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Polémique : La visite de Paul Biya au Canada divise



Le Haut Commissaire et la communauté camerounaise ne s’entendent pas sur le calendrier du chef de l’Etat.
Synthèse de document de Jean Francis Belibi


L’annonce de la présence du chef de l’Etat aux travaux du 12ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie qui s’ouvrent dans 6 jours à Québec au Canada n’est pas encore officielle, même de nombreuses indications sur cette visite se font de plus en plus pressantes : une mission exploratoire est allée réserver les chambres d’hôtel et prendre quelques dispositions pratiques d’usage, quelques journalistes des médias officiels ont déjà pris leurs visas pour le Canada et s’apprêtent à " toucher" leurs frais de mission… Mais ces éléments d’apparence ne semblent pas encore rassurer la communauté camerounaise à Québec au Canada qui a encore vivace à l’esprit " le faux bond " du chef de l’Etat au sommet de Moncton en 1999 dans le même cadre de la Francophonie.

D’après des sources proches de la communauté camerounaise dans la province francophone du Canada, celle-ci a tenu à exprimer ses réserves lors d’une séance de travail qu’elle a eu il y a quelques jours avec le nouveau Haut Commissaire du Cameroun au Canada. Venu rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa tournée de prise de contact, Solomon Azoh-Mbi en a profité pour évoquer l’éventualité de la présence de Paul Biya à cette rencontre des pays ayant en commun l’usage du français. Question donc pour le chef de la mission diplomatique du Cameroun au Canada d’évoquer avec la vingtaine de personnes rencontrées samedi dernier, les modalités de déplacement de la communauté camerounaise pour aller souhaiter la bienvenue au chef de l’Etat au Canada.

Mais comme l’indique notre source, la pierre d’achoppement au cours de cette rencontre aura été la possibilité d’une rencontre entre Paul Biya et ses compatriotes vivant dans ce pays. Solomon Azoh-Mbi s’étant fait fort de rappeler à ses interlocuteurs que " le Haut commissariat n’a pas reçu mandat d’organiser une rencontre entre Camerounais et leur président durant sa visite au Canada". Le diplomate a évoqué comme raison principale rendant cette éventualité peu probable, la possibilité " d’un calendrier très chargé " du président de la République. Cela n’a pas semblé convaincre ses hôtes du jour pour qui l’une des attributions d’un " chef d’Etat en visite à l’étranger consiste à prévoir un temps dans son agenda pour rencontrer ses compatriotes et prendre connaissances de leurs doléances ".

L’autre point de discorde, selon les plaignants, serait " l’existence d’inscriptions sélectives de personnes pressenties pour rencontrer le chef de l’Etat " sur des critères non définis. Certains évoquent pour cela, l’appartenance au Rdpc pour figurer dans la liste " des heureux élus ". Pour couper court à la polémique naissante, le Haut commissaire a indiqué avoir transmis " aux autorités compétentes ", le souhait de la communauté camerounaise de rencontrer le chef de l’Etat pour un échange avec ses compatriotes vivant au Canada. Pour lui, rien n’indique que " la rencontre n’aura pas lieu ".
Le chef de l’Etat se rend à nouveau en visite au Canada, 22 ans après sa dernière visite dans ce pays.

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Le Haut Commissaire et la communauté camerounaise ne s’entendent pas sur le calendrier du chef de l’Etat.
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L’annonce de la présence du chef de l’Etat aux travaux du 12ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie qui s’ouvrent dans 6 jours à Québec au Canada n’est pas encore officielle, même de nombreuses indications sur cette visite se font de plus en plus pressantes : une mission exploratoire est allée réserver les chambres d’hôtel et prendre quelques dispositions pratiques d’usage, quelques journalistes des médias officiels ont déjà pris leurs visas pour le Canada et s’apprêtent à " toucher" leurs frais de mission… Mais ces éléments d’apparence ne semblent pas encore rassurer la communauté camerounaise à Québec au Canada qui a encore vivace à l’esprit " le faux bond " du chef de l’Etat au sommet de Moncton en 1999 dans le même cadre de la Francophonie.

D’après des sources proches de la communauté camerounaise dans la province francophone du Canada, celle-ci a tenu à exprimer ses réserves lors d’une séance de travail qu’elle a eu il y a quelques jours avec le nouveau Haut Commissaire du Cameroun au Canada. Venu rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa tournée de prise de contact, Solomon Azoh-Mbi en a profité pour évoquer l’éventualité de la présence de Paul Biya à cette rencontre des pays ayant en commun l’usage du français. Question donc pour le chef de la mission diplomatique du Cameroun au Canada d’évoquer avec la vingtaine de personnes rencontrées samedi dernier, les modalités de déplacement de la communauté camerounaise pour aller souhaiter la bienvenue au chef de l’Etat au Canada.

Mais comme l’indique notre source, la pierre d’achoppement au cours de cette rencontre aura été la possibilité d’une rencontre entre Paul Biya et ses compatriotes vivant dans ce pays. Solomon Azoh-Mbi s’étant fait fort de rappeler à ses interlocuteurs que " le Haut commissariat n’a pas reçu mandat d’organiser une rencontre entre Camerounais et leur président durant sa visite au Canada". Le diplomate a évoqué comme raison principale rendant cette éventualité peu probable, la possibilité " d’un calendrier très chargé " du président de la République. Cela n’a pas semblé convaincre ses hôtes du jour pour qui l’une des attributions d’un " chef d’Etat en visite à l’étranger consiste à prévoir un temps dans son agenda pour rencontrer ses compatriotes et prendre connaissances de leurs doléances ".

L’autre point de discorde, selon les plaignants, serait " l’existence d’inscriptions sélectives de personnes pressenties pour rencontrer le chef de l’Etat " sur des critères non définis. Certains évoquent pour cela, l’appartenance au Rdpc pour figurer dans la liste " des heureux élus ". Pour couper court à la polémique naissante, le Haut commissaire a indiqué avoir transmis " aux autorités compétentes ", le souhait de la communauté camerounaise de rencontrer le chef de l’Etat pour un échange avec ses compatriotes vivant au Canada. Pour lui, rien n’indique que " la rencontre n’aura pas lieu ".
Le chef de l’Etat se rend à nouveau en visite au Canada, 22 ans après sa dernière visite dans ce pays.

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D’après des sources proches de la communauté camerounaise dans la province francophone du Canada, celle-ci a tenu à exprimer ses réserves lors d’une séance de travail qu’elle a eu il y a quelques jours avec le nouveau Haut Commissaire du Cameroun au Canada. Venu rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa tournée de prise de contact, Solomon Azoh-Mbi en a profité pour évoquer l’éventualité de la présence de Paul Biya à cette rencontre des pays ayant en commun l’usage du français. Question donc pour le chef de la mission diplomatique du Cameroun au Canada d’évoquer avec la vingtaine de personnes rencontrées samedi dernier, les modalités de déplacement de la communauté camerounaise pour aller souhaiter la bienvenue au chef de l’Etat au Canada.

Mais comme l’indique notre source, la pierre d’achoppement au cours de cette rencontre aura été la possibilité d’une rencontre entre Paul Biya et ses compatriotes vivant dans ce pays. Solomon Azoh-Mbi s’étant fait fort de rappeler à ses interlocuteurs que " le Haut commissariat n’a pas reçu mandat d’organiser une rencontre entre Camerounais et leur président durant sa visite au Canada". Le diplomate a évoqué comme raison principale rendant cette éventualité peu probable, la possibilité " d’un calendrier très chargé " du président de la République. Cela n’a pas semblé convaincre ses hôtes du jour pour qui l’une des attributions d’un " chef d’Etat en visite à l’étranger consiste à prévoir un temps dans son agenda pour rencontrer ses compatriotes et prendre connaissances de leurs doléances ".

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D’après des sources proches de la communauté camerounaise dans la province francophone du Canada, celle-ci a tenu à exprimer ses réserves lors d’une séance de travail qu’elle a eu il y a quelques jours avec le nouveau Haut Commissaire du Cameroun au Canada. Venu rencontrer ses compatriotes dans le cadre de sa tournée de prise de contact, Solomon Azoh-Mbi en a profité pour évoquer l’éventualité de la présence de Paul Biya à cette rencontre des pays ayant en commun l’usage du français. Question donc pour le chef de la mission diplomatique du Cameroun au Canada d’évoquer avec la vingtaine de personnes rencontrées samedi dernier, les modalités de déplacement de la communauté camerounaise pour aller souhaiter la bienvenue au chef de l’Etat au Canada.

Mais comme l’indique notre source, la pierre d’achoppement au cours de cette rencontre aura été la possibilité d’une rencontre entre Paul Biya et ses compatriotes vivant dans ce pays. Solomon Azoh-Mbi s’étant fait fort de rappeler à ses interlocuteurs que " le Haut commissariat n’a pas reçu mandat d’organiser une rencontre entre Camerounais et leur président durant sa visite au Canada". Le diplomate a évoqué comme raison principale rendant cette éventualité peu probable, la possibilité " d’un calendrier très chargé " du président de la République. Cela n’a pas semblé convaincre ses hôtes du jour pour qui l’une des attributions d’un " chef d’Etat en visite à l’étranger consiste à prévoir un temps dans son agenda pour rencontrer ses compatriotes et prendre connaissances de leurs doléances ".

L’autre point de discorde, selon les plaignants, serait " l’existence d’inscriptions sélectives de personnes pressenties pour rencontrer le chef de l’Etat " sur des critères non définis. Certains évoquent pour cela, l’appartenance au Rdpc pour figurer dans la liste " des heureux élus ". Pour couper court à la polémique naissante, le Haut commissaire a indiqué avoir transmis " aux autorités compétentes ", le souhait de la communauté camerounaise de rencontrer le chef de l’Etat pour un échange avec ses compatriotes vivant au Canada. Pour lui, rien n’indique que " la rencontre n’aura pas lieu ".
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Le droit à l’Histoire

Difficile de savoir ce qui a déplacé tant de gens jeudi dernier pour prendre part à la cérémonie de dédicace de l’ouvrage de Louis Paul Motaze ayant pour titre L’Afrique et le défi de l’extension de la sécurité sociale.
A.B.B. –




Est-ce la position de l’auteur, ancien Directeur général de la Cnps et aujourd’hui ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire ou la thématique qu’il a choisie pour ce premier essai ? Probablement les deux, parce qu’on a reconnu dans la salle une bonne brochette de membres du gouvernement, l’essentiel des hauts cadres dans le secteur de l’économie et de la sécurité sociale et la presse hyper représentée…
La thématique de cette première production éditoriale y est probablement pour beaucoup, chacun, quelle que soit sa position sociale étant concerné par ce phénomène de prise en charge sociale qui écarte plus de 80% des travailleurs du champ de ses bénéficiaires, en plus des nombreux sans emploi déclaré. L’ouvrage, de prime abord et à l’écoute des propos de son auteur, a également frappé par ce qu’il ne parlait pas de lui comme très souvent, dans un style " j’ai fais ceci, j’ai fais cela". Il ne faisait pas un bilan élogieux de son passage à la Cnps, mais en indiquant ce qu’il n’a pas pu faire ou qu’il aurait souhaité faire. En soumettant ses propositions aux décideurs, à la nouvelle équipe managériale et au public.

Doit-on s’en souvenir, il y a un peu plus d’un an, en janvier 2007, Urbain Olanguena Awono, alors ministre de la Santé publique, publiait un livre au titre évocateur : Le Sida en Afrique. L’audace des ruptures. Après cinq ans passés alors à la tête de ce département ministériel à conduire notamment différents projets de lutte contre la redoutable pandémie, il acceptait de partager son expérience en la matière et ouvrait un ensemble de perspectives notamment dans une coopération plus intelligente avec les partenaires au développement et les institutions spécialisées.
Ce qui est arrivé ces derniers jours à ce haut commis de l’Etat n’a rien à voir avec ces lignes. En rappelant ce fait d’arme qui, ailleurs, est d’une affligeante banalité, nous voulions simplement indiquer le devoir qu’ont les hauts responsables de ce pays de raconter leur expérience, de partager leur vision du Cameroun de demain, dans un secteur où ils auront opéré de manière générale.
Pour l’un comme pour l’autre, c’est ce qu’on appelle le devoir de l’histoire. Qui gagnerait à faire tâche d’huile. A moins de penser qu’il est interdit de penser, de construire, de proposer…

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