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Le vice-président de l’Assemblée braqué…


Au moment où le reporter du Messager arrivait à l’hôpital Général de Douala aux environs de 18h30, on ramenait encore Wa Mathurin en salle d’opération. Selon des informations glanées auprès du personnel médical, il avait déjà subi une intervention chirurgicale autour de 13h. Selon un infirmier interrogé par Le Messager, c’est au sortir du bloc opératoire qu’on pourra avoir une idée exacte de l’état de santé du vice président de l’Assemblée nationale. Jusque vers 21h, Hilaire Ezouda, un de ses collaborateurs joint au téléphone alors nous allions sous presses, faisait savoir que le député des Bamboutos était déjà sorti du bloc opératoire, et qu’il pouvait recevoir quelques unes des personnalités accourues à son chevet. Impossible donc de dire à ce stade si ses jours sont véritablement en danger ou pas, ou s’il pourrait s’en sortir avec un handicap.
Wa Mathurin, député des Bamboutos à l’Assemblée nationale où il occupe un poste de vice président, a été braqué à l’entrée de son domicile à Bonamoussadi-Douala, dans la nuit du 14 janvier 2009 autour de 22h. De retour de Yaoundé, il trouve à son arrivée que les bandits ont déjà tenu les vigiles en respect. Ces derniers tombent sur lui, et il a le temps de leur demander s’ils veulent l’argent ou la voiture. Il leur montre en même temps la mallette contenant de l’argent, que le premier bandit saisit et prend la poudre d’escampette. Entre temps, l’épouse du député a alerté la brigade de gendarmerie d’Akwa Nord à Bonamoussadi, tout en hurlant au bandit. Le second malfrat, du nom de Mohamadou Hamidou, en s’enfuyant tire alors dans l’entre-jambe du député, et saute sur une moto dont ils se seraient servie à l’arrivée. Ce dernier n’a pas pu aller loin puisque les éléments de la gendarmerie, dont la brigade est à moins de 200 mètres, ont eu le temps d’arriver, et de le maîtriser car la retraite du bandit a été stoppée par un taxi qui l’a heurté pour lui couper toute retraite. Ce dernier aurait aussi reçu des balles, car un proche du député, rendu à la gendarmerie pour voir le bandit, s’est entendu dire qu’il ne marchait pas, et qu’il a été transporté à l’hôpital, sans lui indiquer lequel. La même source précise que le bandit aurait confié aux gendarmes qu’il vit au quartier Briqueterie à Yaoundé. Le premier bandit court toujours. 

Par Francis T. Meli (Stagiaire)

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Au moment où le reporter du Messager arrivait à l’hôpital Général de Douala aux environs de 18h30, on ramenait encore Wa Mathurin en salle d’opération. Selon des informations glanées auprès du personnel médical, il avait déjà subi une intervention chirurgicale autour de 13h. Selon un infirmier interrogé par Le Messager, c’est au sortir du bloc opératoire qu’on pourra avoir une idée exacte de l’état de santé du vice président de l’Assemblée nationale. Jusque vers 21h, Hilaire Ezouda, un de ses collaborateurs joint au téléphone alors nous allions sous presses, faisait savoir que le député des Bamboutos était déjà sorti du bloc opératoire, et qu’il pouvait recevoir quelques unes des personnalités accourues à son chevet. Impossible donc de dire à ce stade si ses jours sont véritablement en danger ou pas, ou s’il pourrait s’en sortir avec un handicap.
Wa Mathurin, député des Bamboutos à l’Assemblée nationale où il occupe un poste de vice président, a été braqué à l’entrée de son domicile à Bonamoussadi-Douala, dans la nuit du 14 janvier 2009 autour de 22h. De retour de Yaoundé, il trouve à son arrivée que les bandits ont déjà tenu les vigiles en respect. Ces derniers tombent sur lui, et il a le temps de leur demander s’ils veulent l’argent ou la voiture. Il leur montre en même temps la mallette contenant de l’argent, que le premier bandit saisit et prend la poudre d’escampette. Entre temps, l’épouse du député a alerté la brigade de gendarmerie d’Akwa Nord à Bonamoussadi, tout en hurlant au bandit. Le second malfrat, du nom de Mohamadou Hamidou, en s’enfuyant tire alors dans l’entre-jambe du député, et saute sur une moto dont ils se seraient servie à l’arrivée. Ce dernier n’a pas pu aller loin puisque les éléments de la gendarmerie, dont la brigade est à moins de 200 mètres, ont eu le temps d’arriver, et de le maîtriser car la retraite du bandit a été stoppée par un taxi qui l’a heurté pour lui couper toute retraite. Ce dernier aurait aussi reçu des balles, car un proche du député, rendu à la gendarmerie pour voir le bandit, s’est entendu dire qu’il ne marchait pas, et qu’il a été transporté à l’hôpital, sans lui indiquer lequel. La même source précise que le bandit aurait confié aux gendarmes qu’il vit au quartier Briqueterie à Yaoundé. Le premier bandit court toujours. 

Par Francis T. Meli (Stagiaire)

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Au moment où le reporter du Messager arrivait à l’hôpital Général de Douala aux environs de 18h30, on ramenait encore Wa Mathurin en salle d’opération. Selon des informations glanées auprès du personnel médical, il avait déjà subi une intervention chirurgicale autour de 13h. Selon un infirmier interrogé par Le Messager, c’est au sortir du bloc opératoire qu’on pourra avoir une idée exacte de l’état de santé du vice président de l’Assemblée nationale. Jusque vers 21h, Hilaire Ezouda, un de ses collaborateurs joint au téléphone alors nous allions sous presses, faisait savoir que le député des Bamboutos était déjà sorti du bloc opératoire, et qu’il pouvait recevoir quelques unes des personnalités accourues à son chevet. Impossible donc de dire à ce stade si ses jours sont véritablement en danger ou pas, ou s’il pourrait s’en sortir avec un handicap.
Wa Mathurin, député des Bamboutos à l’Assemblée nationale où il occupe un poste de vice président, a été braqué à l’entrée de son domicile à Bonamoussadi-Douala, dans la nuit du 14 janvier 2009 autour de 22h. De retour de Yaoundé, il trouve à son arrivée que les bandits ont déjà tenu les vigiles en respect. Ces derniers tombent sur lui, et il a le temps de leur demander s’ils veulent l’argent ou la voiture. Il leur montre en même temps la mallette contenant de l’argent, que le premier bandit saisit et prend la poudre d’escampette. Entre temps, l’épouse du député a alerté la brigade de gendarmerie d’Akwa Nord à Bonamoussadi, tout en hurlant au bandit. Le second malfrat, du nom de Mohamadou Hamidou, en s’enfuyant tire alors dans l’entre-jambe du député, et saute sur une moto dont ils se seraient servie à l’arrivée. Ce dernier n’a pas pu aller loin puisque les éléments de la gendarmerie, dont la brigade est à moins de 200 mètres, ont eu le temps d’arriver, et de le maîtriser car la retraite du bandit a été stoppée par un taxi qui l’a heurté pour lui couper toute retraite. Ce dernier aurait aussi reçu des balles, car un proche du député, rendu à la gendarmerie pour voir le bandit, s’est entendu dire qu’il ne marchait pas, et qu’il a été transporté à l’hôpital, sans lui indiquer lequel. La même source précise que le bandit aurait confié aux gendarmes qu’il vit au quartier Briqueterie à Yaoundé. Le premier bandit court toujours. 

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Wa Mathurin, député des Bamboutos à l’Assemblée nationale où il occupe un poste de vice président, a été braqué à l’entrée de son domicile à Bonamoussadi-Douala, dans la nuit du 14 janvier 2009 autour de 22h. De retour de Yaoundé, il trouve à son arrivée que les bandits ont déjà tenu les vigiles en respect. Ces derniers tombent sur lui, et il a le temps de leur demander s’ils veulent l’argent ou la voiture. Il leur montre en même temps la mallette contenant de l’argent, que le premier bandit saisit et prend la poudre d’escampette. Entre temps, l’épouse du député a alerté la brigade de gendarmerie d’Akwa Nord à Bonamoussadi, tout en hurlant au bandit. Le second malfrat, du nom de Mohamadou Hamidou, en s’enfuyant tire alors dans l’entre-jambe du député, et saute sur une moto dont ils se seraient servie à l’arrivée. Ce dernier n’a pas pu aller loin puisque les éléments de la gendarmerie, dont la brigade est à moins de 200 mètres, ont eu le temps d’arriver, et de le maîtriser car la retraite du bandit a été stoppée par un taxi qui l’a heurté pour lui couper toute retraite. Ce dernier aurait aussi reçu des balles, car un proche du député, rendu à la gendarmerie pour voir le bandit, s’est entendu dire qu’il ne marchait pas, et qu’il a été transporté à l’hôpital, sans lui indiquer lequel. La même source précise que le bandit aurait confié aux gendarmes qu’il vit au quartier Briqueterie à Yaoundé. Le premier bandit court toujours. 

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Des Camerounaises arrêtées en Suisse pour trafic de Cocaïne

Après des mois d’enquêtes, la police Genevoise a démantelé un réseau important de trafic de Cocaïne à Genève. Une dizaine de personnes ont été contrôlées et trois d’entre elle ont été arrêtées parmi lesquelles des camerounaises et des ivoiriennes. D’autres doivent s’attendre à une dénonciation selon la police Helvétique qui n’a pas révélée l’identité des personnes arrêtées à la presse. –

Selon le quotidien Genevois Le Journal du Jura, le 23 juillet dernier dans la soirée, la police a procédé à un vaste contrôle d’identités dans un immeuble de la rue du Jura, en raison d’une forte suspicion de trafic de stupéfiants. Trois personnes ont été arrêtées.

Toujours selon la même source, joint au téléphone par la rédaction de camer.be, depuis déjà plusieurs semaines, la police enquêtait sur ce  trafic de cocaïne qui se tenait à la Rue du Jura. Cette surveillance a finalement abouti à l’intervention d’une douzaine de policiers de la sûreté, le mercredi 23 juillet dernier dans la soirée.

En plus des personnes qui se trouvaient déjà dans les locaux, celles qui s’étaient rendues brièvement dans l’immeuble auparavant ou qui voulaient y accéder pendant l’opération ont également été soumises au contrôle. Au total, les identités de dix personnes ont été vérifiées. Il s’agissait d’individus de diverses nationalités parmi lesquelles se trouvaient des Camerounais, des Ivoiriens et des Suisses.

La Radio Télévision Suisse Romande quant à elle affirme qu’ au cours des perquisitions ordonnées par le juge d’instruction, de la cocaïne (pour une somme que la police ne connaît pas encore) ainsi que de l’argent liquide qui pourrait être lié au trafic de drogue ont été découverts dans deux appartements et ensuite mis en sûreté.

Trois femmes originaires du Cameroun et de Côte d’Ivoire ont été arrêtées pour infractions à la loi sur les stupéfiants. D’autres personnes doivent s’attendre à une dénonciation. 

Selon la police genevoise, des enquêtes sont en cours ainsi que les investigations qui seront menées dans toute la Suisse, la France, l’Allemagne, la Belgique etc., pays dans lesquels les personnes arrêtées auraient des connexions.

© Camer.be : Hugues SEUMO

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