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Ni John Fru Ndi : « Nous savons tous que Paul Biya a des biens en Suisse »

Le président du Social Democratic Front (Sdf) affirme par ailleurs qu’il n’a jamais reçu l’argent de Paul Biya.

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Vous avez- certainement pris connaissance du rapport du comité catholique contre la faim. Qu’en pensez-vous ?
Je ne sais pas mais il me sera difficile de réagir promptement parce que je n’ai pas encore lu ce rapport. J’ai commandé ce rapport, que j’espère lire bientôt. Je ne sais pas ce que les gens veulent, mais s’il y a des documents crédibles attestant des biens ou de la fortune du chef de l’Etat, on verra. Je me souviens que certaines ong  telles que Amnesty international ont eu à révéler par le passé que j’aurais bénéficié des largesses du chef de l’Etat, mais ces allégations ne reposent sur aucun fondement. A mon avis, il s’agit d’un vaste mensonge.

Ce même rapport citant Africa Confidential d’octobre 2005 affirme que le leader de l’opposition John Fru Ndi aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars de Paul Biya. Quelle somme avez-vous déjà reçue de lui ?
M. Biya ne m’a jamais rien donné directement ou indirectement et le fait que nous soyons opposés sur le plan politique ne veut pas dire que nous sommes des ennemis. Mais, je n’ai jamais rien perçu de lui. Nous savons tous qu’il a des biens en Suisse  et il n’y a aucune importance à insister là-dessus.

Vous semblez catégorique, tous les Camerounais se rappellent de l’assistance du  chef de l’Etat lors du décès de votre épouse…
Excusez- moi, mais l’argent qui a servi à l’évacuation de ma femme est l’argent du gouvernement. C’est son devoir de satisfaire les besoins sanitaires de ses ressortissants, quand les infrastructures sont déplorables ou inexistantes. Cela pouvait être le cas de tout citoyen ordinaire se trouvant dans la même situation. Ce n’est donc pas l’argent de M. Biya, c’est que le gouvernement n’a pas des facilités pour satisfaire le peuple. Vous imaginez que le simple appareil qui sert à dépister le sida et qui coûte 15 millions de francs se trouve uniquement à Yaoundé et à Douala.

Pensez-vous que le but de ce rapport soit de ternir l’image du chef de l’Etat ?
Je  ne pense pas que ce soit le but de ce rapport en attendant confirmation ou vérification de leurs thèses. Il y a des  choses que les Camerounais observent et voient. Je pense ainsi de la corruption et des détournements des deniers publics que nous décrions tous depuis des années. Il en est de même des Ong du président Biya.

Cela repose l’éternelle question de la publication des biens au Cameroun…
Mais permettez que  ce comité puisse achever avec son rapport. Normalement, tous ceux qui occupent des postes de prestige ou qui sont en possession de certaines richesses doivent publier leurs biens, conformément aux lois de notre parlement. Tous les Camerounais savent que j’ai déjà déclaré mes biens, que ce soit ma librairie qui est à l’Avenue commerciale ici à Bamenda, mes plantations et autres.

Jean Philippe Nguemeta

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Ni John Fru Ndi : « Nous savons tous que Paul Biya a des biens en Suisse »

Le président du Social Democratic Front (Sdf) affirme par ailleurs qu’il n’a jamais reçu l’argent de Paul Biya.

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Vous avez- certainement pris connaissance du rapport du comité catholique contre la faim. Qu’en pensez-vous ?
Je ne sais pas mais il me sera difficile de réagir promptement parce que je n’ai pas encore lu ce rapport. J’ai commandé ce rapport, que j’espère lire bientôt. Je ne sais pas ce que les gens veulent, mais s’il y a des documents crédibles attestant des biens ou de la fortune du chef de l’Etat, on verra. Je me souviens que certaines ong  telles que Amnesty international ont eu à révéler par le passé que j’aurais bénéficié des largesses du chef de l’Etat, mais ces allégations ne reposent sur aucun fondement. A mon avis, il s’agit d’un vaste mensonge.

Ce même rapport citant Africa Confidential d’octobre 2005 affirme que le leader de l’opposition John Fru Ndi aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars de Paul Biya. Quelle somme avez-vous déjà reçue de lui ?
M. Biya ne m’a jamais rien donné directement ou indirectement et le fait que nous soyons opposés sur le plan politique ne veut pas dire que nous sommes des ennemis. Mais, je n’ai jamais rien perçu de lui. Nous savons tous qu’il a des biens en Suisse  et il n’y a aucune importance à insister là-dessus.

Vous semblez catégorique, tous les Camerounais se rappellent de l’assistance du  chef de l’Etat lors du décès de votre épouse…
Excusez- moi, mais l’argent qui a servi à l’évacuation de ma femme est l’argent du gouvernement. C’est son devoir de satisfaire les besoins sanitaires de ses ressortissants, quand les infrastructures sont déplorables ou inexistantes. Cela pouvait être le cas de tout citoyen ordinaire se trouvant dans la même situation. Ce n’est donc pas l’argent de M. Biya, c’est que le gouvernement n’a pas des facilités pour satisfaire le peuple. Vous imaginez que le simple appareil qui sert à dépister le sida et qui coûte 15 millions de francs se trouve uniquement à Yaoundé et à Douala.

Pensez-vous que le but de ce rapport soit de ternir l’image du chef de l’Etat ?
Je  ne pense pas que ce soit le but de ce rapport en attendant confirmation ou vérification de leurs thèses. Il y a des  choses que les Camerounais observent et voient. Je pense ainsi de la corruption et des détournements des deniers publics que nous décrions tous depuis des années. Il en est de même des Ong du président Biya.

Cela repose l’éternelle question de la publication des biens au Cameroun…
Mais permettez que  ce comité puisse achever avec son rapport. Normalement, tous ceux qui occupent des postes de prestige ou qui sont en possession de certaines richesses doivent publier leurs biens, conformément aux lois de notre parlement. Tous les Camerounais savent que j’ai déjà déclaré mes biens, que ce soit ma librairie qui est à l’Avenue commerciale ici à Bamenda, mes plantations et autres.

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Le président du Social Democratic Front (Sdf) affirme par ailleurs qu’il n’a jamais reçu l’argent de Paul Biya.

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Vous avez- certainement pris connaissance du rapport du comité catholique contre la faim. Qu’en pensez-vous ?
Je ne sais pas mais il me sera difficile de réagir promptement parce que je n’ai pas encore lu ce rapport. J’ai commandé ce rapport, que j’espère lire bientôt. Je ne sais pas ce que les gens veulent, mais s’il y a des documents crédibles attestant des biens ou de la fortune du chef de l’Etat, on verra. Je me souviens que certaines ong  telles que Amnesty international ont eu à révéler par le passé que j’aurais bénéficié des largesses du chef de l’Etat, mais ces allégations ne reposent sur aucun fondement. A mon avis, il s’agit d’un vaste mensonge.

Ce même rapport citant Africa Confidential d’octobre 2005 affirme que le leader de l’opposition John Fru Ndi aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars de Paul Biya. Quelle somme avez-vous déjà reçue de lui ?
M. Biya ne m’a jamais rien donné directement ou indirectement et le fait que nous soyons opposés sur le plan politique ne veut pas dire que nous sommes des ennemis. Mais, je n’ai jamais rien perçu de lui. Nous savons tous qu’il a des biens en Suisse  et il n’y a aucune importance à insister là-dessus.

Vous semblez catégorique, tous les Camerounais se rappellent de l’assistance du  chef de l’Etat lors du décès de votre épouse…
Excusez- moi, mais l’argent qui a servi à l’évacuation de ma femme est l’argent du gouvernement. C’est son devoir de satisfaire les besoins sanitaires de ses ressortissants, quand les infrastructures sont déplorables ou inexistantes. Cela pouvait être le cas de tout citoyen ordinaire se trouvant dans la même situation. Ce n’est donc pas l’argent de M. Biya, c’est que le gouvernement n’a pas des facilités pour satisfaire le peuple. Vous imaginez que le simple appareil qui sert à dépister le sida et qui coûte 15 millions de francs se trouve uniquement à Yaoundé et à Douala.

Pensez-vous que le but de ce rapport soit de ternir l’image du chef de l’Etat ?
Je  ne pense pas que ce soit le but de ce rapport en attendant confirmation ou vérification de leurs thèses. Il y a des  choses que les Camerounais observent et voient. Je pense ainsi de la corruption et des détournements des deniers publics que nous décrions tous depuis des années. Il en est de même des Ong du président Biya.

Cela repose l’éternelle question de la publication des biens au Cameroun…
Mais permettez que  ce comité puisse achever avec son rapport. Normalement, tous ceux qui occupent des postes de prestige ou qui sont en possession de certaines richesses doivent publier leurs biens, conformément aux lois de notre parlement. Tous les Camerounais savent que j’ai déjà déclaré mes biens, que ce soit ma librairie qui est à l’Avenue commerciale ici à Bamenda, mes plantations et autres.

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Je ne sais pas mais il me sera difficile de réagir promptement parce que je n’ai pas encore lu ce rapport. J’ai commandé ce rapport, que j’espère lire bientôt. Je ne sais pas ce que les gens veulent, mais s’il y a des documents crédibles attestant des biens ou de la fortune du chef de l’Etat, on verra. Je me souviens que certaines ong  telles que Amnesty international ont eu à révéler par le passé que j’aurais bénéficié des largesses du chef de l’Etat, mais ces allégations ne reposent sur aucun fondement. A mon avis, il s’agit d’un vaste mensonge.

Ce même rapport citant Africa Confidential d’octobre 2005 affirme que le leader de l’opposition John Fru Ndi aurait ainsi accumulé une fortune de plus de 125 millions de dollars de Paul Biya. Quelle somme avez-vous déjà reçue de lui ?
M. Biya ne m’a jamais rien donné directement ou indirectement et le fait que nous soyons opposés sur le plan politique ne veut pas dire que nous sommes des ennemis. Mais, je n’ai jamais rien perçu de lui. Nous savons tous qu’il a des biens en Suisse  et il n’y a aucune importance à insister là-dessus.

Vous semblez catégorique, tous les Camerounais se rappellent de l’assistance du  chef de l’Etat lors du décès de votre épouse…
Excusez- moi, mais l’argent qui a servi à l’évacuation de ma femme est l’argent du gouvernement. C’est son devoir de satisfaire les besoins sanitaires de ses ressortissants, quand les infrastructures sont déplorables ou inexistantes. Cela pouvait être le cas de tout citoyen ordinaire se trouvant dans la même situation. Ce n’est donc pas l’argent de M. Biya, c’est que le gouvernement n’a pas des facilités pour satisfaire le peuple. Vous imaginez que le simple appareil qui sert à dépister le sida et qui coûte 15 millions de francs se trouve uniquement à Yaoundé et à Douala.

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Je  ne pense pas que ce soit le but de ce rapport en attendant confirmation ou vérification de leurs thèses. Il y a des  choses que les Camerounais observent et voient. Je pense ainsi de la corruption et des détournements des deniers publics que nous décrions tous depuis des années. Il en est de même des Ong du président Biya.

Cela repose l’éternelle question de la publication des biens au Cameroun…
Mais permettez que  ce comité puisse achever avec son rapport. Normalement, tous ceux qui occupent des postes de prestige ou qui sont en possession de certaines richesses doivent publier leurs biens, conformément aux lois de notre parlement. Tous les Camerounais savent que j’ai déjà déclaré mes biens, que ce soit ma librairie qui est à l’Avenue commerciale ici à Bamenda, mes plantations et autres.

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Makom m’eses’a yehova na tena weni ?*

L’importance du passé dans la structuration du présent. –

Nul ne peut être de son temps en ignorant le passé, car les trois dimensions du temps : passé, présent et futur sont indissolublement liées. Cette affirmation prend tout son sens avec l’ouvrage intitulé Makom M’eses’a Yehova na tena weni ? Botea 1988 tena wenge, qui vient d’être publié aux Editions Bethanie à Douala par Samuel Ngando Mbongue, en langue Duala. Il s’agit d’un véritable cri d’alarme que pousse l’auteur, un laïc engagé qui préside actuellement aux destinées de la chorale Mey Bethania de Banamuang et en même temps d’une analyse très fine et fouillée de la longue évolution de la chorale Makom M’eses’a Yehova (Mey), l’une des plus grandes du Cameroun, de 1940 à nos jours.
Cette démarche de Samuel Ngando Mbongue est plus que légitime quand on sait qu’en 1988, lors de sa séparation d’avec l’Eec (Eglise évangélique du Cameroun), la chorale Mey de l’Union des églises baptiste du Cameroun (Uebc) regroupait en son sein plus de 1340 choristes alors qu’en 2007, elle n’en comptait plus que 716 ! Les raisons d’une telle hémorragie, sont de plusieurs ordres : l’essoufflement et la fatigue de certains choristes ; le désintérêt et une tendance de plus en plus marquée par la sécularisation pour d’autres.
Alors, tous assoupis, les choristes de Makom m’esesa yehova ? Certes non. Mais ils sont à un tournant important de leur riche histoire, soutient sans ambages l’auteur. Rejetant les attitudes qui confinent l’homme dans les limites étriquées d’un conservatisme désuet, il s’engage résolument à dénoncer et à condamner toutes les postures qui sont synonymes de blocage au développement et de frein au progrès de la chorale Makom m’eses’a yehova en particulier et de l’Eglise en général.
Ecrit dans une langue Duala très pure par un ancien d’Eglise de l’Uebc, ce livre passionnant qui par moment emprunte un ton didactique sans nuances, confère à Samuel Ngando Mbongue une belle auréole d’apôtre de l’innovation au sein de la mouvance Mey ; lui qui met au premier plan de ses préoccupations la nécessité :
– “ de fédérer toutes les sensibilités et les compétences
– d’aplanir les incompréhensions ;
-D’inciter la chorale à remplir sa mission d’évangélisation par la louange ;
-De combler les insuffisances, afin de susciter un nouvel élan et enfin, de
– Ramener la confiance. ”
Ce livre de 80 pages a reçu un témoignage admirable d’intelligence de la part de son préfacier, le Rév Dr Mbangue Eboa, président général de l’Uebc, lequel est convaincu que “ cet ouvrage est l’expression de la foi d’un homme qui a chanté depuis sa prime jeunesse dans la chorale, sous les auspices de Paul Lembe Mbappe, virtuose du chant choral. Aussi voudrait-il participer à la prise en charge des choristes de Mey / Uebc : une démarche innovante. ”
Traduction : en raison ou malgré les perturbations et les transformations sociales de l’heure, induites par la mondialisation, qui conduisent les fidèles à vivre les effets du passage à une société de services, l’exhortation intelligente de l’auteur pour améliorer le devenir des choristes et celui de leurs familles par la création de nouvelles activités est une véritable affaire d’expert en économie; et l’auteur en est justement un, en sa qualité – entre autres – de haut cadre d’une institution bancaire qui a son siège à Douala. C’est sans aucun doute cette empreinte de banquier chevronné qui explique le fait que le tiers de l’ouvrage soit truffé de tableaux et de données statistiques. Ce qui en rend par moments, la lecture ardue au non initié. Mais Makom m’eses’a yehova na tena weni n’en reste pas moins une œuvre séduisante qui plonge allègrement ses racines profondes dans le grand rêve des pères fondateurs de la chorale Mey, que furent Rév Paul Mbende Ngando, Daniel Doumbe Eyango, Paul Lembe, Stephane Ekwalla, Joseph Ebelle Eyoum et Peter Mbongo.
D’où ce pathétique appel à tous les protagonistes de la foi qui vivent au quotidien dans l’esprit des Makom m’esese, en faveur d’un sursaut d’énergie.
Face à ce qui apparaît aujourd’hui comme un relâchement “ après des années relativement fastes ”, Samuel Ngando Mbongue estime à juste titre qu’un nouvel engagement s’impose pour renforcer le lien social et les solidarités qui existent bel et bien entre les membres de cette chorale.
Il se pose donc également en fidèle continuateur de l’œuvre exemplaire réalisée avant lui par Madame Madiba Fanny qui aura géré pendant vingt-deux ans le groupe des femmes baptistes du Cameroun et l’architecte Nsangue Akwa, le grand rassembleur par qui le groupe d’hommes de l’Uebc a connu sa prospérité aussi bien au niveau de sa croissance que celui de l’engagement des hommes au service et au rayonnement de l’église.
Par ailleurs, la création, il y a quelques années de cela, d’écoles de langue Duala à Yaoundé et à Douala, par le ministre d’Etat et Secrétaire général de la présidence de la République, monsieur Laurent Esso, semble avoir définitivement ouvert la voie à toutes les autres initiatives pour la promotion des langues et de la culture nationale.
A ce titre donc, Makom m’eses’a yehova na tena weni ? est une authentique œuvre d’art.
L’ouvrage est dédicacé par l’auteur à sa mère Bethesda, la bien-aimée et celle qui – la première – lui a tenu la main pour le conduire à l’école alors qu’il n’était encore qu’un enfant et qui a su lui transmettre, en même temps que son amour maternel, sa vocation de choriste hors pair.
L’ouvrage, très attendu, sera bientôt disponible dans sa double version française et anglaise et pourra même être consulté sur internet. 

Par Rév. NJEMBELE BOLLANGA Aumônier à l’Université de Douala

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