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La colère de Ahmadou Tidjani


Ayant constaté les malversations en cours au Pesage de Yonkolé, le gouverneur tire les oreilles au chef de station et au délégué régional des Transports.

C’est un Ahmadou Tidjani visiblement sur les nerfs et enfin fatigué des actes de corruption et de filouterie perpétrés par des agents véreux de la station de pesage de Yonkolé à l’entrée de la ville de Maroua qu’on a vu le jeudi 8 janvier 2009. Dans tous ses états, il a presto illico convoqué dans ses bureaux le délégué régional des Travaux publics Mbesso Saidou, le chef de la station de pesage routier de Yonkolé Saidou Djobdi, les forces de maintien de l’ordre et le président du syndicat des camionneurs. Pour les mettre en garde «pour une dernière fois avant de passer aux sanctions sévères»- pour reprendre les termes du patron de la région – contre les actes de filouterie et de corruption caractérisées et à outrance qui sont le sport favori des agents en poste au pesage routier. Dans un ton ferme et empreint de menace, le gouverneur a prescrit le respect scrupuleux des procédures de pesage et d’application des sanctions ainsi qu’un respect scrupuleux de la réglementation en vigueur à ceux qui confondent le trésor public avec leurs poches. Les mis en cause qui composent toute une chaîne ont transformé le pesage de Yonkolé en une véritable vache à lait où le gain facile est la priorité et où on s’en fout des fins de mois.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et provoqué le courroux du patron de la région serait, de sources crédibles, la corruption à ciel ouvert des agents qui ferment l’œil sur les surcharges des camionneurs contre une rondelette somme de 100 000 Fcfa par camion en surtonnage. Et le pactole collecté ainsi en journée prend la direction des gibecières de tous ceux qui interviennent dans la chaîne du pesage. Ainsi, le chef de station, le chef d’équipe, les gendarmes commis à la surveillance et même le délégué régional des Travaux publics seraient trempés dans cette transaction mafieuse. Le gouverneur a été ainsi plusieurs fois saisi et ses rappels à l’ordre ignorés. Ce trafic cause non seulement un manque à gagner assez important pour le trésor public mais participe à la dégradation de notre réseau routier.

Recettes
En effet, le poste de pesage de Yonkolé, depuis son ouverture au contrôle le 18 août 2008 n’a engraissé que ses agents et leurs intermédiaires. Depuis cette date, ces derniers n’hésitent pas à faire passer impunément les camionneurs véreux moyennant de fortes sommes d’argent. Le cas le plus flagrant de filouterie autour est le transbordement qu’effectuent les camionneurs avant et après la station, avec l’onction des responsables chargés de réprimer cet incivisme. D’habitude, le surtonnage est stocké au lieu dit «carrière», peu avant le pesage. Et après être passés en toute quiétude, les camions sont rechargés plus loin. Selon nos informations, des intermédiaires sont alors envoyés par les agents du pesage au lieu de ces stationnements collecter le pactole, lequel va atterrir dans les poches des individus.
A ce rythme donc, les recettes de la station ne présentent pas bonne mine et les prévisions de recettes attendues par le ministre des Finances laissent à désirer. Toutes choses qui ont forcé le gouverneur à siffler la fin de la recréation, à moins de prendre des sanctions allant jusqu’à leur révocation pure et simple, quel que soit le corps auquel appartiennent les agents incriminés. Le patron de la région dispose-t-il des coudées franches pour le faire ?
L’année 2009 vient ainsi de mal commencer pour ceux en charge de la protection du patrimoine routier qui sont désormais dans le viseur du gouverneur. C’est donc toute honte bue et la queue entre les jambes qu’ils ont quitté les services du gouverneur sur la plante des pieds. Reste maintenant à savoir si Ahmadou Tidjani s’est fait bien comprendre ou s’il a encore pour une énième fois prêché dans le désert… qui menace l’Extrême-Nord.  

Par Jacques KALDAOUSSA

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Ayant constaté les malversations en cours au Pesage de Yonkolé, le gouverneur tire les oreilles au chef de station et au délégué régional des Transports.

C’est un Ahmadou Tidjani visiblement sur les nerfs et enfin fatigué des actes de corruption et de filouterie perpétrés par des agents véreux de la station de pesage de Yonkolé à l’entrée de la ville de Maroua qu’on a vu le jeudi 8 janvier 2009. Dans tous ses états, il a presto illico convoqué dans ses bureaux le délégué régional des Travaux publics Mbesso Saidou, le chef de la station de pesage routier de Yonkolé Saidou Djobdi, les forces de maintien de l’ordre et le président du syndicat des camionneurs. Pour les mettre en garde «pour une dernière fois avant de passer aux sanctions sévères»- pour reprendre les termes du patron de la région – contre les actes de filouterie et de corruption caractérisées et à outrance qui sont le sport favori des agents en poste au pesage routier. Dans un ton ferme et empreint de menace, le gouverneur a prescrit le respect scrupuleux des procédures de pesage et d’application des sanctions ainsi qu’un respect scrupuleux de la réglementation en vigueur à ceux qui confondent le trésor public avec leurs poches. Les mis en cause qui composent toute une chaîne ont transformé le pesage de Yonkolé en une véritable vache à lait où le gain facile est la priorité et où on s’en fout des fins de mois.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et provoqué le courroux du patron de la région serait, de sources crédibles, la corruption à ciel ouvert des agents qui ferment l’œil sur les surcharges des camionneurs contre une rondelette somme de 100 000 Fcfa par camion en surtonnage. Et le pactole collecté ainsi en journée prend la direction des gibecières de tous ceux qui interviennent dans la chaîne du pesage. Ainsi, le chef de station, le chef d’équipe, les gendarmes commis à la surveillance et même le délégué régional des Travaux publics seraient trempés dans cette transaction mafieuse. Le gouverneur a été ainsi plusieurs fois saisi et ses rappels à l’ordre ignorés. Ce trafic cause non seulement un manque à gagner assez important pour le trésor public mais participe à la dégradation de notre réseau routier.

Recettes
En effet, le poste de pesage de Yonkolé, depuis son ouverture au contrôle le 18 août 2008 n’a engraissé que ses agents et leurs intermédiaires. Depuis cette date, ces derniers n’hésitent pas à faire passer impunément les camionneurs véreux moyennant de fortes sommes d’argent. Le cas le plus flagrant de filouterie autour est le transbordement qu’effectuent les camionneurs avant et après la station, avec l’onction des responsables chargés de réprimer cet incivisme. D’habitude, le surtonnage est stocké au lieu dit «carrière», peu avant le pesage. Et après être passés en toute quiétude, les camions sont rechargés plus loin. Selon nos informations, des intermédiaires sont alors envoyés par les agents du pesage au lieu de ces stationnements collecter le pactole, lequel va atterrir dans les poches des individus.
A ce rythme donc, les recettes de la station ne présentent pas bonne mine et les prévisions de recettes attendues par le ministre des Finances laissent à désirer. Toutes choses qui ont forcé le gouverneur à siffler la fin de la recréation, à moins de prendre des sanctions allant jusqu’à leur révocation pure et simple, quel que soit le corps auquel appartiennent les agents incriminés. Le patron de la région dispose-t-il des coudées franches pour le faire ?
L’année 2009 vient ainsi de mal commencer pour ceux en charge de la protection du patrimoine routier qui sont désormais dans le viseur du gouverneur. C’est donc toute honte bue et la queue entre les jambes qu’ils ont quitté les services du gouverneur sur la plante des pieds. Reste maintenant à savoir si Ahmadou Tidjani s’est fait bien comprendre ou s’il a encore pour une énième fois prêché dans le désert… qui menace l’Extrême-Nord.  

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Ayant constaté les malversations en cours au Pesage de Yonkolé, le gouverneur tire les oreilles au chef de station et au délégué régional des Transports.

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La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et provoqué le courroux du patron de la région serait, de sources crédibles, la corruption à ciel ouvert des agents qui ferment l’œil sur les surcharges des camionneurs contre une rondelette somme de 100 000 Fcfa par camion en surtonnage. Et le pactole collecté ainsi en journée prend la direction des gibecières de tous ceux qui interviennent dans la chaîne du pesage. Ainsi, le chef de station, le chef d’équipe, les gendarmes commis à la surveillance et même le délégué régional des Travaux publics seraient trempés dans cette transaction mafieuse. Le gouverneur a été ainsi plusieurs fois saisi et ses rappels à l’ordre ignorés. Ce trafic cause non seulement un manque à gagner assez important pour le trésor public mais participe à la dégradation de notre réseau routier.

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En effet, le poste de pesage de Yonkolé, depuis son ouverture au contrôle le 18 août 2008 n’a engraissé que ses agents et leurs intermédiaires. Depuis cette date, ces derniers n’hésitent pas à faire passer impunément les camionneurs véreux moyennant de fortes sommes d’argent. Le cas le plus flagrant de filouterie autour est le transbordement qu’effectuent les camionneurs avant et après la station, avec l’onction des responsables chargés de réprimer cet incivisme. D’habitude, le surtonnage est stocké au lieu dit «carrière», peu avant le pesage. Et après être passés en toute quiétude, les camions sont rechargés plus loin. Selon nos informations, des intermédiaires sont alors envoyés par les agents du pesage au lieu de ces stationnements collecter le pactole, lequel va atterrir dans les poches des individus.
A ce rythme donc, les recettes de la station ne présentent pas bonne mine et les prévisions de recettes attendues par le ministre des Finances laissent à désirer. Toutes choses qui ont forcé le gouverneur à siffler la fin de la recréation, à moins de prendre des sanctions allant jusqu’à leur révocation pure et simple, quel que soit le corps auquel appartiennent les agents incriminés. Le patron de la région dispose-t-il des coudées franches pour le faire ?
L’année 2009 vient ainsi de mal commencer pour ceux en charge de la protection du patrimoine routier qui sont désormais dans le viseur du gouverneur. C’est donc toute honte bue et la queue entre les jambes qu’ils ont quitté les services du gouverneur sur la plante des pieds. Reste maintenant à savoir si Ahmadou Tidjani s’est fait bien comprendre ou s’il a encore pour une énième fois prêché dans le désert… qui menace l’Extrême-Nord.  

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La goutte d’eau qui a fait déborder le vase et provoqué le courroux du patron de la région serait, de sources crédibles, la corruption à ciel ouvert des agents qui ferment l’œil sur les surcharges des camionneurs contre une rondelette somme de 100 000 Fcfa par camion en surtonnage. Et le pactole collecté ainsi en journée prend la direction des gibecières de tous ceux qui interviennent dans la chaîne du pesage. Ainsi, le chef de station, le chef d’équipe, les gendarmes commis à la surveillance et même le délégué régional des Travaux publics seraient trempés dans cette transaction mafieuse. Le gouverneur a été ainsi plusieurs fois saisi et ses rappels à l’ordre ignorés. Ce trafic cause non seulement un manque à gagner assez important pour le trésor public mais participe à la dégradation de notre réseau routier.

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En effet, le poste de pesage de Yonkolé, depuis son ouverture au contrôle le 18 août 2008 n’a engraissé que ses agents et leurs intermédiaires. Depuis cette date, ces derniers n’hésitent pas à faire passer impunément les camionneurs véreux moyennant de fortes sommes d’argent. Le cas le plus flagrant de filouterie autour est le transbordement qu’effectuent les camionneurs avant et après la station, avec l’onction des responsables chargés de réprimer cet incivisme. D’habitude, le surtonnage est stocké au lieu dit «carrière», peu avant le pesage. Et après être passés en toute quiétude, les camions sont rechargés plus loin. Selon nos informations, des intermédiaires sont alors envoyés par les agents du pesage au lieu de ces stationnements collecter le pactole, lequel va atterrir dans les poches des individus.
A ce rythme donc, les recettes de la station ne présentent pas bonne mine et les prévisions de recettes attendues par le ministre des Finances laissent à désirer. Toutes choses qui ont forcé le gouverneur à siffler la fin de la recréation, à moins de prendre des sanctions allant jusqu’à leur révocation pure et simple, quel que soit le corps auquel appartiennent les agents incriminés. Le patron de la région dispose-t-il des coudées franches pour le faire ?
L’année 2009 vient ainsi de mal commencer pour ceux en charge de la protection du patrimoine routier qui sont désormais dans le viseur du gouverneur. C’est donc toute honte bue et la queue entre les jambes qu’ils ont quitté les services du gouverneur sur la plante des pieds. Reste maintenant à savoir si Ahmadou Tidjani s’est fait bien comprendre ou s’il a encore pour une énième fois prêché dans le désert… qui menace l’Extrême-Nord.  

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Le Cameroun veut organiser la Can

Le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), Augustin Edjoa l’a indiqué au président de la Caf, Issa Hayatou. –

« L’accord du chef de l’Etat pour l’organisation d’une future édition de la Can au Cameroun vient d’être obtenue. La correspondance d’accord a été transmise à la Fécafoot… ». Déclaration d’Augustin Edjoa à Issa Hayatou. C’était au cours d’une audience que le Minsep a accordée mercredi 23 juillet 2008 au président de la Caf. Cette audience précédait une visite au Centre de l’excellence de la Caf à Mbankomo. Le Minsep en a profité pour exprimer l’intention du Cameroun d’accueillir une édition de la Coupe d’Afrique des Nations. La dernière organisée par le Cameroun remonte à 36 ans. Le véritable blocage du Cameroun était « le manque d’infrastructures sportives », a souligné le Minsep. Maintenant que ce problème tend à être réglé, le Cameroun se porte à nouveau candidat.
Pour Issa Hayatou, « le nombre d’infrastructures que possède le Cameroun en ce moment peut lui permettre d’accueillir une Can. Il faut avoir quatre stades. Le Cameroun en a un à Garoua, un à Bafoussan, un à Douala et un à Yaoundé. Avec cela, il peut organiser cette compétition. » Cette idée, il dit avoir pris la peine de l’expliquer « à maintes reprises », aux dirigeants camerounais, en vain. En 21 ans passés à la tête de la Caf, Issa Hayatou n’a organisé aucune Can dans son pays, malgré son lobbying auprès des autorités locales. C’est pourquoi il a accueilli avec joie l’annonce d’Augustin Edjoa. « Mon souci premier, c’est que le Cameroun se porte candidat pour l’organisation de la Can. Nous sommes en bonne voie puisque le Minsep nous fait savoir que le Cameroun est intéressé par cela », se réjouit Issa Hayatou avant d’ajouter : « Ça ne dépend que de vous », à l’endroit au Minsep.

Centre technique
La descente au centre de l’excellence de la Caf à Okoa dans la ville de Mbankomo a permis de constater que les travaux étaient presque achevés. La main d’œuvre constituée d’expatriés et de jeunes recrutés à Okoa était à pied d’œuvre pour les travaux de finition. Pour compléter l’œuvre, Issa Hayatou a annoncé la construction d’un hôtel 5 étoiles près de ce centre technique. Le centre de l’excellence de la Caf est l’endroit idéal pour le recueillement et le travail dans des conditions saines des sportifs camerounais et étrangers. Pour joindre l’acquis infrastructurel à celui de la formation, le président de la Caf entend faire venir au Cameroun le directeur du centre technique de Claire Fontaine en France. Son séjour au Cameroun durera 2 ans et rentrera dans le cadre de la formation des camerounais. Les négociations sont en cours avec la fédération française de football.
 

Par Laure NGATSING TCHUENTE

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