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Répression: L’auteur de l’Antécode Biya arrêté

C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand Teyou a été conduit à la Compagnie de gendarmerie de Douala1 située dans la même enceinte que la Légion de gendarmerie du Littoral. Mais qu’est-ce qui lui vaut ce traitement ? A en croire une source généralement bien informée, ses bourreaux lui reproche d’avoir « tenu des propos insidieux contre le président de la République Paul Biya lors de la dédicace du brûlot « L’Antécode Biya » jeudi dernier à Douala. On se rappelle du reste que cette cérémonie avait été accueillie par le MANIDEM qui lui avait alors offert ses locaux après plusieurs tentatives interdites par l’administration. Selon notre informateur, les gendarmes qui ont embarqué Bertrand Teyou veulent également cerner le sens d’un propos tenu par la victime au cours de la dédicace de jeudi dernier. Bertrand Teyou aurait en effet doit que  «  si en 2011, Biya ne part pas, nous allons nous en occuper ». Les pandores veulent savoir la portée de ces paraoles. Et n’hésitent pas à cet effet de le passer à tabac.

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Répression: L’auteur de l’Antécode Biya arrêté

C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand Teyou a été conduit à la Compagnie de gendarmerie de Douala1 située dans la même enceinte que la Légion de gendarmerie du Littoral. Mais qu’est-ce qui lui vaut ce traitement ? A en croire une source généralement bien informée, ses bourreaux lui reproche d’avoir « tenu des propos insidieux contre le président de la République Paul Biya lors de la dédicace du brûlot « L’Antécode Biya » jeudi dernier à Douala. On se rappelle du reste que cette cérémonie avait été accueillie par le MANIDEM qui lui avait alors offert ses locaux après plusieurs tentatives interdites par l’administration. Selon notre informateur, les gendarmes qui ont embarqué Bertrand Teyou veulent également cerner le sens d’un propos tenu par la victime au cours de la dédicace de jeudi dernier. Bertrand Teyou aurait en effet doit que  «  si en 2011, Biya ne part pas, nous allons nous en occuper ». Les pandores veulent savoir la portée de ces paraoles. Et n’hésitent pas à cet effet de le passer à tabac.

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C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand Teyou a été conduit à la Compagnie de gendarmerie de Douala1 située dans la même enceinte que la Légion de gendarmerie du Littoral. Mais qu’est-ce qui lui vaut ce traitement ? A en croire une source généralement bien informée, ses bourreaux lui reproche d’avoir « tenu des propos insidieux contre le président de la République Paul Biya lors de la dédicace du brûlot « L’Antécode Biya » jeudi dernier à Douala. On se rappelle du reste que cette cérémonie avait été accueillie par le MANIDEM qui lui avait alors offert ses locaux après plusieurs tentatives interdites par l’administration. Selon notre informateur, les gendarmes qui ont embarqué Bertrand Teyou veulent également cerner le sens d’un propos tenu par la victime au cours de la dédicace de jeudi dernier. Bertrand Teyou aurait en effet doit que  «  si en 2011, Biya ne part pas, nous allons nous en occuper ». Les pandores veulent savoir la portée de ces paraoles. Et n’hésitent pas à cet effet de le passer à tabac.

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C’est un coup de fil provenant d’une source proche du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) qui a donné l’information. « Ce sont des gendarmes en civil qui l’ont cueilli. Après une bonne bastonnade qui l’a amoché, ils l’ont conduit à Bonanjo », renseigne notre interlocuteur invisible. Selon nos investigations, Bertrand Teyou a été conduit à la Compagnie de gendarmerie de Douala1 située dans la même enceinte que la Légion de gendarmerie du Littoral. Mais qu’est-ce qui lui vaut ce traitement ? A en croire une source généralement bien informée, ses bourreaux lui reproche d’avoir « tenu des propos insidieux contre le président de la République Paul Biya lors de la dédicace du brûlot « L’Antécode Biya » jeudi dernier à Douala. On se rappelle du reste que cette cérémonie avait été accueillie par le MANIDEM qui lui avait alors offert ses locaux après plusieurs tentatives interdites par l’administration. Selon notre informateur, les gendarmes qui ont embarqué Bertrand Teyou veulent également cerner le sens d’un propos tenu par la victime au cours de la dédicace de jeudi dernier. Bertrand Teyou aurait en effet doit que  «  si en 2011, Biya ne part pas, nous allons nous en occuper ». Les pandores veulent savoir la portée de ces paraoles. Et n’hésitent pas à cet effet de le passer à tabac.

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Des histoires d’avion

Boeing Business Jet, Albatros, les affaires s’entremêlent, rendant la compréhension de ces dossiers assez peu aisée.

La sortie télévisée de Yves Michel Fotso sur trois chaînes de télévision privées, Stv, Canal 2 et Equinoxe Tv, ainsi que dans les colonnes du quotidien Le Messager, a fait reparler de l’affaire de l’avion présidentiel. 

Pas qu’elle avait complètement disparu du débat, mais elle n’était plus vraiment en première ligne dans l’actualité. Les propos de Yves Michel Fotso, ancien administrateur directeur général de Cameroon Airlines (Camair), sur l’Albatros, sur sa gestion de la Camair, sur les affaires Apm et Gia… ont suffi pour relancer le débat. Surtout que, par la suite, Francis Nana, cité par l’ex-Adg de Camair est revenu à l’assaut, accusant de plus belle Yves Michel Fotso.
Que s’est-il donc finalement passé entre 2001 et 2004, période pendant laquelle des tractations visant à acquérir un avion pour le président de la République du Cameroun ont eu cours ? Des responsables ont-il profité de la volonté du président Paul Biya d’avoir un avion pour remplacer Le Pélican pour se mettre plein d’argent dans les poches ? Aujourd’hui, plus que jamais, les oreilles sont tendues vers la justice pour en savoir plus sur cette affaire plus que jamais nébuleuse. A un moment donné, certaines sources ont laissé penser que l’affaire Albatros avait été abandonnée du fait que l’on s’est rendu compte que l’avion en lui-même n’était pas le coucou que l’on a cru après l’incident du vol qui emmenait le président Paul Biya à Paris le 24 avril 2004. On n’en est plus vraiment sûr aujourd’hui.
En fait d’avion présidentiel, plusieurs affaires se retrouvent imbriquées. Il y a celle du Boeing Business Jet, engagée en 2001 et pour laquelle un acompte de 31 millions de dollars avait été versé par le Cameroun à Boeing à travers un intermédiaire, Gia. Il s’agissait pour le Cameroun de se faire construire un avion avec certaines  caractéristiques bien précises, notamment en terme de sécurité. Le Cameroun n’aura jamais cet avion et l’acompte versé ne sera jamais remboursé. A la télé, Yves Michel Fotso a indiqué qu’il n’y avait jamais eu de clause qui indiquait que les 31 millions de dollars étaient non remboursable. Selon lui, Boeing ne pouvait pas les rembourser du fait que la firme avait engagé des travaux pour un avion que l’Etat du Cameroun a finalement décidé de ne plus acquérir.
Plus tard, il y aura un autre dossier, celui de l’Albatros, un avion d’occasion, vieux de 18 ans, acquis en leasing (location- vente), qui a été bien vite abandonné après un incident lors du premier voyage du président Paul Biya à son bord. Sur cette autre affaire, Yves Michel Fotso a tenu à préciser qu’il n’était plus en fonction à la Camair au moment où cet avion a été acquis. On sait cependant qu’un certain nombre de personnes ont été entendues à ce sujet. Il y a aussi, au milieu de tout cela, l’affaire Apm, du nom d’un cabinet qui a également été impliqué dans la transaction pour l’acquisition d’un avion présidentiel et dont le directeur général adjoint, Hubert Otélé Essomba, est actuellement en détention à la prison centrale de Yaoundé.

Jules Romuald Nkonlak

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