domiciliée en France, est arrêtée à Genève suite à un mandat d’arrêt délivré par le Juge vaudois. Au cours de ses interrogatoires, elle admet spontanément avoir œuvré pour le même couple opérant à Rotterdam et à Paris. En l’espace de 3 mois, l’intéressée aurait finalement importé une quinzaine de kilos de cocaïne en Suisse, le plus souvent en train.

A mi-septembre 2008, dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire internationale, les inspecteurs vaudois se rendent en France et en Hollande pour tenter d’arrêter le couple incriminé. L’opération débouche sur l’arrestation à Rotterdam d’un Nigérian, âgé de 37 ans, avec 3 kg de cocaïne, alors que sa compagne, une Camerounaise de 32 ans, est simultanément localisée dans la banlieue parisienne.
Grâce aux aveux et aux recoupements, les enquêteurs de la brigade des stupéfiants ont pu établir que le couple africain recrutait des mules en banlieue parisienne, puis les dirigeaient en Hollande pour ingérer la cocaïne. Ces femmes recevaient ensuite pour instructions de se rendre en Suisse, en train via Paris, où elles devaient remettre la drogue à des inconnus. Pour brouiller les pistes, les commanditaires changeaient systématiquement les lieux de livraisons et les mules ne recevaient qu’en dernière minute les informations sur les destinataires. Chaque transport leur rapportait 1500 euros.
Après 9 mois d’investigations ininterrompues, cinq ressortissants de l’Afrique de l’Ouest sont sous les verrous. Quelques 5 kilos de cocaïne ont été saisis, alors que 28 kilos avaient déjà été écoulés durant les mois précédents.
Une procédure d’extradition est actuellement en cours avec la Hollande pour le grossiste nigérian, alors que sa compagne camerounaise répondra de ses actes devant la Justice française. L’enquête se poursuit sous l’autorité du Juge d’instruction vaudois.

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Fou rire : silence, on tourne

Une équipe de techniciens de cinéma et de comédiens rassemblés autour de Vincent Ndoumbè a installé son Qg à Bonendalè. –

Quelque part sur le corridor qui mène de Ndobo à Bonendalè, le drapeau du Cameroun orne la véranda d’une modeste ville à l’intérieur d’une haie vive. La chefferie du village ? Que nenni. C’est dans cette concession de la famille Mbongo que le réalisateur-producteur de la Crtv Vincent Ndoumb’a Douala Ngongui s’est installé avec son équipe de techniciens et de comédiens. Pourquoi le drapeau camerounais ? La réponse coule avec aplomb : “ C’est l’ambassade du Cameroun à Bonendalè. Parce que au sein de l’équipe on trouve les Camerounais des quatre coins du pays. ”
A l’arrivée des reporters du Messager sur les lieux, l’équipe sortait d’un tournage et le “chef” sortait d’un bain réparateur. “ Après toutes les trois ou quatre heures de tournage sous la chaleur, toute l’équipe se dirige vers le fleuve. On se rafraîchit soit pour la reprise, soit rentrer au Qg pour faire le point de la journée ou préparer la suite du travail”, explique notre interlocuteur. Vincent Ndoumbè Douala Ngongui s’est fait un nom à la Crtv avec Accord majuscule, le magazine culturel qu’il a créé et dirigé de 1988 à 1998. De 1999 à 2002, il a récidivé avec Just for fun. Sur le même ton frondeur et cocasse. Puis ce sera Cité campus. Tout cela malgré des difficultés susceptibles de décontenancer ceux qui n’arrivent pas à allier le culot, la patience et la passion. “ Retrouvailles Bar de chez nous ” est sa nouvelle trouvaille. Pour la réaliser, il est parti de Yaoundé. Il a soigneusement évité la bruyante métropole économique du Cameroun malgré son trop plein de bars. Avec une équipe de 25 techniciens de cinéma et de comédiens : des jeunes et des vétérans rompus à la tâche comme Edimo Dikobo Paul et Jean-Jacques Ondoua (cameramen), Rigobert Tamwa (Eshu) qu’on ne présent plus, Alain Kouam (montage) il s’est retiré à Bonendalè, une dizaine de kilomètres de la ville. Outre le noyau dur constitué par les 25 membres de la “bande” à Vincent Ndoumbè, le vivier local offre une large frange de figurants où l’on puise à volonté. Pour le tournage de “ Retrouvailles Bar de chez nous ”. Une série dont les acteurs racontent des tas d’histoires aussi cocasses les unes que les autres. On se tord de rire à se rompre les côtes.
“ Retrouvailles Bar de chez nous ” est à sa deuxième saison. C’est une série qui a démarré l’an dernier explique Vincent Ndoumbè qui ambitionne de donner cinq années de vie à cette série. A la question de savoir pourquoi son choix s’est porté sur un bar cette fois-ci, cet auteur à l’ironie mordante estime que le “ bar est devenu l’endroit incontournable où se façonne une certaine opinion publique, le lieu des rencontres insolites entre personnages que rien, apparemment, ne semble mettre ensemble. ”

Méditer, pleurer ou rire ?
“ Retrouvailles bar de chez nous ” à Bonendalè ne manque justement pas d’insolite. c’est une maison non achevée et abandonnée comme on en dénombre de toutes les générations dans ce village. Celle-là a la particularité de n’avoir pas de toit. Quelques couches de chaux et de peinture sur ses murs en parpaings nus pour les besoins de la cause. Voilà le décor dans lequel l’équipe de “Forum de l’image de la lumière, du mouvement et du son” (Films) déploie des trésors d’imagination pour restituer des pans entiers de notre société. Avec des scènes qui devraient pourtant faire pleurer ou méditer au lieu de faire rire à gorge déployée, comme c’est souvent le cas.
Parlant de la série en cours, Vincent Ndoumbè et ses camarades la destinent à l’ensemble du public africain voire au reste du monde. Pour atteindre cet objectif les comédiens ont l’obligation “ de dictionner de manière parfaitement intelligible, afin d’être compris aussi bien à Montréal qu’à Kinshasa, Bamenda ou Marrakech ”, insiste Vincent Ndoumbè.
Au-delà de tous les principes qui soutient son art, l’équipe met un accent particulier sur le jeu d’ensemble car souligne encore Vincent Ndoumbè, “ malgré nos différences de métier, d’origine, de religion, d’instruction, de genre ou de classe, il y aura toujours des images et des sons, qui nous feront tous rêver et à travers lesquelles, nous pourront toujours nous reconnaître ”. 

Par Dobell

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