Non classé

Concert : Sean Paul se fait camerounais



Le déhanché du Jamaïcain et de ses danseuses a crée l’émeute parmi les 30.000 spectateurs de vendredi à Douala.
Marion Obam


Les premières filles s’évanouissent 15mn après la montée sur scène de Sean Paul. La Croix rouge installée dans les back stages, va être débordée quelques minutes plus tard en procédant à des évacuations. La respiration saccadée, ces jeunes filles n’arrêtaient pas de murmurer : "Mon coeur va s’arrêter " ou " Je veux encore le voir ". L’émotion a atteint son paroxysme à la Base Elf de Douala sur les berges du Wouri vendredi 21 mars dernier lors du concert de la star international de Ragga Dancehall, le Jamaïcain Sean Paul, arrivé la veille directement de Kingstone (Jamaïque). Les organisateurs avaient annoncé 20.000 billets en vente, mais ceux qui n’ont pas pu s’en procurer comme Hervé Njankwa étudiant à l’université de Buea parce qu’il voulait "d’abord le voir avant de prendre mon ticket", ont dû se contenter des toitures des bus de Mtn sponsor de l’évènement, pour voir l’artiste en live avec 20 musiciens et danseuses.

Le public avait été mesuré pendant la première partie faite par Sultan Oshimin et les Rapconteurs Krotal, Danièle Eog, Big B-zy et le Bantou pô si. D’abord parce qu’on avait annoncé un spectacle en live, mais que les locaux ont fait du Play back avec une platine et deux micros ce qui a rabaissé le niveau de leur prestation. Le groupe Macase n’a malheureusement pas sorti les instruments de leur housse. C’est donc un public affamé qui va accueillir l’artiste de ragga qui a le débit le plus rapide au monde. Son frère, Jason Henriques, alias Dj Jigzagula, la doublure de Sean Paul va se faire le devoir de réchauffer le public. Il réussit puisque avant la montée sur scène de Sean Paul, à 20h15mn, le public est déjà debout, les bruits de chaises cassées accompagnent les cris.

Nudité
Tout de noir vêtu, tenant une serviette blanche à la main, Sean Paul entre en action. Le déhanché est mortel. Jeunes et vieux sautillent sur des airs de Gimme the Ligth, Like Glue, Punkie et Get Busy. Il est accompagné dans son répertoire par le public qui connaît jusqu’au refrain. S’il faut reconnaître que Sean Paul est un monstre de scène pour la gestion professionnelle de tous ses éléments, ce sont ses quatre danseuses qui rajoutent le feu aux poudres. Les filles sorties du même moule semblent avoir signé un pacte avec l’indécence et la provocation. Les petites culottes de quelques millimètres laissaient les bas de mailles noirs galbés de longues jambes. Conscient de l’effet de ses filles, Sean Paul conscient de l’effet de ses filles aux longs cheveux savait revenir au devant de la scène avant que les hommes ne fassent une crise d’apoplexie.

Lorsque l’artiste introduit le titre "Im still in love with you" le duo avec Sasha, le cordon de sécurité lâche. Les forces de l’ordre sortent quatre énormes dobermans. Rien n’y fait. Les 30.000 personnes commencent à osciller comme un énorme serpent. Sean Paul a presque les larmes aux yeux d’émotion et dit à s’époumoner " I love Cameroon ". Et le public camerounais alors ! Malgré la médiocrité du son qui devenait inaudible quelques mètres après la scène, les spectateurs sont restés jusqu’au bout. Pour son titre au revoir, le jamaïcain s’est changé aux couleurs camerounaises avant de s’enrouler du drapeau tricolore frappé d’une étoile. Les camerounais étaient conquis. A tel point que lorsque l’artiste est sorti de la scène, le public ne l’a pas réalisé. A 22h30mn tout était redevenu calme, le grondement des vagues du fleuve rappelait que le Wouri reprenait possession de son territoire. Les présents à ce concert venaient de vivre un moment mémorable. Malheureusement, maliens, sénégalais et ivoiriens ne vont pas vivre des moments aussi intenses car le reste de la tournée a été annulée.

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Les premières filles s’évanouissent 15mn après la montée sur scène de Sean Paul. La Croix rouge installée dans les back stages, va être débordée quelques minutes plus tard en procédant à des évacuations. La respiration saccadée, ces jeunes filles n’arrêtaient pas de murmurer : "Mon coeur va s’arrêter " ou " Je veux encore le voir ". L’émotion a atteint son paroxysme à la Base Elf de Douala sur les berges du Wouri vendredi 21 mars dernier lors du concert de la star international de Ragga Dancehall, le Jamaïcain Sean Paul, arrivé la veille directement de Kingstone (Jamaïque). Les organisateurs avaient annoncé 20.000 billets en vente, mais ceux qui n’ont pas pu s’en procurer comme Hervé Njankwa étudiant à l’université de Buea parce qu’il voulait "d’abord le voir avant de prendre mon ticket", ont dû se contenter des toitures des bus de Mtn sponsor de l’évènement, pour voir l’artiste en live avec 20 musiciens et danseuses.

Le public avait été mesuré pendant la première partie faite par Sultan Oshimin et les Rapconteurs Krotal, Danièle Eog, Big B-zy et le Bantou pô si. D’abord parce qu’on avait annoncé un spectacle en live, mais que les locaux ont fait du Play back avec une platine et deux micros ce qui a rabaissé le niveau de leur prestation. Le groupe Macase n’a malheureusement pas sorti les instruments de leur housse. C’est donc un public affamé qui va accueillir l’artiste de ragga qui a le débit le plus rapide au monde. Son frère, Jason Henriques, alias Dj Jigzagula, la doublure de Sean Paul va se faire le devoir de réchauffer le public. Il réussit puisque avant la montée sur scène de Sean Paul, à 20h15mn, le public est déjà debout, les bruits de chaises cassées accompagnent les cris.

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Tout de noir vêtu, tenant une serviette blanche à la main, Sean Paul entre en action. Le déhanché est mortel. Jeunes et vieux sautillent sur des airs de Gimme the Ligth, Like Glue, Punkie et Get Busy. Il est accompagné dans son répertoire par le public qui connaît jusqu’au refrain. S’il faut reconnaître que Sean Paul est un monstre de scène pour la gestion professionnelle de tous ses éléments, ce sont ses quatre danseuses qui rajoutent le feu aux poudres. Les filles sorties du même moule semblent avoir signé un pacte avec l’indécence et la provocation. Les petites culottes de quelques millimètres laissaient les bas de mailles noirs galbés de longues jambes. Conscient de l’effet de ses filles, Sean Paul conscient de l’effet de ses filles aux longs cheveux savait revenir au devant de la scène avant que les hommes ne fassent une crise d’apoplexie.

Lorsque l’artiste introduit le titre "Im still in love with you" le duo avec Sasha, le cordon de sécurité lâche. Les forces de l’ordre sortent quatre énormes dobermans. Rien n’y fait. Les 30.000 personnes commencent à osciller comme un énorme serpent. Sean Paul a presque les larmes aux yeux d’émotion et dit à s’époumoner " I love Cameroon ". Et le public camerounais alors ! Malgré la médiocrité du son qui devenait inaudible quelques mètres après la scène, les spectateurs sont restés jusqu’au bout. Pour son titre au revoir, le jamaïcain s’est changé aux couleurs camerounaises avant de s’enrouler du drapeau tricolore frappé d’une étoile. Les camerounais étaient conquis. A tel point que lorsque l’artiste est sorti de la scène, le public ne l’a pas réalisé. A 22h30mn tout était redevenu calme, le grondement des vagues du fleuve rappelait que le Wouri reprenait possession de son territoire. Les présents à ce concert venaient de vivre un moment mémorable. Malheureusement, maliens, sénégalais et ivoiriens ne vont pas vivre des moments aussi intenses car le reste de la tournée a été annulée.

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Le public avait été mesuré pendant la première partie faite par Sultan Oshimin et les Rapconteurs Krotal, Danièle Eog, Big B-zy et le Bantou pô si. D’abord parce qu’on avait annoncé un spectacle en live, mais que les locaux ont fait du Play back avec une platine et deux micros ce qui a rabaissé le niveau de leur prestation. Le groupe Macase n’a malheureusement pas sorti les instruments de leur housse. C’est donc un public affamé qui va accueillir l’artiste de ragga qui a le débit le plus rapide au monde. Son frère, Jason Henriques, alias Dj Jigzagula, la doublure de Sean Paul va se faire le devoir de réchauffer le public. Il réussit puisque avant la montée sur scène de Sean Paul, à 20h15mn, le public est déjà debout, les bruits de chaises cassées accompagnent les cris.

Nudité
Tout de noir vêtu, tenant une serviette blanche à la main, Sean Paul entre en action. Le déhanché est mortel. Jeunes et vieux sautillent sur des airs de Gimme the Ligth, Like Glue, Punkie et Get Busy. Il est accompagné dans son répertoire par le public qui connaît jusqu’au refrain. S’il faut reconnaître que Sean Paul est un monstre de scène pour la gestion professionnelle de tous ses éléments, ce sont ses quatre danseuses qui rajoutent le feu aux poudres. Les filles sorties du même moule semblent avoir signé un pacte avec l’indécence et la provocation. Les petites culottes de quelques millimètres laissaient les bas de mailles noirs galbés de longues jambes. Conscient de l’effet de ses filles, Sean Paul conscient de l’effet de ses filles aux longs cheveux savait revenir au devant de la scène avant que les hommes ne fassent une crise d’apoplexie.

Lorsque l’artiste introduit le titre "Im still in love with you" le duo avec Sasha, le cordon de sécurité lâche. Les forces de l’ordre sortent quatre énormes dobermans. Rien n’y fait. Les 30.000 personnes commencent à osciller comme un énorme serpent. Sean Paul a presque les larmes aux yeux d’émotion et dit à s’époumoner " I love Cameroon ". Et le public camerounais alors ! Malgré la médiocrité du son qui devenait inaudible quelques mètres après la scène, les spectateurs sont restés jusqu’au bout. Pour son titre au revoir, le jamaïcain s’est changé aux couleurs camerounaises avant de s’enrouler du drapeau tricolore frappé d’une étoile. Les camerounais étaient conquis. A tel point que lorsque l’artiste est sorti de la scène, le public ne l’a pas réalisé. A 22h30mn tout était redevenu calme, le grondement des vagues du fleuve rappelait que le Wouri reprenait possession de son territoire. Les présents à ce concert venaient de vivre un moment mémorable. Malheureusement, maliens, sénégalais et ivoiriens ne vont pas vivre des moments aussi intenses car le reste de la tournée a été annulée.

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Le public avait été mesuré pendant la première partie faite par Sultan Oshimin et les Rapconteurs Krotal, Danièle Eog, Big B-zy et le Bantou pô si. D’abord parce qu’on avait annoncé un spectacle en live, mais que les locaux ont fait du Play back avec une platine et deux micros ce qui a rabaissé le niveau de leur prestation. Le groupe Macase n’a malheureusement pas sorti les instruments de leur housse. C’est donc un public affamé qui va accueillir l’artiste de ragga qui a le débit le plus rapide au monde. Son frère, Jason Henriques, alias Dj Jigzagula, la doublure de Sean Paul va se faire le devoir de réchauffer le public. Il réussit puisque avant la montée sur scène de Sean Paul, à 20h15mn, le public est déjà debout, les bruits de chaises cassées accompagnent les cris.

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Tout de noir vêtu, tenant une serviette blanche à la main, Sean Paul entre en action. Le déhanché est mortel. Jeunes et vieux sautillent sur des airs de Gimme the Ligth, Like Glue, Punkie et Get Busy. Il est accompagné dans son répertoire par le public qui connaît jusqu’au refrain. S’il faut reconnaître que Sean Paul est un monstre de scène pour la gestion professionnelle de tous ses éléments, ce sont ses quatre danseuses qui rajoutent le feu aux poudres. Les filles sorties du même moule semblent avoir signé un pacte avec l’indécence et la provocation. Les petites culottes de quelques millimètres laissaient les bas de mailles noirs galbés de longues jambes. Conscient de l’effet de ses filles, Sean Paul conscient de l’effet de ses filles aux longs cheveux savait revenir au devant de la scène avant que les hommes ne fassent une crise d’apoplexie.

Lorsque l’artiste introduit le titre "Im still in love with you" le duo avec Sasha, le cordon de sécurité lâche. Les forces de l’ordre sortent quatre énormes dobermans. Rien n’y fait. Les 30.000 personnes commencent à osciller comme un énorme serpent. Sean Paul a presque les larmes aux yeux d’émotion et dit à s’époumoner " I love Cameroon ". Et le public camerounais alors ! Malgré la médiocrité du son qui devenait inaudible quelques mètres après la scène, les spectateurs sont restés jusqu’au bout. Pour son titre au revoir, le jamaïcain s’est changé aux couleurs camerounaises avant de s’enrouler du drapeau tricolore frappé d’une étoile. Les camerounais étaient conquis. A tel point que lorsque l’artiste est sorti de la scène, le public ne l’a pas réalisé. A 22h30mn tout était redevenu calme, le grondement des vagues du fleuve rappelait que le Wouri reprenait possession de son territoire. Les présents à ce concert venaient de vivre un moment mémorable. Malheureusement, maliens, sénégalais et ivoiriens ne vont pas vivre des moments aussi intenses car le reste de la tournée a été annulée.

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Cinéma : « L’opération Epervier » à l’écran

Projeté en avant première dimanche dernier à Yaoundé, « Don involontaire » aborde le sujet.
Justin Blaise Akono –

 Le réalisateur du "Don involontaire", Serge Alain Noa se plaignait encore la veille de la première projection de son film, de n’avoir pas bénéficié d’une campagne médiatique afin d’attirer les foules au Centre culturel français (Ccf) François Villon de Yaoundé. Mais, "à ma grande surprise, la salle était comble", a-t-il constaté dimanche dernier, après la séance. Quelque trois cents personnes ont regardé le tout premier film camerounais de l’année 2008. Une "adaptation libre" de la pièce de théâtre "Le Don du propriétaire" de Wake Fugue, qui a permis aux spectateurs de faire un rapprochement avec l’actualité au Cameroun relative à "l’opération Epervier". "C’est un film qui éduque, car on y parle de détournements", a remarqué Lambert Ndzana, un réalisateur présent dans la salle.

"Le Don du propriétaire", c’est l’histoire d’un monsieur, Daniel Alega, qui a détourné les deniers publics, se passe pour mort et vit sous un nom d’emprunt (Akinopoulos) pour échapper à la police. La situation s’aggrave à tel point qu’il perd ses facultés mentales. Il devient paranoïaque. Il ne sait plus comment il s’appelle. Il passe cinq jours et cinq nuits sans pouvoir dormir. Il fait don de son épouse et de sa maison à un voleur. D’ailleurs, "les scènes se tournent dans la nuit pour la plupart du temps, car c’est la nuit que se passe le cambriolage", a expliqué le réalisateur Serge Alain Noa, pour qui ce film est une comédie de l’absurde.
Mais, le film n’a pas manqué de rebondissements, qui ont arraché des applaudissements et des ovations du public. Notamment lors de l’assaut des bandits et l’impression du rêve de l’acteur principal Daniel Alega (Charles Nyatte) : "Qui est dans mon rêve ? Vous ne rêvez pas. Continuez à rêver!", lui répond le bandit. Ou encore lors de l’arrestation du bandit, qui avait déjà pris possession de la maison de Daniel Alega : "Les gars, donc c’est vrai (qu’on m’arrête) ? " "Très original", pense Constant Malongo, journaliste et réalisateur, qui estime que l’éclairagiste a été d’une très grande importance dans ce film.

Pour le musicien Jean Paul Zé Bella, "c’est la première fois que j’admire un film camerounais. C’est une intrigue très forte et c’est un film économique. On a réussi à réaliser un grand film dans un petit espace". Pour Alain Roland Biozy, critique de cinéma, "Serge Alain Noa vient de nous gratifier d’un film intéressant. C’est un sujet qui est à l’ordre du jour au Cameroun. Notamment la corruption et les détournements des deniers publics". Le réalisateur Lambert Ndzana "c’est l’un des rares films camerounais qui respecte autant l’aspect technique qu’artistique. Le bon film n’est pas forcément celui qui marche au Cameroun. Ce film peut remporter plusieurs prix aux différents festivals internationaux", estime Lambert Ndzana. "Le Don du propriétaire" est encore programmé au Ccf demain, les 10 et 13 janvier prochains.

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