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Les sons de cloche dissonants des artistes

La première audience de l’affaire opposant un collectif d’artistes à la Cameroon Music Corporation (Cmc) et son Pca Sam Mbende a eu lieu hier, 24 août. – Hier, ils étaient presque tous au tribunal de première instance de Douala-Bonanjo. Les membres du collectif des artistes accusant la Cameroon Music Corporation (Cmc) et son Pca Sam Mbende de violation des statuts de la société de gestion collective, abus de confiance, malversations financières et tromperie envers associés.
Pour cette première rencontre à la barre, plusieurs artistes ont fait le déplacement. L’affaire enrôlée au n° 192 a été renvoyée à l’audience du 28 septembre, pour identification des prévenus et payement de la consignation estimée à 40.000 Fcfa. Au sortir de cette rencontre, le collectif a bien voulu – pour une fois – partager les documents constituant les preuves de leur accusation. C’est une véritable encyclopédie de données rassemblées et analysées par Jean Paul Fouda Ottou qui se présente comme contrôleur de gestion à la Cmc de mai 2005 à mai 2006.
Les chiffres présentés remettent en question la gestion de la Cameroon Music Corporation. Au 30 juin 2006, le document fait mention de “ 396.720.124 Fcfa ” détournés. Un montant d’ailleurs “ provisoire pour cause de manque d’information comptable sur l’agence de Douala ”, annonce l’expert. Dans cette somme, les administrateurs et le Pca auraient puisé 117.912.942 Fcfa, pour les frais de missions, transports, perdiems …
Bien que les droits de reproduction mécaniques (Drm) et les droits d’exécution publique (Dep) soient perçus régulièrement, il ressort dans ce document que les 70 % à reverser aux ayants droits ou aux sociétaires ne sont pas reversés totalement. Toujours à la date suscitée “ les ressources répartissables gérées par Sam Mbende (droits de reproduction mécanique, droits d’exécution publique perçus au guichet de l’agence de Yaoundé, droit d’exécution publique versé par la Crtv et les arriérés de la Socinada), s’élevaient à 606.708.722 Fcfa ”. La société de gestion collective devrait puiser ses 30% de fonctionnement et partager 70 % aux ayants- droit. “Des 104.012.964 Fcfa perçus en 2006 pour les Drm et Dep, seuls 6.907.508 Fcfa ont été [redistribués]. Soit 2.474.576 Fcfa pour le Drm et 4.432.932 pour le Dep, d’où la justification de 97.105.456 Fcfa ”, mentionne “ le contrôleur financier. ” Face à ces chiffres qui donnent le tournis, “ les prévenus seront à l’audience du 28 septembre, pour expliquer pourquoi on cherche les poux sur une tête nue ”, souligne Me Thierry Magloire Fotsing, conseil de la Cmc. A sa suite, Me Agbor Ashu Emmanuel Oumar, un des conseils des plaignants, se dit satisfait du début de la procédure. “ Nous sommes à l’avance parce que ce premier jour, nous avons apporté l’original de la citation enregistrée. Parce qu’on veut en découdre avec ces gens-là ”, confie l’homme de loi.
En attendant le déballage, la Cmc au 31 décembre 2005 avait 90 employés, 1493 membres auxquels il faut ajouter les 44.572, hérités de la Socinada, et 1935 œuvres déclarées. La Cmc a autorisé la pression de 394.268 cassettes et 74.509 Cd jusqu’alors. 

Par Vanessa Nana
Le 25-08-2006
Le Messager

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FESTIVAL JAZZ A VIENNE 2006

FESTIVAL JAZZ A VIENNE 2006

C’est (presque) parti !

Toute la programmation de cette 26e édition sur www.jazzavienne.com.

Vous pouvez également télécharger le programme au format PDF : cliquez ici

DERNIÈRE MINUTE ! Soirée Funk : Marcus Miller remplace Bobby Byrd le 11 juillet

line-up : Marcus Miller (b), Gregoire Maret (harm), Bobby Sparks (kb), Poggie Bell (dms), Keith Anderson (s), Michael Stewart (tp).

«Je n’aime pas tenir le compte de ce que j’ai fait. Je n’ai pas envie de passer pour le super touche-à-tout de la musique». Qu’il se lance dans la composition ou dans la production, qu’il préfère exercer ses incroyables talents de musicien en studio ou bien sur scène, Marcus Miller affiche pourtant depuis plus de 25 ans une réussite insolente. «Mister groove» Miller est né à Brooklyn en 1959. Parfait autodidacte, il joue aussi bien du piano, de la clarinette que de la guitare basse. Il découvre le be-bop en écoutant les disques des 50’s où son cousin (le pianiste Wynton Kelly !) accompagne Miles Davis. Il débute professionnellement avec la flûtiste Bobbi Humphreys et part bientôt pour sa première tournée US avec le batteur Lenny White. Il découvre les séances des studios new-yorkais en travaillant avec Miles Davis, Aretha Franklin, Roberta Flack, Elton John, Luther Vandross… En 1979, Marcus rencontre le saxophoniste David Sanborn. Un peu plus tard, c’est Miles Davis qui l’invite à rejoindre son groupe. Dès cette époque, Miller passe régulièrement de la casquette de producteur à celle de musicien. Il compose et produit l’album «Tutu», dernier grand succès du trompettiste en 1986. Dix ans plus tard, son propre opus «Tales» montre un Marcus plus funky et plus efficace encore, réinventant le paysage global de la Black Music. «M2» (paru en 2001) récolte un Grammy Awards. Miller et son porkpie hat légendaire parcourent alors le monde, citant Prince, Hendrix ou Stevie Wonder comme Mingus ou Miles, claquant ses cordes et démontant les genoux des funkateers de la planète.

Toute la programmation

 

Création le 30 juin 2006 à 21h : "la tectonique des nuages", opéra-jazz de Laurent Cugny

En attendant sa prochaine réalisation scénique, Jazz à Vienne nous convie aujourd’hui à découvrir en version concert la création de “La Tectonique des Nuages”, un opéra-jazz tout à fait original. Heureuses et trop rares retrouvailles du jazz et d’un livret (on se souvient de la création de Carmen Jazz, en 93) portées par trois chanteurs de haute volée (David Linx, Laïka Fatien et Yann-Gaël Poncet), ce spectacle incarne la passion de Laurent Cugny pour la voix et l’orchestre (voir son passage mémorable à la tête de l’ONJ).

La version concert devrait ravir les amateurs d’un jazz européen contemporain, résolument sensible. À la recherche d’un livret, François Rancillac (le co-directeur de La Comédie de Saint-Etienne qui mettra en scène l’opéra dans sa version finale) et Laurent Cugny sont tombés amoureux de la pièce “Cloud Tectonics” du dramaturge latino-américain José Rivera (auteur d’une bonne dizaine de pièces et scénariste des “Carnets de Voyage”, le film de Walter Salles sur la jeunesse de Che Guevara). L’œuvre de Rivera se présente à la fois comme un conte fantastique et une histoire d’amour entre un humain à priori banal et une fée hors temps.

Sur toile de fond apocalyptique, alors que le ciel déluge et que la terre menace de trembler sous Los Angeles, Anibal de la Luna (David Linx) prend en stop une jeune fille enceinte jusqu’au cou et trempée jusqu’à l’os : Celestina del Sol (Laïka Fatien). Celestina est belle comme le jour, mais passablement bizarre… À peine a-t-elle franchi le seuil de la maison d’Anibal que toutes les horloges s’arrêtent ! L’entrée de Celestina dans le modeste logis, c’est l’irruption du fantastique dans la vie de cet “homme sans qualité”. Emporté par la vitalité, la sensualité et le mystère de Celestina, Anibal réapprendra peu à peu à chanter, à passer des mots à la musique. Cette nuit d’amour (qui durera deux ans !) entre un homme et une nymphe, c’est aussi la rencontre de la musique, du jazz et du théâtre…

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festival Jazz à Vienne | 21 rue des Célestes | f – 38200 Vienne

tél. +33 (0) 474 788 787 | fax +33 (0) 474 788 788

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