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Alucam s’ouvre aux médias

L’entreprise veut partager ses projets et ses ambitions…

« Ceux qui ne parlent pas sont absents, et les absents ont tort », dit l’adage. Alucam ne veut plus avoir tort, simplement parce que absente. La Compagnie camerounaise de l’aluminium (Alucam) a ainsi décidé de s’ouvrir davantage. « Nos filiales ont eu l’habitude de communiquer [sur leurs produits et sur leur image] mais rarement Alucam. Maintenant, nous avons décidé de le faire », révèle le directeur général, Raphaël Titi Manyaka. Au cours d’une rencontre avec la presse mercredi 23 juillet 2008 à Edéa, le plan de communication institutionnelle de cette société quinquagénaire a été présenté. Il est question « d’exprimer notre engagement et notre responsabilité », a indiqué le directeur général. L’entreprise veut remercier ces populations qui lui ont réservé un accueil favorable dès son implantation et qui ont partagé ses réussites et ses échecs. Alucam veut aussi présenter des réalisations faites pour améliorer les conditions de vie de cette communauté d’accueil, en même temps qu’elle souhaite désormais annoncer ses projets et faire partager ses ambitions.
L’entreprise a ainsi choisi de faire une campagne bilingue (français/anglais) dans cinq médias : la télévision, la radio, la presse écrite, l’Internet et l’affichage. Deux films seront ainsi diffusés dans les chaînes de télé choisies. Des programmes radiophoniques seront sponsorisés. Des publi-reportages seront publiés dans les colonnes de quelques titres de la presse nationale. Des affiches, de même que des panneaux de signalisation, occuperont quelques grands axes routiers. Les responsables d’Alucam pensent que les médias peuvent être un relais d’information fiable sur les activités du groupe.

Difficultés
A la suite de la présentation de la campagne, les journalistes ont voulu en savoir plus sur les activités, les craintes et les difficultés d’Alucam. Le directeur général n’a pas souhaité s’exprimer sur le projet d’extension de ce groupe qui concentre à lui seul 7% de la production industrielle du Cameroun, avec une présence marquée dans les ménages à travers les tôles, les ustensiles de cuisine, etc. Tout comme il a indiqué que sa campagne ne vise pas à empêcher les médias de dénoncer quoi que ce soit.
Au sujet des difficultés, le directeur général a brossé quelques crises sévères ayant secoué l’entreprise. La plus récente est probablement celle de 1998 où Alucam a dû arrêter 184 cuves sur 274 entre mars et avril. Suite à une insuffisance de puissance électrique, la société fonctionnait désormais au quart de sa capacité. La saison sèche a en effet été plus forte que prévu et Alucam a été délestée d’une bonne partie d’énergie au profit des autres acteurs de l’économie nationale. Avant cette crise « technique », une crise financière aiguë avait frappé l’entreprise en 1981 alors qu’on avait engagé une extension de la société. Une conjonction de facteurs parmi lesquels la baisse du coût de l’aluminium ont mis l’entreprise en cessation de paiement. Six ans plus tôt, c’est une crise sociale qui avait paralysé Alucam. On est alors en 1974. Les employés, qui revendiquaient de meilleures conditions de travail, avaient eu gain de cause.
« Mais tout cela ne relève plus que du passé », affirme Maurice Tchoffo, contremaître principal à la Cellule de gestion de l’électrolyse. Cet employé recruté au début des années 1970 confesse que toutes les conditions sont réunies pour que Alucam aille loin. 

Par Christian KAFFO (Correspondance particulière)

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« Ceux qui ne parlent pas sont absents, et les absents ont tort », dit l’adage. Alucam ne veut plus avoir tort, simplement parce que absente. La Compagnie camerounaise de l’aluminium (Alucam) a ainsi décidé de s’ouvrir davantage. « Nos filiales ont eu l’habitude de communiquer [sur leurs produits et sur leur image] mais rarement Alucam. Maintenant, nous avons décidé de le faire », révèle le directeur général, Raphaël Titi Manyaka. Au cours d’une rencontre avec la presse mercredi 23 juillet 2008 à Edéa, le plan de communication institutionnelle de cette société quinquagénaire a été présenté. Il est question « d’exprimer notre engagement et notre responsabilité », a indiqué le directeur général. L’entreprise veut remercier ces populations qui lui ont réservé un accueil favorable dès son implantation et qui ont partagé ses réussites et ses échecs. Alucam veut aussi présenter des réalisations faites pour améliorer les conditions de vie de cette communauté d’accueil, en même temps qu’elle souhaite désormais annoncer ses projets et faire partager ses ambitions.
L’entreprise a ainsi choisi de faire une campagne bilingue (français/anglais) dans cinq médias : la télévision, la radio, la presse écrite, l’Internet et l’affichage. Deux films seront ainsi diffusés dans les chaînes de télé choisies. Des programmes radiophoniques seront sponsorisés. Des publi-reportages seront publiés dans les colonnes de quelques titres de la presse nationale. Des affiches, de même que des panneaux de signalisation, occuperont quelques grands axes routiers. Les responsables d’Alucam pensent que les médias peuvent être un relais d’information fiable sur les activités du groupe.

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A la suite de la présentation de la campagne, les journalistes ont voulu en savoir plus sur les activités, les craintes et les difficultés d’Alucam. Le directeur général n’a pas souhaité s’exprimer sur le projet d’extension de ce groupe qui concentre à lui seul 7% de la production industrielle du Cameroun, avec une présence marquée dans les ménages à travers les tôles, les ustensiles de cuisine, etc. Tout comme il a indiqué que sa campagne ne vise pas à empêcher les médias de dénoncer quoi que ce soit.
Au sujet des difficultés, le directeur général a brossé quelques crises sévères ayant secoué l’entreprise. La plus récente est probablement celle de 1998 où Alucam a dû arrêter 184 cuves sur 274 entre mars et avril. Suite à une insuffisance de puissance électrique, la société fonctionnait désormais au quart de sa capacité. La saison sèche a en effet été plus forte que prévu et Alucam a été délestée d’une bonne partie d’énergie au profit des autres acteurs de l’économie nationale. Avant cette crise « technique », une crise financière aiguë avait frappé l’entreprise en 1981 alors qu’on avait engagé une extension de la société. Une conjonction de facteurs parmi lesquels la baisse du coût de l’aluminium ont mis l’entreprise en cessation de paiement. Six ans plus tôt, c’est une crise sociale qui avait paralysé Alucam. On est alors en 1974. Les employés, qui revendiquaient de meilleures conditions de travail, avaient eu gain de cause.
« Mais tout cela ne relève plus que du passé », affirme Maurice Tchoffo, contremaître principal à la Cellule de gestion de l’électrolyse. Cet employé recruté au début des années 1970 confesse que toutes les conditions sont réunies pour que Alucam aille loin. 

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« Ceux qui ne parlent pas sont absents, et les absents ont tort », dit l’adage. Alucam ne veut plus avoir tort, simplement parce que absente. La Compagnie camerounaise de l’aluminium (Alucam) a ainsi décidé de s’ouvrir davantage. « Nos filiales ont eu l’habitude de communiquer [sur leurs produits et sur leur image] mais rarement Alucam. Maintenant, nous avons décidé de le faire », révèle le directeur général, Raphaël Titi Manyaka. Au cours d’une rencontre avec la presse mercredi 23 juillet 2008 à Edéa, le plan de communication institutionnelle de cette société quinquagénaire a été présenté. Il est question « d’exprimer notre engagement et notre responsabilité », a indiqué le directeur général. L’entreprise veut remercier ces populations qui lui ont réservé un accueil favorable dès son implantation et qui ont partagé ses réussites et ses échecs. Alucam veut aussi présenter des réalisations faites pour améliorer les conditions de vie de cette communauté d’accueil, en même temps qu’elle souhaite désormais annoncer ses projets et faire partager ses ambitions.
L’entreprise a ainsi choisi de faire une campagne bilingue (français/anglais) dans cinq médias : la télévision, la radio, la presse écrite, l’Internet et l’affichage. Deux films seront ainsi diffusés dans les chaînes de télé choisies. Des programmes radiophoniques seront sponsorisés. Des publi-reportages seront publiés dans les colonnes de quelques titres de la presse nationale. Des affiches, de même que des panneaux de signalisation, occuperont quelques grands axes routiers. Les responsables d’Alucam pensent que les médias peuvent être un relais d’information fiable sur les activités du groupe.

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A la suite de la présentation de la campagne, les journalistes ont voulu en savoir plus sur les activités, les craintes et les difficultés d’Alucam. Le directeur général n’a pas souhaité s’exprimer sur le projet d’extension de ce groupe qui concentre à lui seul 7% de la production industrielle du Cameroun, avec une présence marquée dans les ménages à travers les tôles, les ustensiles de cuisine, etc. Tout comme il a indiqué que sa campagne ne vise pas à empêcher les médias de dénoncer quoi que ce soit.
Au sujet des difficultés, le directeur général a brossé quelques crises sévères ayant secoué l’entreprise. La plus récente est probablement celle de 1998 où Alucam a dû arrêter 184 cuves sur 274 entre mars et avril. Suite à une insuffisance de puissance électrique, la société fonctionnait désormais au quart de sa capacité. La saison sèche a en effet été plus forte que prévu et Alucam a été délestée d’une bonne partie d’énergie au profit des autres acteurs de l’économie nationale. Avant cette crise « technique », une crise financière aiguë avait frappé l’entreprise en 1981 alors qu’on avait engagé une extension de la société. Une conjonction de facteurs parmi lesquels la baisse du coût de l’aluminium ont mis l’entreprise en cessation de paiement. Six ans plus tôt, c’est une crise sociale qui avait paralysé Alucam. On est alors en 1974. Les employés, qui revendiquaient de meilleures conditions de travail, avaient eu gain de cause.
« Mais tout cela ne relève plus que du passé », affirme Maurice Tchoffo, contremaître principal à la Cellule de gestion de l’électrolyse. Cet employé recruté au début des années 1970 confesse que toutes les conditions sont réunies pour que Alucam aille loin. 

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L’entreprise a ainsi choisi de faire une campagne bilingue (français/anglais) dans cinq médias : la télévision, la radio, la presse écrite, l’Internet et l’affichage. Deux films seront ainsi diffusés dans les chaînes de télé choisies. Des programmes radiophoniques seront sponsorisés. Des publi-reportages seront publiés dans les colonnes de quelques titres de la presse nationale. Des affiches, de même que des panneaux de signalisation, occuperont quelques grands axes routiers. Les responsables d’Alucam pensent que les médias peuvent être un relais d’information fiable sur les activités du groupe.

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A la suite de la présentation de la campagne, les journalistes ont voulu en savoir plus sur les activités, les craintes et les difficultés d’Alucam. Le directeur général n’a pas souhaité s’exprimer sur le projet d’extension de ce groupe qui concentre à lui seul 7% de la production industrielle du Cameroun, avec une présence marquée dans les ménages à travers les tôles, les ustensiles de cuisine, etc. Tout comme il a indiqué que sa campagne ne vise pas à empêcher les médias de dénoncer quoi que ce soit.
Au sujet des difficultés, le directeur général a brossé quelques crises sévères ayant secoué l’entreprise. La plus récente est probablement celle de 1998 où Alucam a dû arrêter 184 cuves sur 274 entre mars et avril. Suite à une insuffisance de puissance électrique, la société fonctionnait désormais au quart de sa capacité. La saison sèche a en effet été plus forte que prévu et Alucam a été délestée d’une bonne partie d’énergie au profit des autres acteurs de l’économie nationale. Avant cette crise « technique », une crise financière aiguë avait frappé l’entreprise en 1981 alors qu’on avait engagé une extension de la société. Une conjonction de facteurs parmi lesquels la baisse du coût de l’aluminium ont mis l’entreprise en cessation de paiement. Six ans plus tôt, c’est une crise sociale qui avait paralysé Alucam. On est alors en 1974. Les employés, qui revendiquaient de meilleures conditions de travail, avaient eu gain de cause.
« Mais tout cela ne relève plus que du passé », affirme Maurice Tchoffo, contremaître principal à la Cellule de gestion de l’électrolyse. Cet employé recruté au début des années 1970 confesse que toutes les conditions sont réunies pour que Alucam aille loin. 

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Les condoléances du gouvernement guinéen au peuple camerounais

Elles ont été transmises hier au Premier ministre par le chef de la délégation venue accompagner les corps des étudiants morts en Guinée.

Armand ESSOGO –

C’est dans une atmosphère empreinte d’émotion que le Premier ministre, chef du gouvernement, Ephraim Inoni, a accordé une audience hier au nom du chef de l’Etat, à la délégation guinéenne venue accompagner les dépouilles des étudiants camerounais. Au ministre de l’Education nationale et de la Recherche scientifique, El Hadj Ousmanou Souare, qu’accompagnait une importante suite, Ephraim Inoni a transmis le salut et le message de gratitude du président Paul Biya à son homologue guinéen, Lansana Conté. « Nous savons que ces étudiants étaient intégrés dans votre société parce que vivant dans des familles. Nous savons tout ce que vous avez fait pour repêcher les corps, ensuite les mesures prises pour leur rapatriement au Cameroun » a déclaré le PM. Le fait qu’une délégation du gouvernement guinéen ait effectué le déplacement de Yaoundé marquera à jamais le gouvernement et le peuple camerounais, a poursuivi le Premier ministre.

En s’adressant à la presse, El Hadj Ousmanou Souare a fait état de la tristesse qui a assombri toute sa délégation en arrivant samedi dernier à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen avec les onze corps des jeunes étudiants fauchés à la fleur de l’âge, suite à une noyade le 15 mars dernier. En cette douloureuse circonstance, le ministre guinéen a transmis le message de condoléances, de compassion et de solidarité du Premier ministre Lansana Kouyaté à son homologue camerounais, Ephraim Inoni.

Le gouvernement guinéen a également tenu à transmettre ses condoléances aux familles endeuillées et à l’ensemble du peuple camerounais. Et malgré cette douleur, du côté guinéen, on tient à souligner que ces jeunes sont le symbole de l’intégration que les Etats africains appellent de tous leurs vœux. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, son collègue de la Communication, Jean- Pierre Biyiti bi Essam et le secrétaire général des services du Premier ministre, Jules Doret Ndongo ont pris part à cette audience.

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