Non classé

Gabon : Le début de la fin ?

Depuis le départ d’Omar Bongo Ondimba de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le pays retient son souffle.

Le Président Omar Bongo Ondimba est malade. Gravement malade même, selon des sources proches de la délégation forte d’une quarantaine de personnes qui l’a accompagné à Barcelone, en Espagne. Depuis près de deux semaines Omar Bongo est hospitalisé à la clinique Quiron de la capitale catalane, une formation hospitalière "de grande renommée internationale", pour reprendre l’expression de la présidence gabonaise. Selon le quotidien espagnol La Vanguardia, Omar Bongo aurait été admis dans l’unité des soins intensifs de la clinique. Parmi les membres de la suite qui l’accompagne se trouvent sa fille Pascaline Bongo, directrice de son cabinet et le ministre des affaires étrangères. La Vanguardia précise que la délégation est logée dans le prestigieux hôtel Roi Juan Carlos, où les prix des suites varient entre 780 et 3200 euros la nuit.

Depuis le départ du président de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le Gabon retient son souffle. Quels que soient les démentis et les propos rassurant du porte-parole de la présidence de la République gabonaise, l’opinion publique nationale et internationale est désormais convaincue que le compte à rebours dans son rendez-vous avec le destin a commencé pour le doyen des chefs d’Etat Africains. Jeudi dernier, dans la matinée, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos en voyage à Sarajevo, révélait à la presse que le président gabonais était hospitalisé dans un état grave. Le président souffrirait d’un cancer des intestins. Des proches du dirigeant gabonais, interrogés par l’Agence France Presse évoquaient "une intervention chirurgicale". Information démentie par la Présidence gabonaise à Libreville.
Pour Robert Orango Baire, le porte-parole de la Présidence, "contrairement aux allégations amplement diffusés par certains médias, le président de la République n’a subi aucune intervention chirurgicale".

Séjour
Le communiqué de la présidence dénonce par ailleurs "l’acharnement médiatique, aujourd’hui particulièrement indécent et savamment entretenu pour semer le trouble dans l’esprit du peuple gabonais à des fins déstabilisatrices". Robert Orango Baire reconnait toutefois dans son communiqué que le président "qui a subit un choc d’une très forte intensité émotionnelle, suite au décès prématuré de sa jeune épouse au terme d’une longue maladie a décidé de prendre quelques jours de repos en Espagne." Et il ajoute que, le président de la République profitant de ce séjour se trouve dans une clinique "pour y effectuer un bilan de santé et y suivre des soins appropriés afin d’être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités ".

Omar Bongo pourra-t-il retrouver la forme ? Pourra-t-il survivre à cette nouvelle épreuve qui le frappe cette fois dans sa chair, après celle particulièrement douloureuse qu’a été la perte de son épouse. Aussi bien au Gabon qu’à l’extérieur du pays, le scepticisme s’est installé. Le chef de l’Etat gabonais âgé de 74 ans, au pouvoir depuis 1967, soit plus de quatre décennies, affecté, ébranlé par la disparition de son épouse, harcelé et déstabilisé par la justice française, semble être arrivé au bout de son propre cycle. Même s’il parvenait à survivre – pour un temps – face au mal qui le ronge, il semble désormais clair que le balancier du destin se rapproche de l’heure fatale. En tout cas on imagine mal le vieil homme revenir à Libreville et reprendre son pouvoir d’une façon qui lui permette de tenir la barre avec autant de fermeté et avec l’omni-présence qui a toujours caractérisé son style de gouvernance. Désormais la succession est ouverte, et une période d’incertitudes pourrait s’ouvrir pour le Gabon.

Michel Lobè Ewanè

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Gabon : Le début de la fin ?

Depuis le départ d’Omar Bongo Ondimba de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le pays retient son souffle.

Le Président Omar Bongo Ondimba est malade. Gravement malade même, selon des sources proches de la délégation forte d’une quarantaine de personnes qui l’a accompagné à Barcelone, en Espagne. Depuis près de deux semaines Omar Bongo est hospitalisé à la clinique Quiron de la capitale catalane, une formation hospitalière "de grande renommée internationale", pour reprendre l’expression de la présidence gabonaise. Selon le quotidien espagnol La Vanguardia, Omar Bongo aurait été admis dans l’unité des soins intensifs de la clinique. Parmi les membres de la suite qui l’accompagne se trouvent sa fille Pascaline Bongo, directrice de son cabinet et le ministre des affaires étrangères. La Vanguardia précise que la délégation est logée dans le prestigieux hôtel Roi Juan Carlos, où les prix des suites varient entre 780 et 3200 euros la nuit.

Depuis le départ du président de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le Gabon retient son souffle. Quels que soient les démentis et les propos rassurant du porte-parole de la présidence de la République gabonaise, l’opinion publique nationale et internationale est désormais convaincue que le compte à rebours dans son rendez-vous avec le destin a commencé pour le doyen des chefs d’Etat Africains. Jeudi dernier, dans la matinée, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos en voyage à Sarajevo, révélait à la presse que le président gabonais était hospitalisé dans un état grave. Le président souffrirait d’un cancer des intestins. Des proches du dirigeant gabonais, interrogés par l’Agence France Presse évoquaient "une intervention chirurgicale". Information démentie par la Présidence gabonaise à Libreville.
Pour Robert Orango Baire, le porte-parole de la Présidence, "contrairement aux allégations amplement diffusés par certains médias, le président de la République n’a subi aucune intervention chirurgicale".

Séjour
Le communiqué de la présidence dénonce par ailleurs "l’acharnement médiatique, aujourd’hui particulièrement indécent et savamment entretenu pour semer le trouble dans l’esprit du peuple gabonais à des fins déstabilisatrices". Robert Orango Baire reconnait toutefois dans son communiqué que le président "qui a subit un choc d’une très forte intensité émotionnelle, suite au décès prématuré de sa jeune épouse au terme d’une longue maladie a décidé de prendre quelques jours de repos en Espagne." Et il ajoute que, le président de la République profitant de ce séjour se trouve dans une clinique "pour y effectuer un bilan de santé et y suivre des soins appropriés afin d’être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités ".

Omar Bongo pourra-t-il retrouver la forme ? Pourra-t-il survivre à cette nouvelle épreuve qui le frappe cette fois dans sa chair, après celle particulièrement douloureuse qu’a été la perte de son épouse. Aussi bien au Gabon qu’à l’extérieur du pays, le scepticisme s’est installé. Le chef de l’Etat gabonais âgé de 74 ans, au pouvoir depuis 1967, soit plus de quatre décennies, affecté, ébranlé par la disparition de son épouse, harcelé et déstabilisé par la justice française, semble être arrivé au bout de son propre cycle. Même s’il parvenait à survivre – pour un temps – face au mal qui le ronge, il semble désormais clair que le balancier du destin se rapproche de l’heure fatale. En tout cas on imagine mal le vieil homme revenir à Libreville et reprendre son pouvoir d’une façon qui lui permette de tenir la barre avec autant de fermeté et avec l’omni-présence qui a toujours caractérisé son style de gouvernance. Désormais la succession est ouverte, et une période d’incertitudes pourrait s’ouvrir pour le Gabon.

Michel Lobè Ewanè

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Gabon : Le début de la fin ?

Depuis le départ d’Omar Bongo Ondimba de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le pays retient son souffle.

Le Président Omar Bongo Ondimba est malade. Gravement malade même, selon des sources proches de la délégation forte d’une quarantaine de personnes qui l’a accompagné à Barcelone, en Espagne. Depuis près de deux semaines Omar Bongo est hospitalisé à la clinique Quiron de la capitale catalane, une formation hospitalière "de grande renommée internationale", pour reprendre l’expression de la présidence gabonaise. Selon le quotidien espagnol La Vanguardia, Omar Bongo aurait été admis dans l’unité des soins intensifs de la clinique. Parmi les membres de la suite qui l’accompagne se trouvent sa fille Pascaline Bongo, directrice de son cabinet et le ministre des affaires étrangères. La Vanguardia précise que la délégation est logée dans le prestigieux hôtel Roi Juan Carlos, où les prix des suites varient entre 780 et 3200 euros la nuit.

Depuis le départ du président de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le Gabon retient son souffle. Quels que soient les démentis et les propos rassurant du porte-parole de la présidence de la République gabonaise, l’opinion publique nationale et internationale est désormais convaincue que le compte à rebours dans son rendez-vous avec le destin a commencé pour le doyen des chefs d’Etat Africains. Jeudi dernier, dans la matinée, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos en voyage à Sarajevo, révélait à la presse que le président gabonais était hospitalisé dans un état grave. Le président souffrirait d’un cancer des intestins. Des proches du dirigeant gabonais, interrogés par l’Agence France Presse évoquaient "une intervention chirurgicale". Information démentie par la Présidence gabonaise à Libreville.
Pour Robert Orango Baire, le porte-parole de la Présidence, "contrairement aux allégations amplement diffusés par certains médias, le président de la République n’a subi aucune intervention chirurgicale".

Séjour
Le communiqué de la présidence dénonce par ailleurs "l’acharnement médiatique, aujourd’hui particulièrement indécent et savamment entretenu pour semer le trouble dans l’esprit du peuple gabonais à des fins déstabilisatrices". Robert Orango Baire reconnait toutefois dans son communiqué que le président "qui a subit un choc d’une très forte intensité émotionnelle, suite au décès prématuré de sa jeune épouse au terme d’une longue maladie a décidé de prendre quelques jours de repos en Espagne." Et il ajoute que, le président de la République profitant de ce séjour se trouve dans une clinique "pour y effectuer un bilan de santé et y suivre des soins appropriés afin d’être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités ".

Omar Bongo pourra-t-il retrouver la forme ? Pourra-t-il survivre à cette nouvelle épreuve qui le frappe cette fois dans sa chair, après celle particulièrement douloureuse qu’a été la perte de son épouse. Aussi bien au Gabon qu’à l’extérieur du pays, le scepticisme s’est installé. Le chef de l’Etat gabonais âgé de 74 ans, au pouvoir depuis 1967, soit plus de quatre décennies, affecté, ébranlé par la disparition de son épouse, harcelé et déstabilisé par la justice française, semble être arrivé au bout de son propre cycle. Même s’il parvenait à survivre – pour un temps – face au mal qui le ronge, il semble désormais clair que le balancier du destin se rapproche de l’heure fatale. En tout cas on imagine mal le vieil homme revenir à Libreville et reprendre son pouvoir d’une façon qui lui permette de tenir la barre avec autant de fermeté et avec l’omni-présence qui a toujours caractérisé son style de gouvernance. Désormais la succession est ouverte, et une période d’incertitudes pourrait s’ouvrir pour le Gabon.

Michel Lobè Ewanè

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Gabon : Le début de la fin ?

Depuis le départ d’Omar Bongo Ondimba de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le pays retient son souffle.

Le Président Omar Bongo Ondimba est malade. Gravement malade même, selon des sources proches de la délégation forte d’une quarantaine de personnes qui l’a accompagné à Barcelone, en Espagne. Depuis près de deux semaines Omar Bongo est hospitalisé à la clinique Quiron de la capitale catalane, une formation hospitalière "de grande renommée internationale", pour reprendre l’expression de la présidence gabonaise. Selon le quotidien espagnol La Vanguardia, Omar Bongo aurait été admis dans l’unité des soins intensifs de la clinique. Parmi les membres de la suite qui l’accompagne se trouvent sa fille Pascaline Bongo, directrice de son cabinet et le ministre des affaires étrangères. La Vanguardia précise que la délégation est logée dans le prestigieux hôtel Roi Juan Carlos, où les prix des suites varient entre 780 et 3200 euros la nuit.

Depuis le départ du président de Libreville à bord d’un avion médicalisé, le 7 mai dernier, le Gabon retient son souffle. Quels que soient les démentis et les propos rassurant du porte-parole de la présidence de la République gabonaise, l’opinion publique nationale et internationale est désormais convaincue que le compte à rebours dans son rendez-vous avec le destin a commencé pour le doyen des chefs d’Etat Africains. Jeudi dernier, dans la matinée, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos en voyage à Sarajevo, révélait à la presse que le président gabonais était hospitalisé dans un état grave. Le président souffrirait d’un cancer des intestins. Des proches du dirigeant gabonais, interrogés par l’Agence France Presse évoquaient "une intervention chirurgicale". Information démentie par la Présidence gabonaise à Libreville.
Pour Robert Orango Baire, le porte-parole de la Présidence, "contrairement aux allégations amplement diffusés par certains médias, le président de la République n’a subi aucune intervention chirurgicale".

Séjour
Le communiqué de la présidence dénonce par ailleurs "l’acharnement médiatique, aujourd’hui particulièrement indécent et savamment entretenu pour semer le trouble dans l’esprit du peuple gabonais à des fins déstabilisatrices". Robert Orango Baire reconnait toutefois dans son communiqué que le président "qui a subit un choc d’une très forte intensité émotionnelle, suite au décès prématuré de sa jeune épouse au terme d’une longue maladie a décidé de prendre quelques jours de repos en Espagne." Et il ajoute que, le président de la République profitant de ce séjour se trouve dans une clinique "pour y effectuer un bilan de santé et y suivre des soins appropriés afin d’être au mieux de sa forme pour regagner le Gabon et reprendre au plus vite ses activités ".

Omar Bongo pourra-t-il retrouver la forme ? Pourra-t-il survivre à cette nouvelle épreuve qui le frappe cette fois dans sa chair, après celle particulièrement douloureuse qu’a été la perte de son épouse. Aussi bien au Gabon qu’à l’extérieur du pays, le scepticisme s’est installé. Le chef de l’Etat gabonais âgé de 74 ans, au pouvoir depuis 1967, soit plus de quatre décennies, affecté, ébranlé par la disparition de son épouse, harcelé et déstabilisé par la justice française, semble être arrivé au bout de son propre cycle. Même s’il parvenait à survivre – pour un temps – face au mal qui le ronge, il semble désormais clair que le balancier du destin se rapproche de l’heure fatale. En tout cas on imagine mal le vieil homme revenir à Libreville et reprendre son pouvoir d’une façon qui lui permette de tenir la barre avec autant de fermeté et avec l’omni-présence qui a toujours caractérisé son style de gouvernance. Désormais la succession est ouverte, et une période d’incertitudes pourrait s’ouvrir pour le Gabon.

Michel Lobè Ewanè

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Humanitaire : Etienne Mbappé, ambassadeur de la Croix-Rouge

Le célèbre bassiste camerounais a été choisi pour être le porte-parole de la branche nationale de cet organisme..
Patricia Ngo Ngouem –




"Toutes les organisations internationales ont recours à des voix qui portent leurs messages au niveau du peuple. La Croix-Rouge camerounaise (Crc) a [donc] estimé qu’en ce moment où elle est sollicitée pour des missions importantes, et où elle veut marquer sa positivité, qu’il fallait recourir à cette voix qui porte. Et notre choix s’est porté sur Etienne Mbappé". C’est en ces termes que le président national de la Crc William Eteki Mboumoua, expliquait la désignation du bassiste de renommée internationale Etienne Mbappé comme ambassadeur de bonne volonté de cet organisme dont il a la charge. Ajoutant que le choix a été "facile", au regard des qualités recherchées par la Crc qui a su les retrouver chez l’auteur de Misiya. Ainsi, on apprend que c’est "sa personnalité, [sa] simplicité, [son] encrage au terroir et sa sensibilité à la chose humanitaire" qui ont fait de lui le candidat idéal.

C’est donc un Etienne Mbappé ému, mais conscient de la "mission" qui venait de lui être confié, qui a reçu hier jeudi 11 septembre, le diplôme d’accréditation faisant officiellement de lui le porte-parole de la branche nationale du Comité international de la Croix-Rouge, pour "sa contribution à l’action humanitaire et pour la promotion du Fonds d’urgence humanitaire" ; un fonds mis en place le 8 mai dernier par le Cercle des amis du Cameroun (Cerac). "C’est un jour spécial et un grand honneur pour moi d’être l’ambassadeur d’une cause aussi noble", a déclaré l’interprète de Sou La Také, le nom de son deuxième album sorti cette année. Balayant du revers de la main les propos de ceux qui pensent que sa désignation serait liée à son "appartenance ethnique" avec le président de la Crc, il laisse entendre que : "Je pense être assez humaniste dans l’âme et assez proche des gens".

Staff administratif
Un avis que partage également le staff administratif de la Crc, notamment son président. William Eteki Mboumoua affirme: "Nous sommes parvenus aujourd’hui [hier jeudi] à concrétiser un désir de partage dans l’action humanitaire". Assumant avec "humilité" son rôle, Etienne Mbappé a dit qu’il mettrait tout en œuvre pour "le rayonnement et le développement de la Crc" à travers ses actions. "Je ne suis pas un ambassadeur qui écrit des papiers. Je suis un ambassadeur itinérant qui parle et qui agit", soutient-il. A presque 45 ans, le chanteur de Cameroun ô mulema (Pays cher à mon cœur), a tenu à rappeler à tous que son éloignement n’affecte pas son attachement à sa patrie. Offrant au public, un a capella de ce titre, pour témoigner de cet amour patriotique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.