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Les enseignants désertent les amphis


Le mot d’ordre de grève lancé par le Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes) a été suivi à la lettre par les enseignants d’universités.

La première phase du débrayage des enseignants des universités d’Etat du Cameroun a commencé hier lundi 13 avril sur l’ensemble du territoire national. Au campus de l’Université de Yaoundé I, jusqu’à 11h30, il n’y avait pas d’affluence. Seuls quelques étudiants échangent sur la place. C’est d’un air suspect que le visiteur est abordé en ce lieu docte. Le soleil de plomb qui illumine l’Université n’est pas suffisant pour la sortir de l’ambiance de cimetière qui y règne depuis le petit matin. “ Il n’y a pas eu cours ce matin. Nous devrions avoir cours d’histoire, mais le prof n’est pas venu. Il est certes vrai que les journées de lundi et mercredi sont souvent un peu mortes, mais pas au point de n’avoir aucun cours ”, confie un étudiant à l’entrée du campus. Plus loin, à l’intérieur de l’université, un autre ajoute : “ J’ai voulu voir le chargé du logement. Malheureusement, je ne peux pas le voir parce que tous les bureaux sont fermés ”.
La sémi-animation qui donne l’impression d’une vie à l’Université de Yaoundé I ce lundi 13 avril 2009 se trouve autour des lieux de restauration informelle. Ici et là, un étudiant se délecte autour d’un plat. Le long de l’amphi 1003, une véritable image nécrologique. Filles et garçons sont assis à même le sol. Interrogés, ils sont laconiques : “ Il n’y a pas cours ! ” Et que font ces autres camarades à l’intérieur de l’amphi ? Une volontaire élève sa voix : “ C’est le chef de département d’histoire qui organise un séminaire pour les étudiants du Master ”. A la faculté des sciences humaines, un enseignant de philosophie a fait une heure de cours. De sources concordantes, cet enseignant a été appelé par les étudiants de troisième année philosophie. Selon des informations recueillies au campus, les étudiants l’ont fait, disent-t-ils, parce qu’ils aiment ses cours. “ Il ne savait pas qu’il y a grève. Dès qu’on l’a appelé, il s’en est rendu compte et il est reparti ”, confie un étudiant. Joint au téléphone, Innocent Futch, le secrétaire général du Synes nous indique que cette grève durera aussi longtemps que l’Etat ne répondra pas positivement à leurs revendications.
D’après lui, c’est une première phase qui va durer deux semaines, soit du 13 au 30 avril 2009. En mai, les enseignants du supérieur pourront observer trois semaines de débrayage si rien n’est fait. Tout cela sera suivi d’une grève illimitée avec effet sur les examens. “ Le chef de l’Etat a tout récemment créé un fonds d’appui aux universités. Mais ce n’était pas ce que nous demandions. Nous demandons une augmentation de salaire classique qui sera directement ressentie sur nos salaires. Nous avons en plus besoin d’une garantie ”. Toute la journée d’hier, les enseignants étaient en réunion avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. Selon une confidence de Innocent Futcha, le mot d’ordre de grève est suivi dans toutes les universités d’Etat du Cameroun. Il fonde ses propos sur les informations reçues des représentants du Synes dans différentes universités. 

Le messager
Le 14-04-2009

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La première phase du débrayage des enseignants des universités d’Etat du Cameroun a commencé hier lundi 13 avril sur l’ensemble du territoire national. Au campus de l’Université de Yaoundé I, jusqu’à 11h30, il n’y avait pas d’affluence. Seuls quelques étudiants échangent sur la place. C’est d’un air suspect que le visiteur est abordé en ce lieu docte. Le soleil de plomb qui illumine l’Université n’est pas suffisant pour la sortir de l’ambiance de cimetière qui y règne depuis le petit matin. “ Il n’y a pas eu cours ce matin. Nous devrions avoir cours d’histoire, mais le prof n’est pas venu. Il est certes vrai que les journées de lundi et mercredi sont souvent un peu mortes, mais pas au point de n’avoir aucun cours ”, confie un étudiant à l’entrée du campus. Plus loin, à l’intérieur de l’université, un autre ajoute : “ J’ai voulu voir le chargé du logement. Malheureusement, je ne peux pas le voir parce que tous les bureaux sont fermés ”.
La sémi-animation qui donne l’impression d’une vie à l’Université de Yaoundé I ce lundi 13 avril 2009 se trouve autour des lieux de restauration informelle. Ici et là, un étudiant se délecte autour d’un plat. Le long de l’amphi 1003, une véritable image nécrologique. Filles et garçons sont assis à même le sol. Interrogés, ils sont laconiques : “ Il n’y a pas cours ! ” Et que font ces autres camarades à l’intérieur de l’amphi ? Une volontaire élève sa voix : “ C’est le chef de département d’histoire qui organise un séminaire pour les étudiants du Master ”. A la faculté des sciences humaines, un enseignant de philosophie a fait une heure de cours. De sources concordantes, cet enseignant a été appelé par les étudiants de troisième année philosophie. Selon des informations recueillies au campus, les étudiants l’ont fait, disent-t-ils, parce qu’ils aiment ses cours. “ Il ne savait pas qu’il y a grève. Dès qu’on l’a appelé, il s’en est rendu compte et il est reparti ”, confie un étudiant. Joint au téléphone, Innocent Futch, le secrétaire général du Synes nous indique que cette grève durera aussi longtemps que l’Etat ne répondra pas positivement à leurs revendications.
D’après lui, c’est une première phase qui va durer deux semaines, soit du 13 au 30 avril 2009. En mai, les enseignants du supérieur pourront observer trois semaines de débrayage si rien n’est fait. Tout cela sera suivi d’une grève illimitée avec effet sur les examens. “ Le chef de l’Etat a tout récemment créé un fonds d’appui aux universités. Mais ce n’était pas ce que nous demandions. Nous demandons une augmentation de salaire classique qui sera directement ressentie sur nos salaires. Nous avons en plus besoin d’une garantie ”. Toute la journée d’hier, les enseignants étaient en réunion avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. Selon une confidence de Innocent Futcha, le mot d’ordre de grève est suivi dans toutes les universités d’Etat du Cameroun. Il fonde ses propos sur les informations reçues des représentants du Synes dans différentes universités. 

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La sémi-animation qui donne l’impression d’une vie à l’Université de Yaoundé I ce lundi 13 avril 2009 se trouve autour des lieux de restauration informelle. Ici et là, un étudiant se délecte autour d’un plat. Le long de l’amphi 1003, une véritable image nécrologique. Filles et garçons sont assis à même le sol. Interrogés, ils sont laconiques : “ Il n’y a pas cours ! ” Et que font ces autres camarades à l’intérieur de l’amphi ? Une volontaire élève sa voix : “ C’est le chef de département d’histoire qui organise un séminaire pour les étudiants du Master ”. A la faculté des sciences humaines, un enseignant de philosophie a fait une heure de cours. De sources concordantes, cet enseignant a été appelé par les étudiants de troisième année philosophie. Selon des informations recueillies au campus, les étudiants l’ont fait, disent-t-ils, parce qu’ils aiment ses cours. “ Il ne savait pas qu’il y a grève. Dès qu’on l’a appelé, il s’en est rendu compte et il est reparti ”, confie un étudiant. Joint au téléphone, Innocent Futch, le secrétaire général du Synes nous indique que cette grève durera aussi longtemps que l’Etat ne répondra pas positivement à leurs revendications.
D’après lui, c’est une première phase qui va durer deux semaines, soit du 13 au 30 avril 2009. En mai, les enseignants du supérieur pourront observer trois semaines de débrayage si rien n’est fait. Tout cela sera suivi d’une grève illimitée avec effet sur les examens. “ Le chef de l’Etat a tout récemment créé un fonds d’appui aux universités. Mais ce n’était pas ce que nous demandions. Nous demandons une augmentation de salaire classique qui sera directement ressentie sur nos salaires. Nous avons en plus besoin d’une garantie ”. Toute la journée d’hier, les enseignants étaient en réunion avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. Selon une confidence de Innocent Futcha, le mot d’ordre de grève est suivi dans toutes les universités d’Etat du Cameroun. Il fonde ses propos sur les informations reçues des représentants du Synes dans différentes universités. 

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La sémi-animation qui donne l’impression d’une vie à l’Université de Yaoundé I ce lundi 13 avril 2009 se trouve autour des lieux de restauration informelle. Ici et là, un étudiant se délecte autour d’un plat. Le long de l’amphi 1003, une véritable image nécrologique. Filles et garçons sont assis à même le sol. Interrogés, ils sont laconiques : “ Il n’y a pas cours ! ” Et que font ces autres camarades à l’intérieur de l’amphi ? Une volontaire élève sa voix : “ C’est le chef de département d’histoire qui organise un séminaire pour les étudiants du Master ”. A la faculté des sciences humaines, un enseignant de philosophie a fait une heure de cours. De sources concordantes, cet enseignant a été appelé par les étudiants de troisième année philosophie. Selon des informations recueillies au campus, les étudiants l’ont fait, disent-t-ils, parce qu’ils aiment ses cours. “ Il ne savait pas qu’il y a grève. Dès qu’on l’a appelé, il s’en est rendu compte et il est reparti ”, confie un étudiant. Joint au téléphone, Innocent Futch, le secrétaire général du Synes nous indique que cette grève durera aussi longtemps que l’Etat ne répondra pas positivement à leurs revendications.
D’après lui, c’est une première phase qui va durer deux semaines, soit du 13 au 30 avril 2009. En mai, les enseignants du supérieur pourront observer trois semaines de débrayage si rien n’est fait. Tout cela sera suivi d’une grève illimitée avec effet sur les examens. “ Le chef de l’Etat a tout récemment créé un fonds d’appui aux universités. Mais ce n’était pas ce que nous demandions. Nous demandons une augmentation de salaire classique qui sera directement ressentie sur nos salaires. Nous avons en plus besoin d’une garantie ”. Toute la journée d’hier, les enseignants étaient en réunion avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. Selon une confidence de Innocent Futcha, le mot d’ordre de grève est suivi dans toutes les universités d’Etat du Cameroun. Il fonde ses propos sur les informations reçues des représentants du Synes dans différentes universités. 

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Assainissement : Un plan de développement pour Yaoundé et Douala

Les deux communautés sont décidées à mettre fin aux désordres urbains dans les deux métropoles.
André T. Essomé Essomé (Stagiaire) –




"Le développement est un ensemble de stratégies qui permettent d’assurer l’épanouissement de l’homme et de son environnement", a souligné le sociologue, Valentin Nga Ndongo, au cours de la réunion de lancement officiel du rapport d’élaboration des plans de développement social des villes de Yaoundé et Douala hier, 03 septembre 2008 au ministère du Développement urbain et de l’Habitat (Minduh). Le rapport présenté, est "le fruit de l’étude sur le diagnostique des problèmes sociaux menée par le Minduh, maître d’ouvrage, dans les villes de Yaoundé et Douala où le problème de développement social se pose avec acuité".

La situation des villes de Yaoundé et Douala se caractérise par des désordres urbains de tous genres. Dans les deux métropoles, il maque de l’eau potable aux, des servitudes, un tracé urbain dans les quartiers habités par les couches défavorisées. A ce propos, Mme Louisette Ngaklle, du Minduh, constate des documents d’enquêtes sur le développement social et urbain ne sont pas disponibles au niveau du gouvernement. Et Valentin Nga Ndongo croit y déceler la crise économique des années 80 qui a vu un accroissement de la démographie du fait de l’exode rural, comme étant l’origine des problèmes sociaux en milieu urbain.

Insécurité
D’où la ségrégation spatial générée par la dialectique couches défavorisées par opposition aux couches riches. La première, confinée dans les bidonvilles et les sites à haut risque: Comme c’est le cas des quartiers Ntaba, Elig Edzoa, Nkol-Bisson, Briqueterie à Yaoundé, et New Bell à Douala. L’inaccessibilité à l’emploi, à l’eau et l’électricité, la résurgence du regroupement associatif sous la base tribale, l’insécurité, la pauvreté, la destruction familiale, etc. Face à ces problèmes, "le gouvernement se lance dans des actions musclées qui ne sont pas sans conséquences". M. Nga Ndongo cite à titre d’exemple, la destruction des quartiers par les Communautés.

Pour répondre à ces écueils, le cabinet Competing-Bet, propose au gouvernement un document cadre du plan de développement social, un outil du gouvernement pour orienter le développement urbain en faveur des couches défavorisées. L’étude qui est en route depuis un mois et dont la première phase a fait l’objet de la séance de travail d’hier, bénéficie d’une "méthode scientifique" conduite par les experts et consultant en urbanisme: M. Guetsa Kamnou, Ali Saliou Nang Bipan. L’efficacité des travaux produits réside sur son aspect réaliste puis que fondés aux travaux de la phase O.

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