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Solve Edwige Akamba : Amoureuse du micro et de…

Solve Edwige Akamba : Amoureuse du micro et de la craie


Elle entretient au quotidien la double carrière d’enseignante et journaliste.
A.J.N


Juriste de formation avec l’obtention d’une maîtrise en droit avec la mention assez bien, Solve Edwige Akamba entretenait depuis son jeune âge le rêve d’être magistrate. Mariée à un Gabonais et vivant au Gabon, elle était astreinte à des petits jobs en attendant sa naturalisation qui devait s’étendre sur une période de dix ans. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée pigiste à la radio Africa nO 1 en 1998 après un test de sélection. Pendant son séjour dans cette chaîne de radiodiffusion, Alain Lebouguec, un journaliste Français arrivé à la rédaction pour la réformer, tombe sous le charme de sa voix et lui propose une formation en journalisme qui lui sera plus bénéfique que le poste de pigiste. Ce qui a été fait. C’est ainsi que Solve Akamba préfère le Cameroun où se trouve sa famille qui lui prêtera main forte avec les enfants. De retour au pays natal, s’est sans obstacle qu’elle réussît aze concoures de l’Esstic filière journalisme en 2000. La même année, le gouvernement camerounais lance un recrutement des diplômés pour le ministère de l’Éducation.

Après étude du dossier elle est définitivement retenue comme enseignante d’histoires et géographie au Cetic de Nsam à Yaoundé. " Je ne connaissais absolument rien en ces maztièreqs " c’était elle exclamée en cette période. Par ce que dit elle, en postulant elle espérais enseigner lez législations. Une fois la prise de services faite, son encadreur de l’époque lui avait demandé de s’adapter. Il lui fournit alors toute une grande documentation sur la pédagogie : comment dispenser un cours, maîtriser une salle de classe et autre. Et grâce à lui, elle prépara son premier cours et le dispensa.
Pendant ce temps, elle continuait sa formation en journalisme à l’école et la directrice du Cetic lui avait aménagé des espaces de cours seulement dans l’après midi à cause des cours en journalisme qu’elle recevait. Ainsi au bout de trois ans, elle a achevé sa formation en tant que troisième de sa promotion et l’adaptation en tant qu’n enseignante était déjà faite.

A leur sortie de l’école en 2003, est né le projet de Radio Campus qui consistait à mettre sur pied une radio animée par les meilleurs de cette promotion. Trois de ses camardes de promotion sont retenus y compris Solve Edwige. Tour à tour elle est chef d’édition du journal, présentatrice des émissions Aquarium, un programme social à caractère juridique, l’arche de Noé, rotation consacrée à la géographie. Aujourd’hui, elle est l’une des présentatrices vedettes du journal Campus soir et directrice des programmes. En plus, l’année académique dernière elle a q soutenu le master en Sciences de l’information et de la communication et a été majore. A présent, elle prépare une thèse sur le droit de la communication avec pour sujet de thèse " la police de l’audiovisuelle privée au Cameroun. "
Pour elle l’enseignement n’est que son gagne pain mais sa passion, c’est le journalisme. C’est pourquoi elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Après sa thèse, toutes les opportunités qui s’ouvriront, elle n’hésitera pas, par que avec la rareté de l’emploi au Cameroun, on se retrouve toujours soit entrain de faire ce qu’on ne voulait pas, soit entrain de faire plus qu’il n’en faut pour joindre les deux bouts.

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Elle entretient au quotidien la double carrière d’enseignante et journaliste.
A.J.N


Juriste de formation avec l’obtention d’une maîtrise en droit avec la mention assez bien, Solve Edwige Akamba entretenait depuis son jeune âge le rêve d’être magistrate. Mariée à un Gabonais et vivant au Gabon, elle était astreinte à des petits jobs en attendant sa naturalisation qui devait s’étendre sur une période de dix ans. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée pigiste à la radio Africa nO 1 en 1998 après un test de sélection. Pendant son séjour dans cette chaîne de radiodiffusion, Alain Lebouguec, un journaliste Français arrivé à la rédaction pour la réformer, tombe sous le charme de sa voix et lui propose une formation en journalisme qui lui sera plus bénéfique que le poste de pigiste. Ce qui a été fait. C’est ainsi que Solve Akamba préfère le Cameroun où se trouve sa famille qui lui prêtera main forte avec les enfants. De retour au pays natal, s’est sans obstacle qu’elle réussît aze concoures de l’Esstic filière journalisme en 2000. La même année, le gouvernement camerounais lance un recrutement des diplômés pour le ministère de l’Éducation.

Après étude du dossier elle est définitivement retenue comme enseignante d’histoires et géographie au Cetic de Nsam à Yaoundé. " Je ne connaissais absolument rien en ces maztièreqs " c’était elle exclamée en cette période. Par ce que dit elle, en postulant elle espérais enseigner lez législations. Une fois la prise de services faite, son encadreur de l’époque lui avait demandé de s’adapter. Il lui fournit alors toute une grande documentation sur la pédagogie : comment dispenser un cours, maîtriser une salle de classe et autre. Et grâce à lui, elle prépara son premier cours et le dispensa.
Pendant ce temps, elle continuait sa formation en journalisme à l’école et la directrice du Cetic lui avait aménagé des espaces de cours seulement dans l’après midi à cause des cours en journalisme qu’elle recevait. Ainsi au bout de trois ans, elle a achevé sa formation en tant que troisième de sa promotion et l’adaptation en tant qu’n enseignante était déjà faite.

A leur sortie de l’école en 2003, est né le projet de Radio Campus qui consistait à mettre sur pied une radio animée par les meilleurs de cette promotion. Trois de ses camardes de promotion sont retenus y compris Solve Edwige. Tour à tour elle est chef d’édition du journal, présentatrice des émissions Aquarium, un programme social à caractère juridique, l’arche de Noé, rotation consacrée à la géographie. Aujourd’hui, elle est l’une des présentatrices vedettes du journal Campus soir et directrice des programmes. En plus, l’année académique dernière elle a q soutenu le master en Sciences de l’information et de la communication et a été majore. A présent, elle prépare une thèse sur le droit de la communication avec pour sujet de thèse " la police de l’audiovisuelle privée au Cameroun. "
Pour elle l’enseignement n’est que son gagne pain mais sa passion, c’est le journalisme. C’est pourquoi elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Après sa thèse, toutes les opportunités qui s’ouvriront, elle n’hésitera pas, par que avec la rareté de l’emploi au Cameroun, on se retrouve toujours soit entrain de faire ce qu’on ne voulait pas, soit entrain de faire plus qu’il n’en faut pour joindre les deux bouts.

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Elle entretient au quotidien la double carrière d’enseignante et journaliste.
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Juriste de formation avec l’obtention d’une maîtrise en droit avec la mention assez bien, Solve Edwige Akamba entretenait depuis son jeune âge le rêve d’être magistrate. Mariée à un Gabonais et vivant au Gabon, elle était astreinte à des petits jobs en attendant sa naturalisation qui devait s’étendre sur une période de dix ans. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée pigiste à la radio Africa nO 1 en 1998 après un test de sélection. Pendant son séjour dans cette chaîne de radiodiffusion, Alain Lebouguec, un journaliste Français arrivé à la rédaction pour la réformer, tombe sous le charme de sa voix et lui propose une formation en journalisme qui lui sera plus bénéfique que le poste de pigiste. Ce qui a été fait. C’est ainsi que Solve Akamba préfère le Cameroun où se trouve sa famille qui lui prêtera main forte avec les enfants. De retour au pays natal, s’est sans obstacle qu’elle réussît aze concoures de l’Esstic filière journalisme en 2000. La même année, le gouvernement camerounais lance un recrutement des diplômés pour le ministère de l’Éducation.

Après étude du dossier elle est définitivement retenue comme enseignante d’histoires et géographie au Cetic de Nsam à Yaoundé. " Je ne connaissais absolument rien en ces maztièreqs " c’était elle exclamée en cette période. Par ce que dit elle, en postulant elle espérais enseigner lez législations. Une fois la prise de services faite, son encadreur de l’époque lui avait demandé de s’adapter. Il lui fournit alors toute une grande documentation sur la pédagogie : comment dispenser un cours, maîtriser une salle de classe et autre. Et grâce à lui, elle prépara son premier cours et le dispensa.
Pendant ce temps, elle continuait sa formation en journalisme à l’école et la directrice du Cetic lui avait aménagé des espaces de cours seulement dans l’après midi à cause des cours en journalisme qu’elle recevait. Ainsi au bout de trois ans, elle a achevé sa formation en tant que troisième de sa promotion et l’adaptation en tant qu’n enseignante était déjà faite.

A leur sortie de l’école en 2003, est né le projet de Radio Campus qui consistait à mettre sur pied une radio animée par les meilleurs de cette promotion. Trois de ses camardes de promotion sont retenus y compris Solve Edwige. Tour à tour elle est chef d’édition du journal, présentatrice des émissions Aquarium, un programme social à caractère juridique, l’arche de Noé, rotation consacrée à la géographie. Aujourd’hui, elle est l’une des présentatrices vedettes du journal Campus soir et directrice des programmes. En plus, l’année académique dernière elle a q soutenu le master en Sciences de l’information et de la communication et a été majore. A présent, elle prépare une thèse sur le droit de la communication avec pour sujet de thèse " la police de l’audiovisuelle privée au Cameroun. "
Pour elle l’enseignement n’est que son gagne pain mais sa passion, c’est le journalisme. C’est pourquoi elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Après sa thèse, toutes les opportunités qui s’ouvriront, elle n’hésitera pas, par que avec la rareté de l’emploi au Cameroun, on se retrouve toujours soit entrain de faire ce qu’on ne voulait pas, soit entrain de faire plus qu’il n’en faut pour joindre les deux bouts.

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Juriste de formation avec l’obtention d’une maîtrise en droit avec la mention assez bien, Solve Edwige Akamba entretenait depuis son jeune âge le rêve d’être magistrate. Mariée à un Gabonais et vivant au Gabon, elle était astreinte à des petits jobs en attendant sa naturalisation qui devait s’étendre sur une période de dix ans. C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée pigiste à la radio Africa nO 1 en 1998 après un test de sélection. Pendant son séjour dans cette chaîne de radiodiffusion, Alain Lebouguec, un journaliste Français arrivé à la rédaction pour la réformer, tombe sous le charme de sa voix et lui propose une formation en journalisme qui lui sera plus bénéfique que le poste de pigiste. Ce qui a été fait. C’est ainsi que Solve Akamba préfère le Cameroun où se trouve sa famille qui lui prêtera main forte avec les enfants. De retour au pays natal, s’est sans obstacle qu’elle réussît aze concoures de l’Esstic filière journalisme en 2000. La même année, le gouvernement camerounais lance un recrutement des diplômés pour le ministère de l’Éducation.

Après étude du dossier elle est définitivement retenue comme enseignante d’histoires et géographie au Cetic de Nsam à Yaoundé. " Je ne connaissais absolument rien en ces maztièreqs " c’était elle exclamée en cette période. Par ce que dit elle, en postulant elle espérais enseigner lez législations. Une fois la prise de services faite, son encadreur de l’époque lui avait demandé de s’adapter. Il lui fournit alors toute une grande documentation sur la pédagogie : comment dispenser un cours, maîtriser une salle de classe et autre. Et grâce à lui, elle prépara son premier cours et le dispensa.
Pendant ce temps, elle continuait sa formation en journalisme à l’école et la directrice du Cetic lui avait aménagé des espaces de cours seulement dans l’après midi à cause des cours en journalisme qu’elle recevait. Ainsi au bout de trois ans, elle a achevé sa formation en tant que troisième de sa promotion et l’adaptation en tant qu’n enseignante était déjà faite.

A leur sortie de l’école en 2003, est né le projet de Radio Campus qui consistait à mettre sur pied une radio animée par les meilleurs de cette promotion. Trois de ses camardes de promotion sont retenus y compris Solve Edwige. Tour à tour elle est chef d’édition du journal, présentatrice des émissions Aquarium, un programme social à caractère juridique, l’arche de Noé, rotation consacrée à la géographie. Aujourd’hui, elle est l’une des présentatrices vedettes du journal Campus soir et directrice des programmes. En plus, l’année académique dernière elle a q soutenu le master en Sciences de l’information et de la communication et a été majore. A présent, elle prépare une thèse sur le droit de la communication avec pour sujet de thèse " la police de l’audiovisuelle privée au Cameroun. "
Pour elle l’enseignement n’est que son gagne pain mais sa passion, c’est le journalisme. C’est pourquoi elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Après sa thèse, toutes les opportunités qui s’ouvriront, elle n’hésitera pas, par que avec la rareté de l’emploi au Cameroun, on se retrouve toujours soit entrain de faire ce qu’on ne voulait pas, soit entrain de faire plus qu’il n’en faut pour joindre les deux bouts.

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Manu Dibango : Je reviens en février

Au sortir d’une visite à l’ambassadeur de France, le célèbre musicien a dressé le bilan de son séjour au Cameroun.
Propos recueillis par P.T –

Manu en quelques vidéos 

Qu’est-ce qui justifie votre présence chez l’ambassadeur de France ?
C’est une visite de politesse. Je suis l’un des artistes camerounais et africains à être bien connus en France. A titre d’exemple, je vous rappelle que je suis commandeur des arts et lettres. Cela veut dire que je suis très lié avec ce pays. Alors quand je rentre dans mon pays, il est normal que je rende visite à l’ambassadeur du moment qu’il était libre. C’est donc tout simplement d’une visite de courtoisie qu’il s’agit.

Peut-on savoir sur quoi vos échanges ont porté ?
Avec Manu il ne peut que s’agir de culture. Nous avons échangé sur les formes de synergies, qui ne sont pas toujours évidentes alors que nous parlons la même langue, que l’on peut mettre en place. Il y a déjà beaucoup de choses qui se font, mais Manu n’était pas là. C’est la première fois que je rencontre l’ambassadeur George Serre. C’est plutôt dans le sens du comment on peut s’accompagner sur certaines choses pour le bien des uns et des autres que nous avons réfléchi.

Maintenant que l’effervescence est retombée sur l’hommage que vient de vous rendre la nation, que pouvez-vous dire sur ce que vous avez personnellement ressenti ?
Je dis merci au président ¨Paul Biya, parce que c’est par sa volonté que cet hommage a pu se faire. Il y avait des choses à mettre à la disposition des uns et des autres et lui avait la clé. Il a donc ouvert la porte et vous avez vu ce qui s’est passé à savoir l’amour des gens. Je peux dire que tout le peuple camerounais était content. A voir l’unanimité qui s’est faite dans la presse autour de cet événement, je pense pouvoir dire qu’il était nécessaire. Le président a donc permis cela et a donné les moyens pour que cela se fasse. Il n’est pas quand même facile de déplacer la trentaine de personnes, et pas des moindres, qui sont arrivés ici. Cela veut dire qu’il y a une volonté, une orientation surtout avec la nouvelle ministre de la Culture. C’est un tournant. On pense à demain. Je pense à mes enfants et à mes petits-enfants.

Alors que vous êtes sur le chemin de retour en France où vous attendent vos occupations quotidiennes, le public se demande sous quelle forme vous nous reviendrez. Comment allez-vous vous impliquer prochainement ?
Ah ! L’avenir nous le dira. Si Dieu le veut, je reviendrai, car j’ai promis de revenir. Je pense que nous sommes tombés d’accord sur une éventuelle collaboration. Mais pour ce qui est de sa qualité, nous y réfléchissons encore.

Vos fans ont été déçus de voir que l’exposition " Trois kilos de café " n’a pas eu lieu… (Il coupe)
J’en parlais justement tout à l’heure à l’ambassadeur. Il y avait trop de choses à faire à la fois. Ce qui fait qu’on n’aurait pas pu très bien faire cette expo. Parce qu’en plus il y avait la charnière des congés et que tout le monde était parti un peu au village. Nous avons donc décidé de le faire dans un mois, c’est-à-dire pendant la fête de la jeunesse. A ce moment là on me reverra. On aura pris le temps dans l’espace de la préparer tranquillement. Surtout qu’il n’y a aucune contrainte à tout faire à la fois. Ce qui a été prévu peut être étalé dans le temps, ce qui permettra de relancer la machine sur autre chose.

La jeune génération, est un peu embêtée de ne pas voir vos albums sur le marché. (Il coupe)
Vous posez la question qui taraude un peu tout le monde ici. Vous constaterez qu’il n’y a pas d’infrastructures, pas de magasins de disques. Moi j’ai été dans des pays en guerre et j’y ai trouvé de vrais magasins. Peut-être que nous n’avons pas cette culture là ici. D’où d’ailleurs la prolifération de disques piratés. Depuis que les sociétés de droits d’auteurs sont arrivées ici, personne n’a encore trouvé la solution à ce piratage. Peut-être que la technologie à un moment donné effacera tout ça. Qui sait ?

Peut-on alors espérer de voir vos albums au Cameroun dans un avenir proche ?
Oui. Je vais y veiller. Après les concerts que je viens de faire, j’ai constaté l’engouement de la nouvelle génération. Des jeunes ont comme une soif de moi. Il y a comme un besoin de quelque chose qui lui appartient et dont elle n’a pas accès. Je suis toujours en activité et quelque part je sens que la jeunesse est fière d’avoir un grand-père comme moi. Je peux le dire d’autant plus que partout où je suis passé (Douala, Limbé, Yaoundé et dans nombre de villages), croyez-moi les jeunes ils connaissent Manu ; de même que ceux qui sont dans le pays profond. Nous allons réfléchir à comment amener ici tout mon répertoire depuis 50 ans. J’y réfléchis avec madame le ministre.

Quel regard portez-vous sur les artistes camerounais de la nouvelle génération ?
A dire vrai, il y a des problèmes. Il ne faut pas se le cacher ! Nous avons tellement de fortes personnalités. Vous avez vu l’autre jour sur scène des gars comme André Manga ou Etienne Mbappé, et je ne parle même pas des autres ! Nous avons des guerriers.

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