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Les jeunes camerounais et la question de l’emploi

Un taux de chômage toujours important

Le pourcentage exact reste cependant plutôt flou.

ImageC’est clairement l’un des problèmes les plus importants de la jeunesse camerounaise. Et l’on s’en rend compte tous les jours, lorsqu’on entend parler les jeunes. La plainte la plus récurrente porte sur la difficulté à trouver un emploi. 

Le président de la République, Paul Biya, s’est lui-même, à maintes reprises, exprimé sur la question. Le 10 février 2005, lors de son discours à la jeunesse, il déclarait : «L’une de nos grandes ambitions, c’est en effet de lancer de vastes projets agricoles; industriels; touristiques, etc. Ce qui devrait créer de véritables gisements d’emplois et donner aux plus entreprenants l’opportunité de créer leur propre entreprise, petite ou moyenne ».
Certes, le taux de chômage avancé par le président de la République, lors de son discours du 10 février 2007, à savoir 13%, a été jugé fort inférieur par certains observateurs, qui avançaient un chiffre tournant autour de 25%. «S’agissant de l’emploi, l’Etat a déjà donné l’exemple en autorisant d’importants recrutements dans l’Armée et la Police», lançait le chef de l’Etat le 31 décembre 2008.
La situation était déjà fort complexe, lorsque la crise financière internationale s’est signalée. Certes, le Cameroun, comme d’autres Etats d’Afrique, n’a pas été spécialement frappé, mais, dans certains secteurs, plusieurs employés ont perdu leur emploi. Il s’agit notamment du secteur du bois. Des scieries et autres entreprises proches se sont séparées de certains de leurs employés parce que l’activité s’est soudain réduite.
En 1990, le Fonds national de l’Emploi a été créé dans le but de trouver une solution au problème. Sa mission principale était de promouvoir l’emploi sur l’ensemble du territoire national. Aujourd’hui, cet organisme a mené un certain nombre d’activités. A côté, des privés se sont lancés aussi dans le «business» de la promotion de l’emploi.

Jules Romuald Nkonlak

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Le pourcentage exact reste cependant plutôt flou.

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Le président de la République, Paul Biya, s’est lui-même, à maintes reprises, exprimé sur la question. Le 10 février 2005, lors de son discours à la jeunesse, il déclarait : «L’une de nos grandes ambitions, c’est en effet de lancer de vastes projets agricoles; industriels; touristiques, etc. Ce qui devrait créer de véritables gisements d’emplois et donner aux plus entreprenants l’opportunité de créer leur propre entreprise, petite ou moyenne ».
Certes, le taux de chômage avancé par le président de la République, lors de son discours du 10 février 2007, à savoir 13%, a été jugé fort inférieur par certains observateurs, qui avançaient un chiffre tournant autour de 25%. «S’agissant de l’emploi, l’Etat a déjà donné l’exemple en autorisant d’importants recrutements dans l’Armée et la Police», lançait le chef de l’Etat le 31 décembre 2008.
La situation était déjà fort complexe, lorsque la crise financière internationale s’est signalée. Certes, le Cameroun, comme d’autres Etats d’Afrique, n’a pas été spécialement frappé, mais, dans certains secteurs, plusieurs employés ont perdu leur emploi. Il s’agit notamment du secteur du bois. Des scieries et autres entreprises proches se sont séparées de certains de leurs employés parce que l’activité s’est soudain réduite.
En 1990, le Fonds national de l’Emploi a été créé dans le but de trouver une solution au problème. Sa mission principale était de promouvoir l’emploi sur l’ensemble du territoire national. Aujourd’hui, cet organisme a mené un certain nombre d’activités. A côté, des privés se sont lancés aussi dans le «business» de la promotion de l’emploi.

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Un taux de chômage toujours important

Le pourcentage exact reste cependant plutôt flou.

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Le président de la République, Paul Biya, s’est lui-même, à maintes reprises, exprimé sur la question. Le 10 février 2005, lors de son discours à la jeunesse, il déclarait : «L’une de nos grandes ambitions, c’est en effet de lancer de vastes projets agricoles; industriels; touristiques, etc. Ce qui devrait créer de véritables gisements d’emplois et donner aux plus entreprenants l’opportunité de créer leur propre entreprise, petite ou moyenne ».
Certes, le taux de chômage avancé par le président de la République, lors de son discours du 10 février 2007, à savoir 13%, a été jugé fort inférieur par certains observateurs, qui avançaient un chiffre tournant autour de 25%. «S’agissant de l’emploi, l’Etat a déjà donné l’exemple en autorisant d’importants recrutements dans l’Armée et la Police», lançait le chef de l’Etat le 31 décembre 2008.
La situation était déjà fort complexe, lorsque la crise financière internationale s’est signalée. Certes, le Cameroun, comme d’autres Etats d’Afrique, n’a pas été spécialement frappé, mais, dans certains secteurs, plusieurs employés ont perdu leur emploi. Il s’agit notamment du secteur du bois. Des scieries et autres entreprises proches se sont séparées de certains de leurs employés parce que l’activité s’est soudain réduite.
En 1990, le Fonds national de l’Emploi a été créé dans le but de trouver une solution au problème. Sa mission principale était de promouvoir l’emploi sur l’ensemble du territoire national. Aujourd’hui, cet organisme a mené un certain nombre d’activités. A côté, des privés se sont lancés aussi dans le «business» de la promotion de l’emploi.

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Le président de la République, Paul Biya, s’est lui-même, à maintes reprises, exprimé sur la question. Le 10 février 2005, lors de son discours à la jeunesse, il déclarait : «L’une de nos grandes ambitions, c’est en effet de lancer de vastes projets agricoles; industriels; touristiques, etc. Ce qui devrait créer de véritables gisements d’emplois et donner aux plus entreprenants l’opportunité de créer leur propre entreprise, petite ou moyenne ».
Certes, le taux de chômage avancé par le président de la République, lors de son discours du 10 février 2007, à savoir 13%, a été jugé fort inférieur par certains observateurs, qui avançaient un chiffre tournant autour de 25%. «S’agissant de l’emploi, l’Etat a déjà donné l’exemple en autorisant d’importants recrutements dans l’Armée et la Police», lançait le chef de l’Etat le 31 décembre 2008.
La situation était déjà fort complexe, lorsque la crise financière internationale s’est signalée. Certes, le Cameroun, comme d’autres Etats d’Afrique, n’a pas été spécialement frappé, mais, dans certains secteurs, plusieurs employés ont perdu leur emploi. Il s’agit notamment du secteur du bois. Des scieries et autres entreprises proches se sont séparées de certains de leurs employés parce que l’activité s’est soudain réduite.
En 1990, le Fonds national de l’Emploi a été créé dans le but de trouver une solution au problème. Sa mission principale était de promouvoir l’emploi sur l’ensemble du territoire national. Aujourd’hui, cet organisme a mené un certain nombre d’activités. A côté, des privés se sont lancés aussi dans le «business» de la promotion de l’emploi.

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Yaoundé : Um Nyobe  » débétonné « 

A l’occasion du 50ème anniversaire de son assassinat, la Ronde des Poètes, en partenariat avec l’Association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun, a organisé, samedi dernier, une table ronde.

" Legs et postérité de Ruben Um Nyobe " : tel était le thème de cette table ronde.

Le poète Jean-Claude Awono, président de la Ronde et premier intervenant, a exposé sur la " réception et la projection poétique de Um Nyobe ". Il a expliqué qu’une mauvaise foi  entoure la personne de Um Nyobe, et que le péril de l’histoire peut se guérir du sang de l’écriture. Insistant sur la nudité de ses mots et de " sa naïveté révolutionnaire ", Awono a montré que Um Nyobe n’était pas à proprement parler un homme politique. Aussi, a-t-il invité à " débétonner " Um Nyobe et à " dissoudre l’Upc comme parti politique pour en faire un patrimoine national ou culturel ".
Quant à Yves Moutongue, étudiant en histoire, Um Nyobe est une " figure centrale des conflits et symboles du Cameroun ". De par son projet humaniste et anti-tribal, Um Nyobe rejoint les grands hommes tels que Gandhi. Malheureusement, son projet politique sur l’intégrité n’a jamais été réalisé au Cameroun.
Patrice Kayo, lui, a exposé sur " l’après Um Nyobe ". Après avoir écrit " Une gerbe à la mémoire de Um Nyobe ", il a affirmé que le pouvoir a peur de ce héros parce qu’il craint que la jeunesse ne s’approprie son esprit. Il a déploré l’absence d’une rue Um Nyobe.
Le témoignage d’Antoine Yembel Nyebel, secrétaire particulier de Um Nyobe, a insisté sur l’importance de la terre et la présentation du Mpodol comme formateur.
Le philosophe Fabien Eboussi Boulaga s’est appesanti sur son héritage. Pour lui, nous sommes des vaincus du fait que les héritiers " proclamés " ou " usurpateurs " de l’Upc ont tué l’âme de Um Nyobe au lieu de la réinventer.

Jean-Philippe Nguemeta  

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