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Jeunesse : Le plan Cameroun 2009-2013 coûtera 236 milliards de F cfa

Le document qui prévoit 13 programmes a été validé le 21 juin au cours d’un atelier organisé par le ministère de la Jeunesse.

Au palais des Congrès de Yaoundé, un jeune explique les tenants et les aboutissants du plan jeunesse du Cameroun pour la période 2009-2010. Thomas Tchetmi, la trentaine, en apparence, expert du cabinet Eureka, expose sur le document. C’était hier, 18 juin 2009, au cours des travaux du séminaire de validation du plan jeunesse Cameroun. Les participants étaient des leaders d’associations de jeunes, des fonctionnaires du ministère de la Jeunesse et des autres administrations concernées de près ou de loin par les problèmes des jeunes.  

Le plan jeunesse du Cameroun est l’instrument qui doit rendre opérationnelle la politique nationale de la jeunesse adoptée en 2006. Ce plan, qui doit se réaliser sur cinq ans, bénéficiera d’un budget prévisionnel estimé à 236 milliards de F cfa. Le plan jeunesse du Cameroun doit se réaliser à travers 13 programmes prioritaires embrassant les domaines tels l’éducation et la formation, l’emploi et l’insertion sociale, la protection sanitaire, les droits de l’homme ou l’environnement. La part du budget réservée à l’éducation représente 62,8%, alors que 17,1% des financements seront réservés à l’emploi.
Selon l’étude du cabinet Eureka, le plan jeunesse arrive dans un contexte camerounais caractérisé par une insuffisance de coordination. D’où un éparpillement des énergies. Il n’existe presque pas de statistiques sur le secteur jeune. En outre, la jeunesse en tant que thématique n’est pas prise en compte dans les actions des pouvoirs publics et du secteur privé. Les administrations manquent de ressources humaines et financières.

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Jeunesse : Le plan Cameroun 2009-2013 coûtera 236 milliards de F cfa

Le document qui prévoit 13 programmes a été validé le 21 juin au cours d’un atelier organisé par le ministère de la Jeunesse.

Au palais des Congrès de Yaoundé, un jeune explique les tenants et les aboutissants du plan jeunesse du Cameroun pour la période 2009-2010. Thomas Tchetmi, la trentaine, en apparence, expert du cabinet Eureka, expose sur le document. C’était hier, 18 juin 2009, au cours des travaux du séminaire de validation du plan jeunesse Cameroun. Les participants étaient des leaders d’associations de jeunes, des fonctionnaires du ministère de la Jeunesse et des autres administrations concernées de près ou de loin par les problèmes des jeunes.  

Le plan jeunesse du Cameroun est l’instrument qui doit rendre opérationnelle la politique nationale de la jeunesse adoptée en 2006. Ce plan, qui doit se réaliser sur cinq ans, bénéficiera d’un budget prévisionnel estimé à 236 milliards de F cfa. Le plan jeunesse du Cameroun doit se réaliser à travers 13 programmes prioritaires embrassant les domaines tels l’éducation et la formation, l’emploi et l’insertion sociale, la protection sanitaire, les droits de l’homme ou l’environnement. La part du budget réservée à l’éducation représente 62,8%, alors que 17,1% des financements seront réservés à l’emploi.
Selon l’étude du cabinet Eureka, le plan jeunesse arrive dans un contexte camerounais caractérisé par une insuffisance de coordination. D’où un éparpillement des énergies. Il n’existe presque pas de statistiques sur le secteur jeune. En outre, la jeunesse en tant que thématique n’est pas prise en compte dans les actions des pouvoirs publics et du secteur privé. Les administrations manquent de ressources humaines et financières.

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Le document qui prévoit 13 programmes a été validé le 21 juin au cours d’un atelier organisé par le ministère de la Jeunesse.

Au palais des Congrès de Yaoundé, un jeune explique les tenants et les aboutissants du plan jeunesse du Cameroun pour la période 2009-2010. Thomas Tchetmi, la trentaine, en apparence, expert du cabinet Eureka, expose sur le document. C’était hier, 18 juin 2009, au cours des travaux du séminaire de validation du plan jeunesse Cameroun. Les participants étaient des leaders d’associations de jeunes, des fonctionnaires du ministère de la Jeunesse et des autres administrations concernées de près ou de loin par les problèmes des jeunes.  

Le plan jeunesse du Cameroun est l’instrument qui doit rendre opérationnelle la politique nationale de la jeunesse adoptée en 2006. Ce plan, qui doit se réaliser sur cinq ans, bénéficiera d’un budget prévisionnel estimé à 236 milliards de F cfa. Le plan jeunesse du Cameroun doit se réaliser à travers 13 programmes prioritaires embrassant les domaines tels l’éducation et la formation, l’emploi et l’insertion sociale, la protection sanitaire, les droits de l’homme ou l’environnement. La part du budget réservée à l’éducation représente 62,8%, alors que 17,1% des financements seront réservés à l’emploi.
Selon l’étude du cabinet Eureka, le plan jeunesse arrive dans un contexte camerounais caractérisé par une insuffisance de coordination. D’où un éparpillement des énergies. Il n’existe presque pas de statistiques sur le secteur jeune. En outre, la jeunesse en tant que thématique n’est pas prise en compte dans les actions des pouvoirs publics et du secteur privé. Les administrations manquent de ressources humaines et financières.

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Jeunesse : Le plan Cameroun 2009-2013 coûtera 236 milliards de F cfa

Le document qui prévoit 13 programmes a été validé le 21 juin au cours d’un atelier organisé par le ministère de la Jeunesse.

Au palais des Congrès de Yaoundé, un jeune explique les tenants et les aboutissants du plan jeunesse du Cameroun pour la période 2009-2010. Thomas Tchetmi, la trentaine, en apparence, expert du cabinet Eureka, expose sur le document. C’était hier, 18 juin 2009, au cours des travaux du séminaire de validation du plan jeunesse Cameroun. Les participants étaient des leaders d’associations de jeunes, des fonctionnaires du ministère de la Jeunesse et des autres administrations concernées de près ou de loin par les problèmes des jeunes.  

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Selon l’étude du cabinet Eureka, le plan jeunesse arrive dans un contexte camerounais caractérisé par une insuffisance de coordination. D’où un éparpillement des énergies. Il n’existe presque pas de statistiques sur le secteur jeune. En outre, la jeunesse en tant que thématique n’est pas prise en compte dans les actions des pouvoirs publics et du secteur privé. Les administrations manquent de ressources humaines et financières.

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Médias : L’Ujc déplore la garde à vue de Lewis Medjo et Michel Mombio

Les récentes interpellations de journalistes au Cameroun (Michel Mombio de l’Ouest Républicain et Lewis Medjo de La Détente libre) a fait l’objet d’un examen au cours de la session ordinaire du conseil de l’Ujc les 27 et 28 septembre derniers à Yaoundé. –

Les récentes interpellations de journalistes au Cameroun (Michel Mombio de l’Ouest Républicain et Lewis Medjo de La Détente libre) a fait l’objet d’un examen au cours de la session ordinaire du conseil de l’Ujc les 27 et 28 septembre derniers à Yaoundé.

Dans un communiqué signé par son président Charly Ndi Chia, parvenu à la rédaction du Jour lundi soir, l’Ujc estime qu’ "au stade actuel de la procédure judiciaire en cours, la détention des mis en cause paraît inopportune, dans la mesure où  le Code de procédure pénale en vigueur au Cameroun souligne que la liberté doit demeurer la règle et la détention l’exception." Le Conseil exécutif de l’Ujc "déplore en conséquence la garde à vue prolongée de Lewis Medjo et la détention provisoire du Michel Mombio, étant donné que tous les deux peuvent comparaître libres."
Rappelant que dans toute démocratie, tout citoyen qui se sent attaqué dans son honneur et sa dignité, a parfaitement le droit de saisir les juridictions compétentes, l’Ujc reconnaît que "les articles querellés comportent malheureusement des allusions difficiles à étayer par leurs auteurs et non conformes aux exigences déontologiques applicables au métier de journaliste".
A toute fin utile, le conseil de l’Union des journalistes du Cameroun rappelle à l’opinion publique nationale, et particulièrement aux plaignants, "l’existence d’un Tribunal d’honneur au sein de la profession qui dispose d’une panoplie de sanctions de nature à dissuader tout journaliste auteur de fautes professionnelles et déontologiques graves de continuer dans l’erreur. Cette instance de médiation devrait constituer la première voie de recours pour les délits de presse. "

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