Non classé

« Il n’y a plus de choléra » au Zimbabwe, affirme le président Mugabe

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé jeudi qu’il n’y avait "plus de choléra" dans le pays alors que, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épidémie continue de progresser et a déjà fait près de 800 morts.

"Je suis heureux d’annoncer que nos médecins ont été aidés par d’autres (organisations) et par l’OMS (…) Alors maintenant, il n’y a plus de choléra", a déclaré M. Mugabe à l’occasion des funérailles d’un de ses ministres retransmises à la télévision nationale.

Elliot Manyika, ministre sans portefeuille, est décédé samedi dans un accident de voiture dans le sud du Zimbabwe.

Lors de cette cérémonie, M. Mugabe a critiqué le Premier ministre britannique Gordon Brown ainsi que les présidents français Nicolas Sarkozy et américain George W. Bush qui ont appelé au départ du chef de l’Etat zimbabwéen.

"A cause du choléra, M. Brown, M. Sarkozy et M. Bush voulaient une intervention militaire, a-t-il déclaré.

"Il n’y a plus de raison de faire la guerre", a estimé M. Mugabe. "La raison, le choléra, n’existe plus", a-t-il ajouté.

Le gouvernement zimbabwéen a accusé en début de semaine l’Occident d’avoir notamment "contaminé (le pays) avec du choléra" pour "s’engouffrer dans la brèche ouverte par le désastre afin de justifier une intervention militaire".

L’épidémie de choléra a fait près de 800 morts depuis août au Zimbabwe, où plus de 16.000 cas ont été recensés, selon un bilan donné mercredi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Elle a également fait dix morts en Afrique du Sud qui vient de déclarer sa région nord, frontalière avec le Zimbabwe, "zone de catastrophe".

Pour l’ONU, 60.000 personnes pourraient contracter le choléra ces prochaines semaines et environ cinq millions de Zimbabwéens auront besoin dès janvier d’une aide alimentaire.

Cette crise humanitaire intervient dans un pays plongé dans un terrible marasme économique et une paralysie politique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

« Il n’y a plus de choléra » au Zimbabwe, affirme le président Mugabe

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé jeudi qu’il n’y avait "plus de choléra" dans le pays alors que, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épidémie continue de progresser et a déjà fait près de 800 morts.

"Je suis heureux d’annoncer que nos médecins ont été aidés par d’autres (organisations) et par l’OMS (…) Alors maintenant, il n’y a plus de choléra", a déclaré M. Mugabe à l’occasion des funérailles d’un de ses ministres retransmises à la télévision nationale.

Elliot Manyika, ministre sans portefeuille, est décédé samedi dans un accident de voiture dans le sud du Zimbabwe.

Lors de cette cérémonie, M. Mugabe a critiqué le Premier ministre britannique Gordon Brown ainsi que les présidents français Nicolas Sarkozy et américain George W. Bush qui ont appelé au départ du chef de l’Etat zimbabwéen.

"A cause du choléra, M. Brown, M. Sarkozy et M. Bush voulaient une intervention militaire, a-t-il déclaré.

"Il n’y a plus de raison de faire la guerre", a estimé M. Mugabe. "La raison, le choléra, n’existe plus", a-t-il ajouté.

Le gouvernement zimbabwéen a accusé en début de semaine l’Occident d’avoir notamment "contaminé (le pays) avec du choléra" pour "s’engouffrer dans la brèche ouverte par le désastre afin de justifier une intervention militaire".

L’épidémie de choléra a fait près de 800 morts depuis août au Zimbabwe, où plus de 16.000 cas ont été recensés, selon un bilan donné mercredi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Elle a également fait dix morts en Afrique du Sud qui vient de déclarer sa région nord, frontalière avec le Zimbabwe, "zone de catastrophe".

Pour l’ONU, 60.000 personnes pourraient contracter le choléra ces prochaines semaines et environ cinq millions de Zimbabwéens auront besoin dès janvier d’une aide alimentaire.

Cette crise humanitaire intervient dans un pays plongé dans un terrible marasme économique et une paralysie politique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

« Il n’y a plus de choléra » au Zimbabwe, affirme le président Mugabe

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé jeudi qu’il n’y avait "plus de choléra" dans le pays alors que, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épidémie continue de progresser et a déjà fait près de 800 morts.

"Je suis heureux d’annoncer que nos médecins ont été aidés par d’autres (organisations) et par l’OMS (…) Alors maintenant, il n’y a plus de choléra", a déclaré M. Mugabe à l’occasion des funérailles d’un de ses ministres retransmises à la télévision nationale.

Elliot Manyika, ministre sans portefeuille, est décédé samedi dans un accident de voiture dans le sud du Zimbabwe.

Lors de cette cérémonie, M. Mugabe a critiqué le Premier ministre britannique Gordon Brown ainsi que les présidents français Nicolas Sarkozy et américain George W. Bush qui ont appelé au départ du chef de l’Etat zimbabwéen.

"A cause du choléra, M. Brown, M. Sarkozy et M. Bush voulaient une intervention militaire, a-t-il déclaré.

"Il n’y a plus de raison de faire la guerre", a estimé M. Mugabe. "La raison, le choléra, n’existe plus", a-t-il ajouté.

Le gouvernement zimbabwéen a accusé en début de semaine l’Occident d’avoir notamment "contaminé (le pays) avec du choléra" pour "s’engouffrer dans la brèche ouverte par le désastre afin de justifier une intervention militaire".

L’épidémie de choléra a fait près de 800 morts depuis août au Zimbabwe, où plus de 16.000 cas ont été recensés, selon un bilan donné mercredi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Elle a également fait dix morts en Afrique du Sud qui vient de déclarer sa région nord, frontalière avec le Zimbabwe, "zone de catastrophe".

Pour l’ONU, 60.000 personnes pourraient contracter le choléra ces prochaines semaines et environ cinq millions de Zimbabwéens auront besoin dès janvier d’une aide alimentaire.

Cette crise humanitaire intervient dans un pays plongé dans un terrible marasme économique et une paralysie politique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

« Il n’y a plus de choléra » au Zimbabwe, affirme le président Mugabe

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé jeudi qu’il n’y avait "plus de choléra" dans le pays alors que, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’épidémie continue de progresser et a déjà fait près de 800 morts.

"Je suis heureux d’annoncer que nos médecins ont été aidés par d’autres (organisations) et par l’OMS (…) Alors maintenant, il n’y a plus de choléra", a déclaré M. Mugabe à l’occasion des funérailles d’un de ses ministres retransmises à la télévision nationale.

Elliot Manyika, ministre sans portefeuille, est décédé samedi dans un accident de voiture dans le sud du Zimbabwe.

Lors de cette cérémonie, M. Mugabe a critiqué le Premier ministre britannique Gordon Brown ainsi que les présidents français Nicolas Sarkozy et américain George W. Bush qui ont appelé au départ du chef de l’Etat zimbabwéen.

"A cause du choléra, M. Brown, M. Sarkozy et M. Bush voulaient une intervention militaire, a-t-il déclaré.

"Il n’y a plus de raison de faire la guerre", a estimé M. Mugabe. "La raison, le choléra, n’existe plus", a-t-il ajouté.

Le gouvernement zimbabwéen a accusé en début de semaine l’Occident d’avoir notamment "contaminé (le pays) avec du choléra" pour "s’engouffrer dans la brèche ouverte par le désastre afin de justifier une intervention militaire".

L’épidémie de choléra a fait près de 800 morts depuis août au Zimbabwe, où plus de 16.000 cas ont été recensés, selon un bilan donné mercredi par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Elle a également fait dix morts en Afrique du Sud qui vient de déclarer sa région nord, frontalière avec le Zimbabwe, "zone de catastrophe".

Pour l’ONU, 60.000 personnes pourraient contracter le choléra ces prochaines semaines et environ cinq millions de Zimbabwéens auront besoin dès janvier d’une aide alimentaire.

Cette crise humanitaire intervient dans un pays plongé dans un terrible marasme économique et une paralysie politique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

Non classé

Sidney : Je vise le prix découverte Rfi

L’Africa star 2008 se confie en exclusivité à Mutations après son périple gabonais.
Propos recueillis par Eric Roland Kongou –




Racontez-nous la nuit de la finale de vendredi dernier où vous avez été élu vainqueur de la première saison de "Africa star" organisée au Gabon…
C’était très émouvant. Après l’annonce du résultat, c’était la séance des photos. Les gens étaient très excités. Lorsqu’on entrait dans le projet Africa, on était des gens normaux, après, on était comme des stars. Je n’ai rien compris à ce qui s’est passé. C’était du délire, tout le monde m’appelait, les filles étaient hystériques. Juste après l’émission, on est allé à un endroit à côté de la plage où on a fêté jusqu’au petit matin. C’est vrai que ceux qui étaient finale avec moi n’étaient pas très contents. Je suis rentré à l’hôtel à 4h mais je n’ai pas du tout fermé l’œil car je n’en revenais pas.

Lequel des candidats vous inquiétait le plus pendant la finale ?
En toute sincérité, j’avais peur de Ricko, parce qu’il a une forte personnalité. Physiquement, il a des muscles pour jouer les beaux gosses et en même temps, il ne chante pas mal. Tout ça tournait en sa faveur. J’avais aussi peur de Sia car elle est aussi une artiste qui a beaucoup de personnalité, elle n’est pas hypocrite. Ce que vous avez vu sur scène, c’est son personnage. Au début, c’était choquant mais à la fin, on finit par l’accepter car elle met de l’ambiance. Mais finalement, je me retrouve en finale avec Gaël car il avait beaucoup de vote. Les béninois sont patriotes et l’ont soutenu. De plus, Gaël, était le chouchou des filles dans la salle qui scandaient son nom en boucle. C’est son côté charme et il chante juste, c’est pour cela qu’il s’est retrouvé en finale avec moi. Ma force, c’est d’avoir gardé en tête les conseils du grand-frère Lokua Kanza qui dit que c’est la voix qui fait ta force, tu as intérêt à la pousser et la travailler. C’est ce que j’ai fait.

Qu’avez-vous gagné dans cette compétition ?
J’ai appris les relations humaines, j’ai appris le métier. J’ai appris l’amour du prochain, et surtout à aimer mon continent. On peut réussir en Afrique. J’ai gagné un contrat avec Sony Record, une grande maison production, je suis en contrat avec Scdc, le label de Claudy Siar qui est aussi mon manager. Il est représenté au Cameroun par Mathieu Youmbi qui s’occupe de ma carrière au niveau national. J’ai aussi gagné une enveloppe dont je ne voudrais pas révéler le montant car le but n’était pas d’avoir de l’argent mais de convaincre les gens et d’avoir les moyens professionnels pour devenir un grand musicien. Le plus important, c’est l’après Africa star.

On annonçait que vous devriez être reçu par le président Gabonais. Est-ce la raison pour laquelle vous êtes rentré au pays mardi soir et non lundi comme prévu ?
Dans la nuit du dimanche, les filles du président gabonais Lea Dabany et Pascaline Bongo m’ont appelé pour que je les rencontre le lundi pour une réunion avant mon départ. J’ai rencontré la famille présidentielle et la "mama ", Patience Dabany qui m’a beaucoup encouragé.

Quelle est la suite de votre programme ?
Je rentre au Gabon dans un mois. C’est pour la fête de la musique là-bas et pour mes affaires personnelles aussi. Ensuite, je ferais une tournée nationale et enfin une tournée internationale en octobre prochain. Je postulerais également pour le prix Découverte Rfi Musique.

Leave your vote

Start typing and press Enter to search

close

Log In

Forgot password?

Forgot password?

Enter your account data and we will send you a link to reset your password.

Your password reset link appears to be invalid or expired.

Log in

Privacy Policy

Add to Collection

No Collections

Here you'll find all collections you've created before.