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Ebolowa : Disparitions mystérieuses à Ma’amezam

Trois personnes de ce village ont disparu dans les mêmes circonstances.

La dernière disparition en date remonte au 29 décembre 2008. Ce jour-là, les populations de Ma’amezam, localité située à 23 km de la capitale régionale du Sud sur l’ancienne route Ebolowa-Ambam, perdent une troisième personne dans la forêt la plus fréquentée du coin. Il s’agit de Marceline Menyengue Me Mve, une femme de plus de 60 ans partie se ravitailler dans son champ à quelque 800 mètres du village. Son absence constatée, les habitants des quatre hameaux que compte le village se lancent à sa recherche comme ils savent bien le faire. Après avoir remué la forêt dans tous les sens, ils réussissent quand même à trouver le panier et la machette de la vieille non loin du champ. L’annonce de sa disparition plonge le village dans la consternation totale.

Désemparés, les villageois décident d’organiser une chasse à l’homme dans cette forêt contre les allogènes. Car cette forêt dit-on, est le terrain privilégié des coupeurs de bois de tous bords majoritairement originaires du nord-ouest.
Les hommes qui voulaient se venger et qui se disent intrigués par cette situation suspectent ces inconnus qu’ils promettent d’ailleurs d’éliminer au cas où leurs soupçons seraient fondés. Il y a deux ans, un fils de ce village répondant au nom de Jean Medjo Mvondo a disparu dans les mêmes circonstances en décembre 2006. Vanier à la réputation établie, le jeune homme serait à la recherche du rotin qu’il a réussi à couper avant de fondre dans la nature. Deux semaines de recherche infructueuses ont amené les leaders du village notamment Thomas Alfred Abate le président de la sous-section Rdpc de Ma’amezam, à saisir le commandant de compagnie de la légion de gendarmerie du sud et le sous-préfet Albert Nanga Dang, qui n’ont pas réagi favorablement à leur doléance.

Deux ans après ce premier cas, en début décembre 2008, Antoine Adjakata, un autre vanier parti lui aussi à la recherche du rotin, disparaît dans la même brousse. Il sera retrouvé après neuf jours de recherches couvert de blessures, les pieds enflés et complètement insensé.. Au village, on le soumet à un traitement à l’indigène et lorsqu’il recouvre la mémoire, il affirme avoir été enlevé par des inconnus qui le maltraitaient dans un lieu resté inconnu pour lui. Il ne se rappelle même pas comment il a fait pour se sauver jusqu’à l’endroit où il a été trouvé. Malgré le fait que les circonstances de son enlèvement soient restées énigmatiques, on continue à croire qu’avec le temps, il pourrait apporter plus de lumière à cette situation d’insécurité qui sème la panique à Ma’amezam.

Guy Roger Mvondo

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Ebolowa : Disparitions mystérieuses à Ma’amezam

Trois personnes de ce village ont disparu dans les mêmes circonstances.

La dernière disparition en date remonte au 29 décembre 2008. Ce jour-là, les populations de Ma’amezam, localité située à 23 km de la capitale régionale du Sud sur l’ancienne route Ebolowa-Ambam, perdent une troisième personne dans la forêt la plus fréquentée du coin. Il s’agit de Marceline Menyengue Me Mve, une femme de plus de 60 ans partie se ravitailler dans son champ à quelque 800 mètres du village. Son absence constatée, les habitants des quatre hameaux que compte le village se lancent à sa recherche comme ils savent bien le faire. Après avoir remué la forêt dans tous les sens, ils réussissent quand même à trouver le panier et la machette de la vieille non loin du champ. L’annonce de sa disparition plonge le village dans la consternation totale.

Désemparés, les villageois décident d’organiser une chasse à l’homme dans cette forêt contre les allogènes. Car cette forêt dit-on, est le terrain privilégié des coupeurs de bois de tous bords majoritairement originaires du nord-ouest.
Les hommes qui voulaient se venger et qui se disent intrigués par cette situation suspectent ces inconnus qu’ils promettent d’ailleurs d’éliminer au cas où leurs soupçons seraient fondés. Il y a deux ans, un fils de ce village répondant au nom de Jean Medjo Mvondo a disparu dans les mêmes circonstances en décembre 2006. Vanier à la réputation établie, le jeune homme serait à la recherche du rotin qu’il a réussi à couper avant de fondre dans la nature. Deux semaines de recherche infructueuses ont amené les leaders du village notamment Thomas Alfred Abate le président de la sous-section Rdpc de Ma’amezam, à saisir le commandant de compagnie de la légion de gendarmerie du sud et le sous-préfet Albert Nanga Dang, qui n’ont pas réagi favorablement à leur doléance.

Deux ans après ce premier cas, en début décembre 2008, Antoine Adjakata, un autre vanier parti lui aussi à la recherche du rotin, disparaît dans la même brousse. Il sera retrouvé après neuf jours de recherches couvert de blessures, les pieds enflés et complètement insensé.. Au village, on le soumet à un traitement à l’indigène et lorsqu’il recouvre la mémoire, il affirme avoir été enlevé par des inconnus qui le maltraitaient dans un lieu resté inconnu pour lui. Il ne se rappelle même pas comment il a fait pour se sauver jusqu’à l’endroit où il a été trouvé. Malgré le fait que les circonstances de son enlèvement soient restées énigmatiques, on continue à croire qu’avec le temps, il pourrait apporter plus de lumière à cette situation d’insécurité qui sème la panique à Ma’amezam.

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La dernière disparition en date remonte au 29 décembre 2008. Ce jour-là, les populations de Ma’amezam, localité située à 23 km de la capitale régionale du Sud sur l’ancienne route Ebolowa-Ambam, perdent une troisième personne dans la forêt la plus fréquentée du coin. Il s’agit de Marceline Menyengue Me Mve, une femme de plus de 60 ans partie se ravitailler dans son champ à quelque 800 mètres du village. Son absence constatée, les habitants des quatre hameaux que compte le village se lancent à sa recherche comme ils savent bien le faire. Après avoir remué la forêt dans tous les sens, ils réussissent quand même à trouver le panier et la machette de la vieille non loin du champ. L’annonce de sa disparition plonge le village dans la consternation totale.

Désemparés, les villageois décident d’organiser une chasse à l’homme dans cette forêt contre les allogènes. Car cette forêt dit-on, est le terrain privilégié des coupeurs de bois de tous bords majoritairement originaires du nord-ouest.
Les hommes qui voulaient se venger et qui se disent intrigués par cette situation suspectent ces inconnus qu’ils promettent d’ailleurs d’éliminer au cas où leurs soupçons seraient fondés. Il y a deux ans, un fils de ce village répondant au nom de Jean Medjo Mvondo a disparu dans les mêmes circonstances en décembre 2006. Vanier à la réputation établie, le jeune homme serait à la recherche du rotin qu’il a réussi à couper avant de fondre dans la nature. Deux semaines de recherche infructueuses ont amené les leaders du village notamment Thomas Alfred Abate le président de la sous-section Rdpc de Ma’amezam, à saisir le commandant de compagnie de la légion de gendarmerie du sud et le sous-préfet Albert Nanga Dang, qui n’ont pas réagi favorablement à leur doléance.

Deux ans après ce premier cas, en début décembre 2008, Antoine Adjakata, un autre vanier parti lui aussi à la recherche du rotin, disparaît dans la même brousse. Il sera retrouvé après neuf jours de recherches couvert de blessures, les pieds enflés et complètement insensé.. Au village, on le soumet à un traitement à l’indigène et lorsqu’il recouvre la mémoire, il affirme avoir été enlevé par des inconnus qui le maltraitaient dans un lieu resté inconnu pour lui. Il ne se rappelle même pas comment il a fait pour se sauver jusqu’à l’endroit où il a été trouvé. Malgré le fait que les circonstances de son enlèvement soient restées énigmatiques, on continue à croire qu’avec le temps, il pourrait apporter plus de lumière à cette situation d’insécurité qui sème la panique à Ma’amezam.

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Désemparés, les villageois décident d’organiser une chasse à l’homme dans cette forêt contre les allogènes. Car cette forêt dit-on, est le terrain privilégié des coupeurs de bois de tous bords majoritairement originaires du nord-ouest.
Les hommes qui voulaient se venger et qui se disent intrigués par cette situation suspectent ces inconnus qu’ils promettent d’ailleurs d’éliminer au cas où leurs soupçons seraient fondés. Il y a deux ans, un fils de ce village répondant au nom de Jean Medjo Mvondo a disparu dans les mêmes circonstances en décembre 2006. Vanier à la réputation établie, le jeune homme serait à la recherche du rotin qu’il a réussi à couper avant de fondre dans la nature. Deux semaines de recherche infructueuses ont amené les leaders du village notamment Thomas Alfred Abate le président de la sous-section Rdpc de Ma’amezam, à saisir le commandant de compagnie de la légion de gendarmerie du sud et le sous-préfet Albert Nanga Dang, qui n’ont pas réagi favorablement à leur doléance.

Deux ans après ce premier cas, en début décembre 2008, Antoine Adjakata, un autre vanier parti lui aussi à la recherche du rotin, disparaît dans la même brousse. Il sera retrouvé après neuf jours de recherches couvert de blessures, les pieds enflés et complètement insensé.. Au village, on le soumet à un traitement à l’indigène et lorsqu’il recouvre la mémoire, il affirme avoir été enlevé par des inconnus qui le maltraitaient dans un lieu resté inconnu pour lui. Il ne se rappelle même pas comment il a fait pour se sauver jusqu’à l’endroit où il a été trouvé. Malgré le fait que les circonstances de son enlèvement soient restées énigmatiques, on continue à croire qu’avec le temps, il pourrait apporter plus de lumière à cette situation d’insécurité qui sème la panique à Ma’amezam.

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L’Ekomba entre délices et santé

L’Ekomba est un mets originaire des provinces du Centre et du Sud Cameroun. C’est un gâteau fait à base de pâte de maïs frais ou sec. –

 Sa confection ne nécessite pas assez d’argent pour l’achat des ingrédients que sont : du maïs, des arachides, du sucre et de l’eau. Ce plat est affectionné par plus d’un. “ C’est l’un des meilleurs plats des provinces du Centre et du Sud après l’Okok, le Sanga et le Kanga. Après sa dégustation, on dirait qu’on possède des forces surnaturelles et surtout beaucoup d’énergie ”, déclare en mangeant Léopold Ndanga, commerçant au marché central.
Préparation
La cuisson de ce mets est simple. On commence par griller les arachides. On les laisse refroidir. On les écrase par la suite. Puis, on mélange la pâte d’arachide obtenue à celle de la farine de maïs (s’il est sec) ou à la pâte de maïs frais. On ajoute ensuite de l’eau et un peu de sel pour obtenir un mélange homogène. On peut également ajouter du sucre si l’on a utilisé la farine de maïs sec. Ceci pour relever la teneur en sucre du maïs.
Selon les convenances, l’on peut enrichir le mets par des harengs (poisson de mer), du poisson fumé ou des crevettes. La pâte bien malaxée est attachée dans des feuilles de bananiers chauffées et huilées à l’avance. Au cas où “ vous n’avez pas de feuilles comme c’est le cas dans certains coins de la capitale, l’on peut mettre la pâte dans des sachets en plastique de préférences alimentaires ”, souligne madame Virginie Onana. Par la suite, le mélange est posé sur un feu doux pour une durée d’une heure et demie. Le repas alors prêt, il est servi, le plus souvent sans complément. Pour la consommation, certains l’accompagnent de bâtons de manioc ou de plantain mûr.

Vertus nutritionnelles
Ce mets, au regard de sa composition, a d’innombrables vertus. Selon des approches scientifiques, il renferme en son sein des éléments nutritifs comme des glucides et des lipides provenant du maïs et des arachides. Parlant précisément du maïs, il contient des vitamines A, B1 et B2. Lesquelles rendent cet aliment plus digestif et renforcent la vision nocturne (Vitamine A).
Parlant toujours de la vitamine A, elle permet l’entretien de la peau et des muqueuses tout en intervenant dans la croissance. Il ne faut pas oublier sa richesse en sels minéraux. On peut parler entre autres du fer qui permet de lutter contre l’anémie. En attendant que chacun s’évertue à cuisiner l’Ekomba, “ je vous souhaite bon appétit par anticipation et surtout bonne dégustation ”, lance, toute souriante, madame Virginie Onana à ses enfants à table. 

Par Frank William BATCHOU (Stagiaire)

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