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30 millions de Fcfa pour les défavorisés

Les couches défavorisées du Mfoundi ont bénéficié d’une aide du Minas vendredi dernier.

Les bénéficiaires étaient nombreux. 20 établissements sociaux, 20 groupes de personnes représentant le même handicap, 10 communautés, des aides individuelles à 80 personnes, 50 familles et des enfants de la rue ont bénéficié de 30 millions Fcfa. En espèces et en nature. C’était vendredi dernier à la Délégation provinciale des Affaires sociales du Centre. A l’occasion de la cérémonie de remise des aides et subventions aux individus, familles, communautés et institutions d’encadrement des populations vulnérables du département du Mfoundi. Ces dons interviennent dans le cadre du projet « Effectivité et efficience des services sociaux de base en faveur des communautés camerounaises vivant en dessous du seuil de pauvreté ». Selon le ministre des Affaires sociales, Catherine Bakang Mbock, il est question à travers ce programme de « rapprocher et de rendre disponibles les services sociaux de base auprès des populations vivant des situations de précarité et d’exclusion sociale ».

Le projet a été éligible au financement PPTE en 2005 et se trouve exécuté dans 90 centres sociaux répartis sur tout le pays. En 2007, le programme a bénéficié au niveau national d’une subvention de 700 millions de Fcfa, avec des actions sociales en faveur des enfants de la rue. En effet, 14 des 90 centres sociaux PPTE, dits prioritaires, reçoivent chacun un concours spécifique de quatre millions de Fcfa. « Leur finalité étant l’identification, l’extraction, la resocialisation et l’organisation du retour de ces enfants en famille », précise Catherine Bakang Mbock. Ainsi, depuis 2005, 50 enfants sont déjà rentrés dans leurs familles et une vingtaine d’entre eux ont bénéficié d’une formation socioprofessionnelle. D’autres actions dans ce sens sont envisagées. D’où la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, à la cérémonie de vendredi dernier.

  Josiane R. MATIA

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30 millions de Fcfa pour les défavorisés

Les couches défavorisées du Mfoundi ont bénéficié d’une aide du Minas vendredi dernier.

Les bénéficiaires étaient nombreux. 20 établissements sociaux, 20 groupes de personnes représentant le même handicap, 10 communautés, des aides individuelles à 80 personnes, 50 familles et des enfants de la rue ont bénéficié de 30 millions Fcfa. En espèces et en nature. C’était vendredi dernier à la Délégation provinciale des Affaires sociales du Centre. A l’occasion de la cérémonie de remise des aides et subventions aux individus, familles, communautés et institutions d’encadrement des populations vulnérables du département du Mfoundi. Ces dons interviennent dans le cadre du projet « Effectivité et efficience des services sociaux de base en faveur des communautés camerounaises vivant en dessous du seuil de pauvreté ». Selon le ministre des Affaires sociales, Catherine Bakang Mbock, il est question à travers ce programme de « rapprocher et de rendre disponibles les services sociaux de base auprès des populations vivant des situations de précarité et d’exclusion sociale ».

Le projet a été éligible au financement PPTE en 2005 et se trouve exécuté dans 90 centres sociaux répartis sur tout le pays. En 2007, le programme a bénéficié au niveau national d’une subvention de 700 millions de Fcfa, avec des actions sociales en faveur des enfants de la rue. En effet, 14 des 90 centres sociaux PPTE, dits prioritaires, reçoivent chacun un concours spécifique de quatre millions de Fcfa. « Leur finalité étant l’identification, l’extraction, la resocialisation et l’organisation du retour de ces enfants en famille », précise Catherine Bakang Mbock. Ainsi, depuis 2005, 50 enfants sont déjà rentrés dans leurs familles et une vingtaine d’entre eux ont bénéficié d’une formation socioprofessionnelle. D’autres actions dans ce sens sont envisagées. D’où la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, à la cérémonie de vendredi dernier.

  Josiane R. MATIA

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30 millions de Fcfa pour les défavorisés

Les couches défavorisées du Mfoundi ont bénéficié d’une aide du Minas vendredi dernier.

Les bénéficiaires étaient nombreux. 20 établissements sociaux, 20 groupes de personnes représentant le même handicap, 10 communautés, des aides individuelles à 80 personnes, 50 familles et des enfants de la rue ont bénéficié de 30 millions Fcfa. En espèces et en nature. C’était vendredi dernier à la Délégation provinciale des Affaires sociales du Centre. A l’occasion de la cérémonie de remise des aides et subventions aux individus, familles, communautés et institutions d’encadrement des populations vulnérables du département du Mfoundi. Ces dons interviennent dans le cadre du projet « Effectivité et efficience des services sociaux de base en faveur des communautés camerounaises vivant en dessous du seuil de pauvreté ». Selon le ministre des Affaires sociales, Catherine Bakang Mbock, il est question à travers ce programme de « rapprocher et de rendre disponibles les services sociaux de base auprès des populations vivant des situations de précarité et d’exclusion sociale ».

Le projet a été éligible au financement PPTE en 2005 et se trouve exécuté dans 90 centres sociaux répartis sur tout le pays. En 2007, le programme a bénéficié au niveau national d’une subvention de 700 millions de Fcfa, avec des actions sociales en faveur des enfants de la rue. En effet, 14 des 90 centres sociaux PPTE, dits prioritaires, reçoivent chacun un concours spécifique de quatre millions de Fcfa. « Leur finalité étant l’identification, l’extraction, la resocialisation et l’organisation du retour de ces enfants en famille », précise Catherine Bakang Mbock. Ainsi, depuis 2005, 50 enfants sont déjà rentrés dans leurs familles et une vingtaine d’entre eux ont bénéficié d’une formation socioprofessionnelle. D’autres actions dans ce sens sont envisagées. D’où la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, à la cérémonie de vendredi dernier.

  Josiane R. MATIA

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Les couches défavorisées du Mfoundi ont bénéficié d’une aide du Minas vendredi dernier.

Les bénéficiaires étaient nombreux. 20 établissements sociaux, 20 groupes de personnes représentant le même handicap, 10 communautés, des aides individuelles à 80 personnes, 50 familles et des enfants de la rue ont bénéficié de 30 millions Fcfa. En espèces et en nature. C’était vendredi dernier à la Délégation provinciale des Affaires sociales du Centre. A l’occasion de la cérémonie de remise des aides et subventions aux individus, familles, communautés et institutions d’encadrement des populations vulnérables du département du Mfoundi. Ces dons interviennent dans le cadre du projet « Effectivité et efficience des services sociaux de base en faveur des communautés camerounaises vivant en dessous du seuil de pauvreté ». Selon le ministre des Affaires sociales, Catherine Bakang Mbock, il est question à travers ce programme de « rapprocher et de rendre disponibles les services sociaux de base auprès des populations vivant des situations de précarité et d’exclusion sociale ».

Le projet a été éligible au financement PPTE en 2005 et se trouve exécuté dans 90 centres sociaux répartis sur tout le pays. En 2007, le programme a bénéficié au niveau national d’une subvention de 700 millions de Fcfa, avec des actions sociales en faveur des enfants de la rue. En effet, 14 des 90 centres sociaux PPTE, dits prioritaires, reçoivent chacun un concours spécifique de quatre millions de Fcfa. « Leur finalité étant l’identification, l’extraction, la resocialisation et l’organisation du retour de ces enfants en famille », précise Catherine Bakang Mbock. Ainsi, depuis 2005, 50 enfants sont déjà rentrés dans leurs familles et une vingtaine d’entre eux ont bénéficié d’une formation socioprofessionnelle. D’autres actions dans ce sens sont envisagées. D’où la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Perevet, à la cérémonie de vendredi dernier.

  Josiane R. MATIA

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Etienne Mbappè : A cœur ouvert

A cœur ouvert avec Etienne Mbappè, bassiste camerounais.
Propos recueillis par Marthe BASSOMO BIKOE –

Etienne Mbappè, bassiste camerounais de renommée internationale, évolue en France depuis 1978. Comme d’autres virtuoses de cet instrument, sa technique et son rythme ont conquis bien des publics. On lui doit notamment un genre unique, qui transcende les frontières entre les musiques africaines, le jazz, le rock. Etienne Mbappè est aussi chanteur, auteur compositeur. Pendant des années, il a évolué dans le groupe Zawinul Syndicate. Autre corde à son arc, une expérience avec Salif Keita et l’orchestre national Français de Jazz sous la direction d’Antoine Hervé… Avec son premier album, « Misiya », Etienne Mbappè s’est révélé enfin comme un chantre de l’amour, de l’amitié, et de bien d’autres valeurs… Suffisant pour qu’on veuille en savoir un peu plus sur lui, sa carrière et ses perspectives. Entretien sans fausse note.

 En quelques mots, qui est Etienne Mbappè ?

Je suis un jeune musicien (rires), né en février 1964 à Douala. J’ai grandi à Douala et j’ai fait mes études à l’école St Jean Bosco et au collège Libermann. Ma mère exerçait le métier d’assistante sociale et mon père celui de comptable. Je suis resté à Douala jusqu’à l’âge de 14 ans et je suis parti en France en 1978, pour des raisons familiales. Mon père, contraint de vivre en France pour des raisons de santé, a réuni sa famille autour de lui.

Comment est organisée votre vie ?

Elle est organisée autour de mon métier et de ma famille. Ma famille est essentielle à mon équilibre. Chaque fois que je suis à Paris, entre deux tournées, je me rends disponible et j’essaie d’être un bon père et un bon mari.

Comment avez-vous été initié à la musique ?

Un de mes frères aînés a reçu une guitare pour un Noël. C’est lui qui m’a appris mes premiers accords. La guitare a fait le tour du quartier. Lui-même apprenait ses premiers accords des aînés du quartier qui se produisaient dans les cabarets. J’habitais entre les quartiers Akwa et Bali, à Douala.

Quelle est votre histoire avec Manu Dibango ?

C’est une histoire ancienne. J’aime Manu Dibango depuis très longtemps. Et sa musique aussi. Je trouvais qu’elle était différente de la musique traditionnelle camerounaise que je connaissais, de tous les rythmes traditionnels qui sont les bases de nos musiques modernes. Manu sortait du lot avec des morceaux arrangés avec des touches « jazzy », des choses que l’on n’avait pas l’habitude d’entendre. Mélomane, apprenti musicien, j’étais déjà très attiré par ses sonorités originales, ses arrangements de cuivre, sa rythmique, etc. Je l’ai rencontré à Paris, au milieu des années 80. Manu avait entendu parler de moi et un jour il m’a convoqué en studio pour enregistrer une série d’albums appelée « Negropolitaine ». C’était notre premier contact. A l’époque, je jouais avec Salif Keita, Touré Kounda, groupes africains à la mode. Nous sommes restés très proches. Il adorait le groupe dont je faisais partie « Ultramarine ». Chaque fois que l’on jouait à Paris, il était là et ça me faisait chaud au cœur de le voir venir écouter les jeunes que nous étions. Nous tous étions fans de lui. Je suis très honoré d’avoir participé à l’hommage national qui lui a été rendu.

Parlons de votre discographie.

Mon premier album solo s’intitule « Misiya », qui signifie en langue Douala « des cris ». Je suis venu le défendre dans le cadre de « Jazz sans frontières » à Yaoundé et à Douala en 2005. La sortie de mon prochain disque est programmée pour mars. J’ai prévu de le présenter au Cameroun, avant même sa sortie internationale officielle. Par ailleurs, j’ai eu la chance de participer à de nombreux albums et d’accompagner beaucoup d’artistes sur scène, dans des genres musicaux très différents.

Un mot sur la culture camerounaise…

Le Cameroun bouillonne de créateurs et de talents dans les domaines de l’art. J’ai rencontré des artistes plasticiens et des peintres camerounais lors d’une exposition au centre Doual’Art à Bonanjo, tels que Hervé Nganguem et Joël Mpah Dooh. La culture est présente partout, dans nos chants, nos danses, nos traditions, même culinaires. C’est à nous d’aller la chercher. J’ai eu le privilège de rencontrer Mme le ministre de la Culture et nous comptons beaucoup sur elle.

Votre point de vue sur la piraterie ?

C’est un phénomène regrettable qui pénalise les artistes et au final la créativité artistique. Il est par ailleurs certain que le coût d’un disque est très élevé, inaccessible pour un revenu moyen. Tout cela ne favorise pas la diffusion de la musique dans de bonnes conditions, tant pour les artistes que pour le public.

Vos perspectives ?

C’est faire vivre mon groupe « Su la Take » (« la fin de la souffrance »), porter ma musique dans le monde entier. Bonne et heureuse année 2008 à chacun, puissent nos souffrances être allégées. « Su la Take » pour tous.

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