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Forjindam entendu à la police

Détournements de fonds publics

Le directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) dans de sales draps.

L’opération épervier (suite), paraît-il, est en train de se redéployer dans des entreprises et autres institutions publiques. Selon certaines indiscrétions des milieux de la justice et de la police de Douala, le directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Mungwe Forjindam, a été entendu vendredi 28 décembre 2007 dans des locaux de la police à Douala. Cette audition, instruite par le Parquet du tribunal de grande instance du Wouri (Tgi), s’est déroulée à la division provinciale de la police judiciaire du Littoral (Dppjl). Les limiers de la police, requis par le procureur de la République près du Tgi du Wouri, auraient interrogés Zacchaeus Mungwe Forjindam sur sa gestion du Cnic ces dernières années.
A en croire nos sources, l’audition de directeur général du Cnic a duré près de six heures de temps. Il pourrait, dans les jours à venir, être à nouveau convoqué pour des éclairages sur certaines pièces du volumineux dossier concocté par le Parquet du Tgi du Wouri. L’enquête en cours aurait été déclenchée à la suite d’un rapport de dénonciation acheminé au Parquet du Tgi du Wouri par le commissaire aux comptes du Cnic. Après un audit commandé par les actionnaires du Cnic, avec pour tête de file la Société nationale des hydrocarbures (Snh). Des sources proches du Cnic révèlent que cet audit aurait révélé de graves manquements managériaux, d’importants trous financiers et de nombreuses erreurs de gestion imputables au directeur général Zacchaeus Mungwe Forjindam.

Désavoué par le conseil d’administration
“Après le bouclage de l’enquête menée par la police prévu avant la fin de cette semaine, le dossier va être transmis au juge d’instruction au Tgi du Wouri. Celui-ci va, au regard des éléments versés dans le dossier, ouvrir l’information judiciaire en instruisant à charge ou à décharge, en examinant chaque pièce. Ce n’est qu’après cette étape que le directeur général du Cnic pourrait être renvoyé par devant le tribunal ”, explique une source judiciaire. En attendant l’aboutissement de cette enquête, le conseil d’administration du Cnic a pris des mesures que d’aucuns qualifient de conservatoires. A savoir, la nomination en début de cette année, de Antoine Bikoro au poste de directeur général adjoint au Cnic. Spécialement chargé de la gestion financière, celui-ci est l’ex-directeur administratif et financier de la Snh.
La nomination de Antoine Bikoro à qui le conseil d’administration du Cnic n’aurait pas été bien perçue par Zacchaeus Mungwe Forjindam. Car, elle relève d’un désaveu. “ En pourvoyant enfin le poste de directeur général adjoint après plusieurs années, le conseil d’administration du Cnic a le souci de contrôler de près la gestion financière. C’est aussi un moyen de ne pas paralyser l’entreprise au cas où… ”, confie en cadre du Cnic.
Entreprise d’Etat spécialisée dans les constructions et réparations navales, la consignation (agence), les travaux pétroliers Onshore/Offshore et la réhabilitation des plates-formes pétrolières, le Cnic est une société anonyme (Sa) créée en 1988. Son siège social est à Douala et son conseil d’administration est présidé par Louis Claude Nyassa. 

Par Honoré FOIMOUKOM

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Le directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) dans de sales draps.

L’opération épervier (suite), paraît-il, est en train de se redéployer dans des entreprises et autres institutions publiques. Selon certaines indiscrétions des milieux de la justice et de la police de Douala, le directeur général du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), Zacchaeus Mungwe Forjindam, a été entendu vendredi 28 décembre 2007 dans des locaux de la police à Douala. Cette audition, instruite par le Parquet du tribunal de grande instance du Wouri (Tgi), s’est déroulée à la division provinciale de la police judiciaire du Littoral (Dppjl). Les limiers de la police, requis par le procureur de la République près du Tgi du Wouri, auraient interrogés Zacchaeus Mungwe Forjindam sur sa gestion du Cnic ces dernières années.
A en croire nos sources, l’audition de directeur général du Cnic a duré près de six heures de temps. Il pourrait, dans les jours à venir, être à nouveau convoqué pour des éclairages sur certaines pièces du volumineux dossier concocté par le Parquet du Tgi du Wouri. L’enquête en cours aurait été déclenchée à la suite d’un rapport de dénonciation acheminé au Parquet du Tgi du Wouri par le commissaire aux comptes du Cnic. Après un audit commandé par les actionnaires du Cnic, avec pour tête de file la Société nationale des hydrocarbures (Snh). Des sources proches du Cnic révèlent que cet audit aurait révélé de graves manquements managériaux, d’importants trous financiers et de nombreuses erreurs de gestion imputables au directeur général Zacchaeus Mungwe Forjindam.

Désavoué par le conseil d’administration
“Après le bouclage de l’enquête menée par la police prévu avant la fin de cette semaine, le dossier va être transmis au juge d’instruction au Tgi du Wouri. Celui-ci va, au regard des éléments versés dans le dossier, ouvrir l’information judiciaire en instruisant à charge ou à décharge, en examinant chaque pièce. Ce n’est qu’après cette étape que le directeur général du Cnic pourrait être renvoyé par devant le tribunal ”, explique une source judiciaire. En attendant l’aboutissement de cette enquête, le conseil d’administration du Cnic a pris des mesures que d’aucuns qualifient de conservatoires. A savoir, la nomination en début de cette année, de Antoine Bikoro au poste de directeur général adjoint au Cnic. Spécialement chargé de la gestion financière, celui-ci est l’ex-directeur administratif et financier de la Snh.
La nomination de Antoine Bikoro à qui le conseil d’administration du Cnic n’aurait pas été bien perçue par Zacchaeus Mungwe Forjindam. Car, elle relève d’un désaveu. “ En pourvoyant enfin le poste de directeur général adjoint après plusieurs années, le conseil d’administration du Cnic a le souci de contrôler de près la gestion financière. C’est aussi un moyen de ne pas paralyser l’entreprise au cas où… ”, confie en cadre du Cnic.
Entreprise d’Etat spécialisée dans les constructions et réparations navales, la consignation (agence), les travaux pétroliers Onshore/Offshore et la réhabilitation des plates-formes pétrolières, le Cnic est une société anonyme (Sa) créée en 1988. Son siège social est à Douala et son conseil d’administration est présidé par Louis Claude Nyassa. 

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A en croire nos sources, l’audition de directeur général du Cnic a duré près de six heures de temps. Il pourrait, dans les jours à venir, être à nouveau convoqué pour des éclairages sur certaines pièces du volumineux dossier concocté par le Parquet du Tgi du Wouri. L’enquête en cours aurait été déclenchée à la suite d’un rapport de dénonciation acheminé au Parquet du Tgi du Wouri par le commissaire aux comptes du Cnic. Après un audit commandé par les actionnaires du Cnic, avec pour tête de file la Société nationale des hydrocarbures (Snh). Des sources proches du Cnic révèlent que cet audit aurait révélé de graves manquements managériaux, d’importants trous financiers et de nombreuses erreurs de gestion imputables au directeur général Zacchaeus Mungwe Forjindam.

Désavoué par le conseil d’administration
“Après le bouclage de l’enquête menée par la police prévu avant la fin de cette semaine, le dossier va être transmis au juge d’instruction au Tgi du Wouri. Celui-ci va, au regard des éléments versés dans le dossier, ouvrir l’information judiciaire en instruisant à charge ou à décharge, en examinant chaque pièce. Ce n’est qu’après cette étape que le directeur général du Cnic pourrait être renvoyé par devant le tribunal ”, explique une source judiciaire. En attendant l’aboutissement de cette enquête, le conseil d’administration du Cnic a pris des mesures que d’aucuns qualifient de conservatoires. A savoir, la nomination en début de cette année, de Antoine Bikoro au poste de directeur général adjoint au Cnic. Spécialement chargé de la gestion financière, celui-ci est l’ex-directeur administratif et financier de la Snh.
La nomination de Antoine Bikoro à qui le conseil d’administration du Cnic n’aurait pas été bien perçue par Zacchaeus Mungwe Forjindam. Car, elle relève d’un désaveu. “ En pourvoyant enfin le poste de directeur général adjoint après plusieurs années, le conseil d’administration du Cnic a le souci de contrôler de près la gestion financière. C’est aussi un moyen de ne pas paralyser l’entreprise au cas où… ”, confie en cadre du Cnic.
Entreprise d’Etat spécialisée dans les constructions et réparations navales, la consignation (agence), les travaux pétroliers Onshore/Offshore et la réhabilitation des plates-formes pétrolières, le Cnic est une société anonyme (Sa) créée en 1988. Son siège social est à Douala et son conseil d’administration est présidé par Louis Claude Nyassa. 

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Les chefs Sawa appellent à voter Rdpc

Hier à Douala, ils ont publié une déclaration en présence du ministre d’Etat,secrétaire général à la présidence Laurent Esso.

Mireille ONANA MEBENGA –

Le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, Laurent Esso, a fait le déplacement de Douala hier. L’occasion était en effet solennelle. Les chefs traditionnels et les populations des différents villages Sawa du Wouri (Akwa, Bakoko, Bassa, Bele-Bele, Bell et Deido) se sont réunis pour publier une déclaration de soutien au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), à l’occasion du double scrutin législatif et municipal de dimanche prochain.

Bien que tous prêts à voter pour le parti au pouvoir, les dignitaires Sawa ont néanmoins tenu à faire entendre leurs doléances. Aussi, les chefs traditionnels ont exprimé une nouvelle fois, avec force, leurs préoccupations vitales qui portent sur leur devenir en tant que groupe minoritaire dans le concert national, mais également, sur le renforcement des valeurs traditionnelles et enfin sur l’exigence fondamentale de la préservation de leur identité culturelle et de leur précieux espace foncier tant convoité. Dans une allocution, Berthe Ndjo, membre de l’élite Sawa, déclare que les siens ont posé les problèmes d’infrastructures et d’équipements de tout genre pour rendre le cadre de vie des populations agréable.

En réponse à ces doléances, le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, Fritz Ntonè Ntonè, a demandé aux siens de ne pas oublier les bienfaits du pouvoir et tous les moyens mis en oeuvre pour protéger les minorités et les valeurs traditionnelles si chères au président Biya. Pour cette raison, et en présence des candidats aux différentes listes Rdpc qui ont reçu des bénédictions, les chefs se sont dits convaincus de l’impératif à apporter tout leur soutien au chef de l’Etat pour qu’il mène à bien son programme politique, économique et social pour le bien-être de la nation. De même, les chefs sont pleinement conscients de la nécessité d’une coordination harmonieuse entre l’exécutif et le communautaire. C’est pourquoi un appel solennel a été lancé aux fils et filles du terroir. Pour dimanche : Rdpc !

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