Non classé

Trois voleurs de sexe tués dans le Mayo-Tsanaga


Les populations disent avoir marre du phénomène. Les autorités, dépassées par les évènements.

Le meurtre en série des personnes présumées preneurs de sexes continue dans la ville de Mokolo sans que les autorités ne s’en émeuvent. Depuis trois semaines déjà, le phénomène de disparition de sexe défraie de nouveau la chronique sur toute l’étendue du département du Mayo-Tsanaga. Une situation qui a jeté le trouble un peu partout avec des innocents battus à mort. Le ton est monté d’un cran depuis le samedi 6 juin 2009 à Mokolo. Le nommé Mazaya Jérome, âgé de 36 ans, a été battu à mort puis brûlé par les populations en furie au marché périodique de Mandaka à quatre kilomètres du centre ville.
"Il a forcé la salutation à une dame qui faisait frire ses beignets. Elle a ressenti un frisson et dès qu’elle a crié que son sexe a disparu, les gens ont rattrapé le gars et après vérification, tout le monde s’est mis à le lyncher devant les regards impuissants de sa mère. Puis, on a mis le bois sur lui et après l’avoir aspergé au pétrole, ils l’ont brûlé", raconte avec les larmes aux yeux le nommé Kalavara, un de ses compagnons.
Le lendemain, dimanche 7 juin 2009, c’est au marché de Kossehone, à 25 kilomètres de Mokolo qu’un présumé preneur de sexe a été cette fois-ci égorgé. Il lui est également reproché d’avoir pris le sexe d’un habitant du coin. Le lundi 08 juin 2009, c’est à Zamay, à 19 kilomètres de Mokolo centre qu’un moto taximan de 25 ans a été brûlé vif pour les mêmes accusations. Un témoin oculaire raconte que "on a aspergé le carburant extrait de sa moto et on a mis le feu sur lui".

Les autorités battent en retraite
La justice populaire qui continue ainsi sa chevauchée dans le département du Mayo-Tsanaga trouve sa raison selon certains dans le fait que les populations veulent en finir une fois pour toute avec cette pratique et décourager ceux qui voudraient tenter une telle aventure. Cette justice populaire serait même très appréciée et applaudie, selon certaines sources, par des chefs traditionnels. Jusqu’ici, aucune mesure d’urgence n’a été prise pour contenir de tels meurtres. Pas même un communiqué sur les ondes de la radio communautaire de Mokolo ou sur Crtv-Maroua pour appeler au calme.
Les autorités administratives, traditionnelles et les forces de maintien de l’ordre sont dépassées par la tournure des événements et ne contrôlent plus rien."Les autorités croyaient à une farce au début parce que chaque fois que les accusés se réfèrent à elles, les sexes revenaient. Elles n’ont pas pris la mesure à temps et ce sont souvent des personnes innocentes qu’on tue et surtout de quelle manière ?", fustige une elite de Mokolo. Un responsable de la sécurité argue pour sa part que "on n’y peut rien. On ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque personne. Malheureusement, on ne nous saisit que tardivement quand il y’a mort d’homme et à ce moment là, les enquêtes se compliquent". Il affirme néanmoins qu’ils étudient les voies et moyens permettant de mettre un terme à ces meurtres en série. Mais jusqu’à quand ? Nul ne le sait avec exactitude.
Depuis le déclenchement de ce phénomène, les gens ne se serrent plus la main, même dans le cercle très fermé de la famille, et la suspicion est de mise. D’après certains témoignages, des individus à la solde de très grands pratiquants basés au Nigeria écument les contrées pour arracher mystiquement le sexe des gens après leur avoir serré la main ou tout simplement frôlé. "On dit que dès que votre sexe disparaît, il parait qu’il émet de l’argent chez le grand maître chaque fois qu’il urine la bas. Mais si vous rattrapez vite celui qui a volé votre sexe et vous le soudoyez, il peut vous le remettre en place", commente Hakda Philémon. Pendant ce temps, beaucoup d’innocents sont tués à défaut d’être bastonnés. Les plaintes s’amoncellent dans les bridages et les commissariats. 

Par Jacques KALDAOUSSA

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Les populations disent avoir marre du phénomène. Les autorités, dépassées par les évènements.

Le meurtre en série des personnes présumées preneurs de sexes continue dans la ville de Mokolo sans que les autorités ne s’en émeuvent. Depuis trois semaines déjà, le phénomène de disparition de sexe défraie de nouveau la chronique sur toute l’étendue du département du Mayo-Tsanaga. Une situation qui a jeté le trouble un peu partout avec des innocents battus à mort. Le ton est monté d’un cran depuis le samedi 6 juin 2009 à Mokolo. Le nommé Mazaya Jérome, âgé de 36 ans, a été battu à mort puis brûlé par les populations en furie au marché périodique de Mandaka à quatre kilomètres du centre ville.
"Il a forcé la salutation à une dame qui faisait frire ses beignets. Elle a ressenti un frisson et dès qu’elle a crié que son sexe a disparu, les gens ont rattrapé le gars et après vérification, tout le monde s’est mis à le lyncher devant les regards impuissants de sa mère. Puis, on a mis le bois sur lui et après l’avoir aspergé au pétrole, ils l’ont brûlé", raconte avec les larmes aux yeux le nommé Kalavara, un de ses compagnons.
Le lendemain, dimanche 7 juin 2009, c’est au marché de Kossehone, à 25 kilomètres de Mokolo qu’un présumé preneur de sexe a été cette fois-ci égorgé. Il lui est également reproché d’avoir pris le sexe d’un habitant du coin. Le lundi 08 juin 2009, c’est à Zamay, à 19 kilomètres de Mokolo centre qu’un moto taximan de 25 ans a été brûlé vif pour les mêmes accusations. Un témoin oculaire raconte que "on a aspergé le carburant extrait de sa moto et on a mis le feu sur lui".

Les autorités battent en retraite
La justice populaire qui continue ainsi sa chevauchée dans le département du Mayo-Tsanaga trouve sa raison selon certains dans le fait que les populations veulent en finir une fois pour toute avec cette pratique et décourager ceux qui voudraient tenter une telle aventure. Cette justice populaire serait même très appréciée et applaudie, selon certaines sources, par des chefs traditionnels. Jusqu’ici, aucune mesure d’urgence n’a été prise pour contenir de tels meurtres. Pas même un communiqué sur les ondes de la radio communautaire de Mokolo ou sur Crtv-Maroua pour appeler au calme.
Les autorités administratives, traditionnelles et les forces de maintien de l’ordre sont dépassées par la tournure des événements et ne contrôlent plus rien."Les autorités croyaient à une farce au début parce que chaque fois que les accusés se réfèrent à elles, les sexes revenaient. Elles n’ont pas pris la mesure à temps et ce sont souvent des personnes innocentes qu’on tue et surtout de quelle manière ?", fustige une elite de Mokolo. Un responsable de la sécurité argue pour sa part que "on n’y peut rien. On ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque personne. Malheureusement, on ne nous saisit que tardivement quand il y’a mort d’homme et à ce moment là, les enquêtes se compliquent". Il affirme néanmoins qu’ils étudient les voies et moyens permettant de mettre un terme à ces meurtres en série. Mais jusqu’à quand ? Nul ne le sait avec exactitude.
Depuis le déclenchement de ce phénomène, les gens ne se serrent plus la main, même dans le cercle très fermé de la famille, et la suspicion est de mise. D’après certains témoignages, des individus à la solde de très grands pratiquants basés au Nigeria écument les contrées pour arracher mystiquement le sexe des gens après leur avoir serré la main ou tout simplement frôlé. "On dit que dès que votre sexe disparaît, il parait qu’il émet de l’argent chez le grand maître chaque fois qu’il urine la bas. Mais si vous rattrapez vite celui qui a volé votre sexe et vous le soudoyez, il peut vous le remettre en place", commente Hakda Philémon. Pendant ce temps, beaucoup d’innocents sont tués à défaut d’être bastonnés. Les plaintes s’amoncellent dans les bridages et les commissariats. 

Par Jacques KALDAOUSSA

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Les populations disent avoir marre du phénomène. Les autorités, dépassées par les évènements.

Le meurtre en série des personnes présumées preneurs de sexes continue dans la ville de Mokolo sans que les autorités ne s’en émeuvent. Depuis trois semaines déjà, le phénomène de disparition de sexe défraie de nouveau la chronique sur toute l’étendue du département du Mayo-Tsanaga. Une situation qui a jeté le trouble un peu partout avec des innocents battus à mort. Le ton est monté d’un cran depuis le samedi 6 juin 2009 à Mokolo. Le nommé Mazaya Jérome, âgé de 36 ans, a été battu à mort puis brûlé par les populations en furie au marché périodique de Mandaka à quatre kilomètres du centre ville.
"Il a forcé la salutation à une dame qui faisait frire ses beignets. Elle a ressenti un frisson et dès qu’elle a crié que son sexe a disparu, les gens ont rattrapé le gars et après vérification, tout le monde s’est mis à le lyncher devant les regards impuissants de sa mère. Puis, on a mis le bois sur lui et après l’avoir aspergé au pétrole, ils l’ont brûlé", raconte avec les larmes aux yeux le nommé Kalavara, un de ses compagnons.
Le lendemain, dimanche 7 juin 2009, c’est au marché de Kossehone, à 25 kilomètres de Mokolo qu’un présumé preneur de sexe a été cette fois-ci égorgé. Il lui est également reproché d’avoir pris le sexe d’un habitant du coin. Le lundi 08 juin 2009, c’est à Zamay, à 19 kilomètres de Mokolo centre qu’un moto taximan de 25 ans a été brûlé vif pour les mêmes accusations. Un témoin oculaire raconte que "on a aspergé le carburant extrait de sa moto et on a mis le feu sur lui".

Les autorités battent en retraite
La justice populaire qui continue ainsi sa chevauchée dans le département du Mayo-Tsanaga trouve sa raison selon certains dans le fait que les populations veulent en finir une fois pour toute avec cette pratique et décourager ceux qui voudraient tenter une telle aventure. Cette justice populaire serait même très appréciée et applaudie, selon certaines sources, par des chefs traditionnels. Jusqu’ici, aucune mesure d’urgence n’a été prise pour contenir de tels meurtres. Pas même un communiqué sur les ondes de la radio communautaire de Mokolo ou sur Crtv-Maroua pour appeler au calme.
Les autorités administratives, traditionnelles et les forces de maintien de l’ordre sont dépassées par la tournure des événements et ne contrôlent plus rien."Les autorités croyaient à une farce au début parce que chaque fois que les accusés se réfèrent à elles, les sexes revenaient. Elles n’ont pas pris la mesure à temps et ce sont souvent des personnes innocentes qu’on tue et surtout de quelle manière ?", fustige une elite de Mokolo. Un responsable de la sécurité argue pour sa part que "on n’y peut rien. On ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque personne. Malheureusement, on ne nous saisit que tardivement quand il y’a mort d’homme et à ce moment là, les enquêtes se compliquent". Il affirme néanmoins qu’ils étudient les voies et moyens permettant de mettre un terme à ces meurtres en série. Mais jusqu’à quand ? Nul ne le sait avec exactitude.
Depuis le déclenchement de ce phénomène, les gens ne se serrent plus la main, même dans le cercle très fermé de la famille, et la suspicion est de mise. D’après certains témoignages, des individus à la solde de très grands pratiquants basés au Nigeria écument les contrées pour arracher mystiquement le sexe des gens après leur avoir serré la main ou tout simplement frôlé. "On dit que dès que votre sexe disparaît, il parait qu’il émet de l’argent chez le grand maître chaque fois qu’il urine la bas. Mais si vous rattrapez vite celui qui a volé votre sexe et vous le soudoyez, il peut vous le remettre en place", commente Hakda Philémon. Pendant ce temps, beaucoup d’innocents sont tués à défaut d’être bastonnés. Les plaintes s’amoncellent dans les bridages et les commissariats. 

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"Il a forcé la salutation à une dame qui faisait frire ses beignets. Elle a ressenti un frisson et dès qu’elle a crié que son sexe a disparu, les gens ont rattrapé le gars et après vérification, tout le monde s’est mis à le lyncher devant les regards impuissants de sa mère. Puis, on a mis le bois sur lui et après l’avoir aspergé au pétrole, ils l’ont brûlé", raconte avec les larmes aux yeux le nommé Kalavara, un de ses compagnons.
Le lendemain, dimanche 7 juin 2009, c’est au marché de Kossehone, à 25 kilomètres de Mokolo qu’un présumé preneur de sexe a été cette fois-ci égorgé. Il lui est également reproché d’avoir pris le sexe d’un habitant du coin. Le lundi 08 juin 2009, c’est à Zamay, à 19 kilomètres de Mokolo centre qu’un moto taximan de 25 ans a été brûlé vif pour les mêmes accusations. Un témoin oculaire raconte que "on a aspergé le carburant extrait de sa moto et on a mis le feu sur lui".

Les autorités battent en retraite
La justice populaire qui continue ainsi sa chevauchée dans le département du Mayo-Tsanaga trouve sa raison selon certains dans le fait que les populations veulent en finir une fois pour toute avec cette pratique et décourager ceux qui voudraient tenter une telle aventure. Cette justice populaire serait même très appréciée et applaudie, selon certaines sources, par des chefs traditionnels. Jusqu’ici, aucune mesure d’urgence n’a été prise pour contenir de tels meurtres. Pas même un communiqué sur les ondes de la radio communautaire de Mokolo ou sur Crtv-Maroua pour appeler au calme.
Les autorités administratives, traditionnelles et les forces de maintien de l’ordre sont dépassées par la tournure des événements et ne contrôlent plus rien."Les autorités croyaient à une farce au début parce que chaque fois que les accusés se réfèrent à elles, les sexes revenaient. Elles n’ont pas pris la mesure à temps et ce sont souvent des personnes innocentes qu’on tue et surtout de quelle manière ?", fustige une elite de Mokolo. Un responsable de la sécurité argue pour sa part que "on n’y peut rien. On ne peut pas mettre un gendarme derrière chaque personne. Malheureusement, on ne nous saisit que tardivement quand il y’a mort d’homme et à ce moment là, les enquêtes se compliquent". Il affirme néanmoins qu’ils étudient les voies et moyens permettant de mettre un terme à ces meurtres en série. Mais jusqu’à quand ? Nul ne le sait avec exactitude.
Depuis le déclenchement de ce phénomène, les gens ne se serrent plus la main, même dans le cercle très fermé de la famille, et la suspicion est de mise. D’après certains témoignages, des individus à la solde de très grands pratiquants basés au Nigeria écument les contrées pour arracher mystiquement le sexe des gens après leur avoir serré la main ou tout simplement frôlé. "On dit que dès que votre sexe disparaît, il parait qu’il émet de l’argent chez le grand maître chaque fois qu’il urine la bas. Mais si vous rattrapez vite celui qui a volé votre sexe et vous le soudoyez, il peut vous le remettre en place", commente Hakda Philémon. Pendant ce temps, beaucoup d’innocents sont tués à défaut d’être bastonnés. Les plaintes s’amoncellent dans les bridages et les commissariats. 

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Un journaliste aux arrêts à la PJ

Depuis lundi 21 septembre 2008, le directeur de publication (Dp) de l’hebdomadaire « La Détente » tâte la paille fraîche de la Division provinciale de la police judiciaire du Littoral (Dppjl). –

Liberté de la presse

Depuis lundi 21 septembre 2008, le directeur de publication (Dp) de l’hebdomadaire « La Détente » tâte la paille fraîche de la Division provinciale de la police judiciaire du Littoral (Dppjl). Il a été interpellé à la demande du procureur de la République devant lequel, il devrait être conduit dans les prochaines heures. Le bon de mise en garde signé par le commissaire principal Minkoa Ngah Vincent, le chef de la Dppjl, aux environs de 2 heures du matin, après trois heures d’interrogatoire, mentionne qu’il est valable pour 48 heures renouvelable.
C’est au sortir du diner-débat offert à l’occasion du deuxième anniversaire de Fritz Ntoné Ntoné à la tête de l’exécutif communautaire de la ville de Douala que Lewis Medjo a été interpellé devant des confrères pratiquement indifférents. C’est tout d’abord deux éléments de la brigade anti-gangs de la Pj qui l’abordent, mais il refuse de s’exécuter prétextant la non présentation de la convocation. Ce qui oblige le chef de la Dppjl en personne à sortir d’un véhicule banalisé pour le convaincre de les suivre. Aussitôt à la Pj, le procureur de la République est informé par téléphone de son arrestation. Car, à la suite d’une convocation téléphonique le 14 août 2008, il éconduit la police en se faisant représenter au rendez-vous par un ami, conseiller municipal Sdf de la Commune de Douala IIè.
Après lui avoir présenté le mandat d’amener du procureur de la République, il sera aussitôt soumis à un interrogatoire. Selon les premiers éléments d’enquête, on lui reprocherait la détention de certains documents classés confidentiels. Il est poursuivi pour le chef d’accusation de « Propagations de fausses nouvelles » pour avoir commenté le décret présidentiel qui accorde une prorogation spéciale à certains magistrats hors hiérarchie qui étaient atteints par la limite d’âge. Il constatait que Dipanda Mouelle qui était le moins âgé des magistrats concernés, bénéficiait d’une prorogation qui court jusqu’en 2009, alors que ses autres collègues, plus âgés, avaient une prorogation allant jusqu’à 2012 pour certains. D’où le titre à la Une : « Paul Biya limoge Dipanda Mouelle »
Pendant qu’il était en cellule nous confie son rédacteur en chef qui l’a rencontré, un des adjoints du chef service de la Dppjl lui aurait rappelé qu’après cette première affaire, il devra aussi répondre de l’affaire du passeport retiré de Yves Michel Fotso par la police et dont il a réussit l’exploit d’entrer en possession et de publier des pages. Il est question pour la police de retrouver les personnes qui ont tenté de «vendre» ledit passeport au père Fotso Victor à plusieurs centaines de millions de francs Cfa. 

Par Mathieu Nathanaël NJOG

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