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Opération Epervier : Jérôme Mendouga à Kondengui

L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis en prison pour soupçon de coaction de détournement.

Lorsque Jérôme Mendouga se rend chez le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Yaoundé Magnanguemabé hier peu après 10h pour un entretien qui doit avoir lieu vers 11h, il ne s’imagine pas que son statut de témoin dans l’une des affaires concernant Jean-Marie Atangana Mebara, ancien secrétaire général de la présidence de la République, actuellement sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kondengui allait se muer en un destin tragique dans le même après-midi. En fait, l’ancien ambassadeur du Cameroun à Washington, costume et chaussures marron ainsi qu’une chemise blanche, sans cravate, s’est présenté hier matin devant le juge d’instruction au bureau dit "Guatanamo", en compagnie de son chauffeur.
Le juge, qui était absent des lieux le retrouve, l’appelle Monsieur l’ambassadeur et lui offre une chaise à la grande salle d’attente, contrairement aux autres personnes qui se servent du long banc. Serein, Jérôme Mendouga envoie même son chauffeur faire une course. Le juge disparaît et réapparaît 30 minutes plus tard. Vers 14h, la température change brusquement à "Guatanamo". Jérôme Mendouga est conduit au parquet, à une centaine de mètres et où les entrées étaient déjà filtrées.

Le procureur lui notifie son inculpation et la descente aux enfers de Kondengui commence vers 15h30. A 16h, selon nos sources à la prison centrale de Yaoundé Kondengui, le pénitencier a un nouvel "illustre locataire", comme le laissera entendre un gardien de prison. La famille du nouveau prisonnier arrive sur les lieux vers 17h30 avec " le matériel approprié " : matelas et quelques objets vestimentaires. Laquelle famille reste en prison pendant plusieurs heures, éplorée. Au moment où Jérôme Mendouga est inculpé pour cette dernière audience, il est à son troisième rendez-vous avec le juge d’instruction. Le dernier rendez-vous ayant eu lieu le 3 avril dernier. Cependant, il n’est pas assisté des avocats, puisqu’il y arrive comme témoin. Selon l’un de ses avocats, l’ambassadeur Jérôme Mendouga serait inculpé pour soupçon de coaction de détournement de deniers publics en ce qui concerne l’une des affaires Atangana Mebara. En fait, Jérôme Mendouga avait été chargé par ce dernier du suivi des travaux de remise à niveau du vieux Boeing 767-200. Selon les mêmes sources dans le cadre de l’Affaire Albatros, Gérôme Mendouga s’était rendu à Seattle aux Etats-unis, le siège de Boeing, en juin 2003, pour solliciter des propositions d’avions susceptibles d’être loués.

Le chef de l’Etat voulait, dit-on, disposer d’un avion à large rayon d’action et de grande capacité (en termes de passagers et de fret), avec des performances comparables à celles du 767, le Dja de la Camair, déjà affrété plusieurs fois pour les déplacements du Chef de l’Etat. A défaut d’un avion Vip. Trois propositions d’avions en module passagers (un 757-200, deux 767-200) auraient été soumises à Gérôme Mendouga. In fine, la nouvelle affaire Gérôme Mendouga porterait sur un montant 720.000.000 Fcfa non justifiés. L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis avait également fait partie du premier voyage de cet avion en direction du Cameroun, pour sa livraison en avril 2004. Certaines sources indiquaient également qu’il avait pris part à certaines négociations, notamment dans la signature du contrat de location de l’Albatros avec l’Us Bank national association. Selon d’autres sources généralement bien informées, de nombreuses autres personnes, parmi lesquelles des membres du gouvernement ou assimilés en fonction, devraient bientôt passer, elles aussi, devant le même juge.

Justin Blaise Akono

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L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis en prison pour soupçon de coaction de détournement.

Lorsque Jérôme Mendouga se rend chez le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Yaoundé Magnanguemabé hier peu après 10h pour un entretien qui doit avoir lieu vers 11h, il ne s’imagine pas que son statut de témoin dans l’une des affaires concernant Jean-Marie Atangana Mebara, ancien secrétaire général de la présidence de la République, actuellement sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kondengui allait se muer en un destin tragique dans le même après-midi. En fait, l’ancien ambassadeur du Cameroun à Washington, costume et chaussures marron ainsi qu’une chemise blanche, sans cravate, s’est présenté hier matin devant le juge d’instruction au bureau dit "Guatanamo", en compagnie de son chauffeur.
Le juge, qui était absent des lieux le retrouve, l’appelle Monsieur l’ambassadeur et lui offre une chaise à la grande salle d’attente, contrairement aux autres personnes qui se servent du long banc. Serein, Jérôme Mendouga envoie même son chauffeur faire une course. Le juge disparaît et réapparaît 30 minutes plus tard. Vers 14h, la température change brusquement à "Guatanamo". Jérôme Mendouga est conduit au parquet, à une centaine de mètres et où les entrées étaient déjà filtrées.

Le procureur lui notifie son inculpation et la descente aux enfers de Kondengui commence vers 15h30. A 16h, selon nos sources à la prison centrale de Yaoundé Kondengui, le pénitencier a un nouvel "illustre locataire", comme le laissera entendre un gardien de prison. La famille du nouveau prisonnier arrive sur les lieux vers 17h30 avec " le matériel approprié " : matelas et quelques objets vestimentaires. Laquelle famille reste en prison pendant plusieurs heures, éplorée. Au moment où Jérôme Mendouga est inculpé pour cette dernière audience, il est à son troisième rendez-vous avec le juge d’instruction. Le dernier rendez-vous ayant eu lieu le 3 avril dernier. Cependant, il n’est pas assisté des avocats, puisqu’il y arrive comme témoin. Selon l’un de ses avocats, l’ambassadeur Jérôme Mendouga serait inculpé pour soupçon de coaction de détournement de deniers publics en ce qui concerne l’une des affaires Atangana Mebara. En fait, Jérôme Mendouga avait été chargé par ce dernier du suivi des travaux de remise à niveau du vieux Boeing 767-200. Selon les mêmes sources dans le cadre de l’Affaire Albatros, Gérôme Mendouga s’était rendu à Seattle aux Etats-unis, le siège de Boeing, en juin 2003, pour solliciter des propositions d’avions susceptibles d’être loués.

Le chef de l’Etat voulait, dit-on, disposer d’un avion à large rayon d’action et de grande capacité (en termes de passagers et de fret), avec des performances comparables à celles du 767, le Dja de la Camair, déjà affrété plusieurs fois pour les déplacements du Chef de l’Etat. A défaut d’un avion Vip. Trois propositions d’avions en module passagers (un 757-200, deux 767-200) auraient été soumises à Gérôme Mendouga. In fine, la nouvelle affaire Gérôme Mendouga porterait sur un montant 720.000.000 Fcfa non justifiés. L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis avait également fait partie du premier voyage de cet avion en direction du Cameroun, pour sa livraison en avril 2004. Certaines sources indiquaient également qu’il avait pris part à certaines négociations, notamment dans la signature du contrat de location de l’Albatros avec l’Us Bank national association. Selon d’autres sources généralement bien informées, de nombreuses autres personnes, parmi lesquelles des membres du gouvernement ou assimilés en fonction, devraient bientôt passer, elles aussi, devant le même juge.

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Le juge, qui était absent des lieux le retrouve, l’appelle Monsieur l’ambassadeur et lui offre une chaise à la grande salle d’attente, contrairement aux autres personnes qui se servent du long banc. Serein, Jérôme Mendouga envoie même son chauffeur faire une course. Le juge disparaît et réapparaît 30 minutes plus tard. Vers 14h, la température change brusquement à "Guatanamo". Jérôme Mendouga est conduit au parquet, à une centaine de mètres et où les entrées étaient déjà filtrées.

Le procureur lui notifie son inculpation et la descente aux enfers de Kondengui commence vers 15h30. A 16h, selon nos sources à la prison centrale de Yaoundé Kondengui, le pénitencier a un nouvel "illustre locataire", comme le laissera entendre un gardien de prison. La famille du nouveau prisonnier arrive sur les lieux vers 17h30 avec " le matériel approprié " : matelas et quelques objets vestimentaires. Laquelle famille reste en prison pendant plusieurs heures, éplorée. Au moment où Jérôme Mendouga est inculpé pour cette dernière audience, il est à son troisième rendez-vous avec le juge d’instruction. Le dernier rendez-vous ayant eu lieu le 3 avril dernier. Cependant, il n’est pas assisté des avocats, puisqu’il y arrive comme témoin. Selon l’un de ses avocats, l’ambassadeur Jérôme Mendouga serait inculpé pour soupçon de coaction de détournement de deniers publics en ce qui concerne l’une des affaires Atangana Mebara. En fait, Jérôme Mendouga avait été chargé par ce dernier du suivi des travaux de remise à niveau du vieux Boeing 767-200. Selon les mêmes sources dans le cadre de l’Affaire Albatros, Gérôme Mendouga s’était rendu à Seattle aux Etats-unis, le siège de Boeing, en juin 2003, pour solliciter des propositions d’avions susceptibles d’être loués.

Le chef de l’Etat voulait, dit-on, disposer d’un avion à large rayon d’action et de grande capacité (en termes de passagers et de fret), avec des performances comparables à celles du 767, le Dja de la Camair, déjà affrété plusieurs fois pour les déplacements du Chef de l’Etat. A défaut d’un avion Vip. Trois propositions d’avions en module passagers (un 757-200, deux 767-200) auraient été soumises à Gérôme Mendouga. In fine, la nouvelle affaire Gérôme Mendouga porterait sur un montant 720.000.000 Fcfa non justifiés. L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis avait également fait partie du premier voyage de cet avion en direction du Cameroun, pour sa livraison en avril 2004. Certaines sources indiquaient également qu’il avait pris part à certaines négociations, notamment dans la signature du contrat de location de l’Albatros avec l’Us Bank national association. Selon d’autres sources généralement bien informées, de nombreuses autres personnes, parmi lesquelles des membres du gouvernement ou assimilés en fonction, devraient bientôt passer, elles aussi, devant le même juge.

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Lorsque Jérôme Mendouga se rend chez le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Yaoundé Magnanguemabé hier peu après 10h pour un entretien qui doit avoir lieu vers 11h, il ne s’imagine pas que son statut de témoin dans l’une des affaires concernant Jean-Marie Atangana Mebara, ancien secrétaire général de la présidence de la République, actuellement sous mandat de dépôt à la prison centrale de Kondengui allait se muer en un destin tragique dans le même après-midi. En fait, l’ancien ambassadeur du Cameroun à Washington, costume et chaussures marron ainsi qu’une chemise blanche, sans cravate, s’est présenté hier matin devant le juge d’instruction au bureau dit "Guatanamo", en compagnie de son chauffeur.
Le juge, qui était absent des lieux le retrouve, l’appelle Monsieur l’ambassadeur et lui offre une chaise à la grande salle d’attente, contrairement aux autres personnes qui se servent du long banc. Serein, Jérôme Mendouga envoie même son chauffeur faire une course. Le juge disparaît et réapparaît 30 minutes plus tard. Vers 14h, la température change brusquement à "Guatanamo". Jérôme Mendouga est conduit au parquet, à une centaine de mètres et où les entrées étaient déjà filtrées.

Le procureur lui notifie son inculpation et la descente aux enfers de Kondengui commence vers 15h30. A 16h, selon nos sources à la prison centrale de Yaoundé Kondengui, le pénitencier a un nouvel "illustre locataire", comme le laissera entendre un gardien de prison. La famille du nouveau prisonnier arrive sur les lieux vers 17h30 avec " le matériel approprié " : matelas et quelques objets vestimentaires. Laquelle famille reste en prison pendant plusieurs heures, éplorée. Au moment où Jérôme Mendouga est inculpé pour cette dernière audience, il est à son troisième rendez-vous avec le juge d’instruction. Le dernier rendez-vous ayant eu lieu le 3 avril dernier. Cependant, il n’est pas assisté des avocats, puisqu’il y arrive comme témoin. Selon l’un de ses avocats, l’ambassadeur Jérôme Mendouga serait inculpé pour soupçon de coaction de détournement de deniers publics en ce qui concerne l’une des affaires Atangana Mebara. En fait, Jérôme Mendouga avait été chargé par ce dernier du suivi des travaux de remise à niveau du vieux Boeing 767-200. Selon les mêmes sources dans le cadre de l’Affaire Albatros, Gérôme Mendouga s’était rendu à Seattle aux Etats-unis, le siège de Boeing, en juin 2003, pour solliciter des propositions d’avions susceptibles d’être loués.

Le chef de l’Etat voulait, dit-on, disposer d’un avion à large rayon d’action et de grande capacité (en termes de passagers et de fret), avec des performances comparables à celles du 767, le Dja de la Camair, déjà affrété plusieurs fois pour les déplacements du Chef de l’Etat. A défaut d’un avion Vip. Trois propositions d’avions en module passagers (un 757-200, deux 767-200) auraient été soumises à Gérôme Mendouga. In fine, la nouvelle affaire Gérôme Mendouga porterait sur un montant 720.000.000 Fcfa non justifiés. L’ancien ambassadeur du Cameroun aux Etats-unis avait également fait partie du premier voyage de cet avion en direction du Cameroun, pour sa livraison en avril 2004. Certaines sources indiquaient également qu’il avait pris part à certaines négociations, notamment dans la signature du contrat de location de l’Albatros avec l’Us Bank national association. Selon d’autres sources généralement bien informées, de nombreuses autres personnes, parmi lesquelles des membres du gouvernement ou assimilés en fonction, devraient bientôt passer, elles aussi, devant le même juge.

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Joseph Befe Ateba, Yobo. La spirale de l’épreuve* (roman), 4ème Technique : La foi à rude épreuve

La première évangélisation est le cadre métaphorique de ce roman qui expose cependant des réalités actuelles.
Par Sandra Mefoude et M. Vounda Etoa –




Roman constitué de onze chapitres qui relatent autant de tranches de vie de ses personnages. Yobo. La spirale de l’épreuve retrace l’itinéraire terrestre particulièrement douloureux de Yobo – ou Jude – son personnage principal ; itinéraire qui se résume en ces quelques en ces quelques mots : la spirale de l’épreuve. Du début à la fin de son existence, Yobo vivra dans un tourbillon de peines et de drames toutefois entrecoupés de plages de bonheur. Très jeune il, révèle une intelligence particulière et se destine aux études. Malheureusement, parvenu au CM1, il est frappé d’un mal mystérieux qui stoppe net ses velléités scolaires.

Sa foi, déjà bien fondée l’empêche de sombrer ; et après bien des tentatives infructueuses et des errances, il se rend chez des missionnaires presbytériens qui extirpent de son genou la maladie qui s’y était tapie. Rentré dans son village Biohu, il va à l’assaut de la forêt et crée une grande cacaoyère, malgré son handicap physique. Il se mêle à plusieurs activités parmi lesquelles l’initiation des enfants à l’école, l’enseignement du catéchisme. Cette période faste est couronnée par un mariage avec une jeune orpheline exquise et travailleuse, Nga-Mindzougou. Mais très vite, les moments heureux sont gâchés par la jalousie, l’envie et la haine de ceux que tant de bonheur rend méchants. Et l’absence d’enfant vient entamer la résistance du couple.

S’ensuit une quête effrénée au terme de laquelle naîtra une petite fille à l’intelligence extraordinaire, suivie quelques années après par un garçon doté d’autant de dispositions intellectuelles que son aînée. Cela faisait sans doute trop de bonheur pour la petite famille qui verra mourir tout à tour la mère et la fille, et de manière fort brutale. Yobo se retrouvera aussi pauvre que Job et comme ce dernier, il ne se détournera pas de son Seigneur, jusqu’à la fin. Une fin vécue dans l’indigence. Mais cette fin est aussi marquée par un remariage et une progéniture de la taille des disciples du Christ, un fils médecin et des obsèques populaires pendant lesquelles des signes sont aperçus dans le ciel. Le salaire du juste, en somme.
Yobo, ce n’est donc pas seulement cette histoire à la milite du conte, ou cette métaphore de " l’univers de la forêt attaqué sans cesse, violé, assailli, spolié par une foule de cupides générés par la société moderne ". Il faut y voir aussi un prétexte à l’enseignement, à l’initiation à la vie chrétienne dont les vertus fondamentales – la foi, l’espérance, la charité – irradient chaque page traversée par le personnage central.

Dans un monde où ces vertus ont foutu le camp, tous les moyens sont bons qui pourraient ramener les brebis égarées à la bergerie. Et BEFE ATEBA, l’écrivain prélat a expérimenté celui de l’écriture.
Romancier catholique, Joseph BEFE ATEBA l’est donc assurément, non pas parce qu’il est un prêtre catholique qui écrit des romans mais parce que monseigneur BEFE est un " romancier qui dépasse la simple analyse psychologique pour prendre en compte cette autre chose en l’homme qui est son âme ", selon la belle définition que Didier DECOIN donne du romancier catholique. A côté de François MAURIAC qui lui choisit de montrer l’homme aux prises avec la chair et ses désirs, BEFE ATEBA lui inscrit son écriture dans le registre de l’épreuve et du pathétique ; " le pathos, affirme-t-il dans l’avant propos de son roman, couvre une bonne part de l’existence humaine. "
* Yaoundé, CLE, 2003, 106 p.

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