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Giflé par le commissaire, il réplique…

Kribi

Mécontentement à Kribi, vendredi 25 juillet 2008. Des centaines de personnes manifestent leur ressentiment face à l’altercation ayant opposé le commissaire de police Wilson à un jeune mécanicien.
Dans la matinée, un véhicule appartenant au mécanicien Jean Rémy (c’est ainsi qu’on l’appelle dans le quartier) heurte une moto en face de la boulangerie du peuple. Le conducteur du véhicule est interpellé par les forces de l’ordre. Le constat est fait en présence du 1er adjoint au commissaire de sécurité publique. Le mécanicien est informé de ce que son véhicule devait être conduit au commissariat. Il s’y oppose, estimant que la place du véhicule est à la fourrière municipale. Il est violemment giflé par le commissaire Wilson. Réplique : le commissaire est lui aussi surpris par une gifle magistrale du mécanicien. Le technicien des véhicules est traîné dans le car par les agents de la police avant d’être copieusement molesté au commissariat.
Ce genre d’altercation avec les forces de l’ordre est devenu fréquent à Kribi. Le 15 juillet déjà, M. Mvondo Mve Jean Jacques, le représentant départemental des syndicats professionnels des transporteurs portait plainte contre le prénommé Wilson, 1er adjoint au commissariat de sécurité publique pour coups, abus de fonction et corruption. « Je n’ai rien contre la police, mais il est de mon devoir de dénoncer toutes ces pratiques qui souillent cette police et les vrais responsables», affirme M. Mvondo. Il n’est pas le premier à traîner un commissaire en justice à Kribi. Ni à être brutalisé physiquement par un responsable local de la police. Il y a quelque temps, Mbo Essam Gustave, le propriétaire d’une auto-école, avait été abondamment molesté par le commissaire de sécurité publique. Toutes ses démarches pour que force reste à la loi étaient restées alors sans suite.  

Par Sévère KAMEN

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Kribi

Mécontentement à Kribi, vendredi 25 juillet 2008. Des centaines de personnes manifestent leur ressentiment face à l’altercation ayant opposé le commissaire de police Wilson à un jeune mécanicien.
Dans la matinée, un véhicule appartenant au mécanicien Jean Rémy (c’est ainsi qu’on l’appelle dans le quartier) heurte une moto en face de la boulangerie du peuple. Le conducteur du véhicule est interpellé par les forces de l’ordre. Le constat est fait en présence du 1er adjoint au commissaire de sécurité publique. Le mécanicien est informé de ce que son véhicule devait être conduit au commissariat. Il s’y oppose, estimant que la place du véhicule est à la fourrière municipale. Il est violemment giflé par le commissaire Wilson. Réplique : le commissaire est lui aussi surpris par une gifle magistrale du mécanicien. Le technicien des véhicules est traîné dans le car par les agents de la police avant d’être copieusement molesté au commissariat.
Ce genre d’altercation avec les forces de l’ordre est devenu fréquent à Kribi. Le 15 juillet déjà, M. Mvondo Mve Jean Jacques, le représentant départemental des syndicats professionnels des transporteurs portait plainte contre le prénommé Wilson, 1er adjoint au commissariat de sécurité publique pour coups, abus de fonction et corruption. « Je n’ai rien contre la police, mais il est de mon devoir de dénoncer toutes ces pratiques qui souillent cette police et les vrais responsables», affirme M. Mvondo. Il n’est pas le premier à traîner un commissaire en justice à Kribi. Ni à être brutalisé physiquement par un responsable local de la police. Il y a quelque temps, Mbo Essam Gustave, le propriétaire d’une auto-école, avait été abondamment molesté par le commissaire de sécurité publique. Toutes ses démarches pour que force reste à la loi étaient restées alors sans suite.  

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Mécontentement à Kribi, vendredi 25 juillet 2008. Des centaines de personnes manifestent leur ressentiment face à l’altercation ayant opposé le commissaire de police Wilson à un jeune mécanicien.
Dans la matinée, un véhicule appartenant au mécanicien Jean Rémy (c’est ainsi qu’on l’appelle dans le quartier) heurte une moto en face de la boulangerie du peuple. Le conducteur du véhicule est interpellé par les forces de l’ordre. Le constat est fait en présence du 1er adjoint au commissaire de sécurité publique. Le mécanicien est informé de ce que son véhicule devait être conduit au commissariat. Il s’y oppose, estimant que la place du véhicule est à la fourrière municipale. Il est violemment giflé par le commissaire Wilson. Réplique : le commissaire est lui aussi surpris par une gifle magistrale du mécanicien. Le technicien des véhicules est traîné dans le car par les agents de la police avant d’être copieusement molesté au commissariat.
Ce genre d’altercation avec les forces de l’ordre est devenu fréquent à Kribi. Le 15 juillet déjà, M. Mvondo Mve Jean Jacques, le représentant départemental des syndicats professionnels des transporteurs portait plainte contre le prénommé Wilson, 1er adjoint au commissariat de sécurité publique pour coups, abus de fonction et corruption. « Je n’ai rien contre la police, mais il est de mon devoir de dénoncer toutes ces pratiques qui souillent cette police et les vrais responsables», affirme M. Mvondo. Il n’est pas le premier à traîner un commissaire en justice à Kribi. Ni à être brutalisé physiquement par un responsable local de la police. Il y a quelque temps, Mbo Essam Gustave, le propriétaire d’une auto-école, avait été abondamment molesté par le commissaire de sécurité publique. Toutes ses démarches pour que force reste à la loi étaient restées alors sans suite.  

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Dans la matinée, un véhicule appartenant au mécanicien Jean Rémy (c’est ainsi qu’on l’appelle dans le quartier) heurte une moto en face de la boulangerie du peuple. Le conducteur du véhicule est interpellé par les forces de l’ordre. Le constat est fait en présence du 1er adjoint au commissaire de sécurité publique. Le mécanicien est informé de ce que son véhicule devait être conduit au commissariat. Il s’y oppose, estimant que la place du véhicule est à la fourrière municipale. Il est violemment giflé par le commissaire Wilson. Réplique : le commissaire est lui aussi surpris par une gifle magistrale du mécanicien. Le technicien des véhicules est traîné dans le car par les agents de la police avant d’être copieusement molesté au commissariat.
Ce genre d’altercation avec les forces de l’ordre est devenu fréquent à Kribi. Le 15 juillet déjà, M. Mvondo Mve Jean Jacques, le représentant départemental des syndicats professionnels des transporteurs portait plainte contre le prénommé Wilson, 1er adjoint au commissariat de sécurité publique pour coups, abus de fonction et corruption. « Je n’ai rien contre la police, mais il est de mon devoir de dénoncer toutes ces pratiques qui souillent cette police et les vrais responsables», affirme M. Mvondo. Il n’est pas le premier à traîner un commissaire en justice à Kribi. Ni à être brutalisé physiquement par un responsable local de la police. Il y a quelque temps, Mbo Essam Gustave, le propriétaire d’une auto-école, avait été abondamment molesté par le commissaire de sécurité publique. Toutes ses démarches pour que force reste à la loi étaient restées alors sans suite.  

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Kayou : La Cmc a besoin de personnes compétentes

Le saxophoniste installé en France depuis six ans, parle de son spectacle, de son album et de la Cmc.
Propos recueillis par Justin Blaise Akono –




Comment se sont déroulées les retrouvailles entre le Kayou Band que vous avez laissé au Cameroun et le Kayou Roots que vous avez mis sur pied en France?
Je suis l’homme le plus heureux du monde. Car, je retrouve un son que j’ai laissé ici et je me demande souvent si ce n’est pas le son qui me manque le plus en France. Le plus intéressant se trouve dans les codes de notre musique traditionnelle dont je voudrais faire la promotion. Cela me semble plus aisé du fait que je travaille avec l’équipe du Kayou Band que j’ai laissée.

Quelles sont les nouvelles sonorités que vous venez proposer aux Camerounais dans le cadre de cette série de spectacles que vous donnez à Yaoundé?
Le spectacle que j’ai présenté samedi dernier et dès jeudi prochain a été monté en une semaine en arrivant au Cameroun. C’est une mixture du son que j’ai ramené celui de celui retrouvé ici. Difficile à expliquer. Mais, il vaut la peine de l’écouter. Les thèmes tournent autour des hommages à tous nos anciens. Notamment Messi Martin, Eko Roosevelt dont je vais reprendre Kadiani, l’une de ses chansons à succès. Il s’agira aussi de jouer quelques standards de Jazz que j’ai réarrangés à ma sauce en mélangeant avec les percussions traditionnelles du Cameroun.

Est-ce la même tendance dans Poutsi, votre premier album en chantier?
Ce sera un grand voyage de toutes les expériences que j’ai pu faire avant mon séjour en France. Notamment les pays du Maghreb. D’ailleurs, il y a trois chansons que j’enregistre à Marrakech avec une dizaine de maîtres Guenavi qui m’accompagnent. Je chante également en Yambassa. La sortie est prévue dans six mois, question de réunir tous les moyens pour y arriver.

Vous allez vous produire au Petit Tam-tam, jadis Terre battue que vous avez connue. Les conditions techniques sont-elles réunies pour vous exprimer pleinement?
Je dois remercier la fondation Tandeng Muna qui nous appuie pour que nous ayons un beau spectacle.

Quel est votre point de vue sur les batailles préélectorales actuelles au sein de la Cameroon music corporation?
C’est une très grande désolation. J’y ai des œuvres déposées depuis quelques années, comme celles bien d’autres artistes. Sans faire la grande gueule, je me demande pourquoi on ne peut jamais se réunir pour faire quelque chose de bien. Il y a des gens qui mettent de l’énergie afin que la Cmc fonctionne bien. Que les aînés se réunissent et qu’ils comprennent qu’il est temps qu’on vive de notre métier. Pour cela, qu’ils fassent recours à des spécialistes, des gens formés. La Cmc a besoin des personnes compétentes qui ont été formées pour la diriger.

Où en est-on avec votre projet de centre de formation?
C’est un projet que je nourris depuis 1999. J’avais un peu honte, en allant jouer dans des pays comme le Sénégal, de me rendre compte qu’il y a un conservatoire. Je m’étais alors juré de construire une école de musique, pour former des musiciens sur place. C’est un projet que je n’ai jamais abandonné et qui verra le jour. Tant que je n’ai pas l’aval du ministère français de la Culture et de l’Union européenne qui sont les principales institutions, qui m’ont proposé de l’aide, je ne peux pas me prononcer dessus.

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